Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2101422(TA45-2101422)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours contestant la réduction de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En défense, l'ANAH a fait valoir qu'elle avait finalement accordé à M. A le montant initialement demandé de 6 457,50 euros, par des décisions successives. Le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2200835(TA45-2200835)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le syndicat CGT des agents du SDIS 28 d’un recours contre le refus implicite du SDIS d’Eure-et-Loir d’abroger les articles 126 et 127 de son règlement intérieur de 2018, relatifs à l’attribution de véhicules de fonction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le syndicat ne démontrait pas l’illégalité des dispositions contestées, d’autant que le SDIS avait adopté une nouvelle rédaction des articles en décembre 2022. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 90-1067 du 28 novembre 1990 et le code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500364(TA45-2500364)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Ports-sur-Vienne accordant la protection fonctionnelle à son maire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable des conseillers municipaux, en méconnaissance de l'article L. 2121-13 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En l'absence de précisions suffisantes sur la nature des poursuites pénales (faux et usage de faux) ayant conduit à la condamnation du maire, les élus n'ont pas été mis en mesure d'exercer leur vote en toute connaissance de cause. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la demande d'annulation de la délibération.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500550(TA45-2500550)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par le maire de Mignières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un ancien hôtel restaurant présentant un péril pour la sécurité publique. Le juge des référés a désigné un architecte pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l'expert doit être réalisée dans les 24 heures suivant l'ordonnance, en application des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500497(TA45-2500497)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du jury du 31 janvier 2025 ne l'ayant pas déclarée admise au 3e concours d'ATSEM principal de 2e classe. La requérante s'est limitée à transmettre deux photographies d'un courriel de notification, sans exposer de faits, de moyens ou de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, sans avoir à inviter la requérante à la régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2405288(TA45-2405288)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 14 août 2024 refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse, au motif que son logement ne présentait pas de caractère réel et stable. Après avoir déposé sa requête, M. B A s'est désisté purement et simplement, sa demande ayant été acceptée entre-temps. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant éteinte avant tout examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405284(TA45-2405284)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des problèmes de santé et familiaux pour justifier son absence de progression universitaire, ainsi que son souhait de suivre une formation de moniteur éducateur. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 422-1 à L. 422-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500484(TA45-2500484)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet du Cher du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que le requérant réside à Romilly-sur-Seine (Aube), dans le ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, estimant ne pas être compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304652(TA45-2304652)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour congés annuels non pris, fondée sur l’illégalité du refus de la commune de Montrichard Val de Cher, en raison d’une prétendue non-conformité du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985 à la directive 2003/88/CE. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes invoqués n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500505(TA45-2500505)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du 9 novembre 2023 du préfet de la Mayenne l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le juge constate que la requête, enregistrée le 6 février 2025, est tardive car elle n'a pas été présentée dans le délai impératif de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de M. A fondé sur un délai anormalement long, estimant que l'écoulement du temps depuis la décision initiale n'a pas créé une nouvelle décision d'éloignement et que la loi du 26 janvier 2024 est immédiatement applicable. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 922-17 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500338(TA45-2500338)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant chilien, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure suivie était régulière. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Chili. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500309(TA45-2500309)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa demande de titre de séjour, prise au motif de l'absence de visa "salarié". En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500375(TA45-2500375)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B contre une interdiction de retour sur le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500415(TA45-2500415)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B comme irrecevable. La demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 26 avril 2022 portant obligation de quitter le territoire français a été enregistrée le 31 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté l'argument d'un délai anormalement long, estimant que l'écoulement du temps depuis l'édiction de la mesure n'avait pas créé une situation juridique nouvelle.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2500416(TA45-2500416)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant réside désormais à Nantes (Loire-Atlantique) après sa libération du centre de rétention d'Olivet, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500343(TA45-2500343)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par un magistrat désigné, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour, prise par le préfet de la Seine-Maritime à l'encontre de M. A. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. A a été assigné à résidence à Rouen (Seine-Maritime) par un arrêté préfectoral. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500414(TA45-2500414)

Cette ordonnance du Tribunal administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français. Le magistrat désigné constate que le requérant a été assigné à résidence dans le Calvados, ce qui, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, rend le tribunal administratif de Caen territorialement compétent. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405277(TA45-2405277)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui attribuer des points à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a constaté que M. B avait perdu la validité de son permis de conduire avant le stage, en raison d'un épuisement de son capital de points, ce qui le rendait inéligible à une reconstitution de points. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement infondée.

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DécisionAUTRE

TA45-2500027(TA45-2500027)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'EPFLI Cœur de France visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de déconstruction sur des parcelles à La Chapelle-Hugon, dans le cadre d'un projet de sécurisation d'un carrefour. La mesure a été jugée utile car susceptible de se rattacher à un litige futur concernant des travaux publics. Le tribunal a désigné un expert chargé de décrire l'état des immeubles avoisinants, de proposer d'éventuelles mesures conservatoires et, si nécessaire, de constater les dommages survenus pendant les travaux. Cette décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA45-2500520(TA45-2500520)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Vignoux-sur-Barangeon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des bâtiments menaçant ruine, situés route de Fontenette, en raison d'un risque d'effondrement et d'un péril pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert en génie civil avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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