Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500576(TA45-2500576)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 10 juillet 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. La requérante invoquait l'absence de construction préexistante, une fraude et une atteinte à son droit de propriété. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'existence d'un abri de jardin antérieur était établie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500473(TA45-2500473)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'Association de Protection des 3 Vallées d'Eure et Loir et d'Yvelines d'un recours pour excès de pouvoir contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2024 modifiant une autorisation environnementale pour un projet routier. Par une ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2500473) était un double d'une précédente requête enregistrée le 27 décembre 2024 (n° 2405629). En application des dispositions du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402521(TA45-2402521)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B ne justifiait pas d'un engagement dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402561(TA45-2402561)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. La décision de refus de titre est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit prévu à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A avait déposé plainte pour proxénétisme et que la procédure pénale était toujours en cours. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403851(TA45-2403851)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis la copie de son recours gracieux contre une délibération du 20 juin 2024 approuvant la modification n°2 du plan local d'urbanisme métropolitain, sans présenter de moyens ou de conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette transmission ne constitue pas une requête recevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404462(TA45-2404462)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la rétention de son passeport par le préfet d'Eure-et-Loir. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute de précisions. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300231(TA45-2300231)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 21 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, M. C ne justifiant pas d'une insertion significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300234(TA45-2300234)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B A, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour les requérants de justifier d’une insertion particulière ou d’une durée de présence significative. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500417(TA45-2500417)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la même Convention, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2300057(TA45-2300057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer. Le requérant contestait la mesure d'éloignement en invoquant sa nationalité française par filiation paternelle. Estimant que cette question de nationalité présentait une difficulté sérieuse relevant de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, le tribunal a transmis la question préjudicielle au juge judiciaire en application des articles 29 du code civil et R. 771-2 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402086(TA45-2402086)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Eure-et-Loir Nature contre l'arrêté préfectoral du 8 mars 2024 accordant à la société Néoen une dérogation "espèces protégées" pour un parc photovoltaïque à Saumeray. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la procédure de demande était régulière et le dossier suffisant. Sur la légalité interne, il a estimé que le projet répondait à une raison impérative d'intérêt public majeur et qu'aucune autre solution satisfaisante n'existait, au regard des articles L. 411-2 du code de l'environnement et de la directive 92/43/CEE. Les conclusions de l'association ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403849(TA45-2403849)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Ferté-Vidame de s'opposer à sa déclaration préalable pour le changement d'huisseries de son habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la décision attaquée sans exposer de moyens ou de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201735(TA45-2201735)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de titularisation en tant que cadre de santé paramédical et sa réintégration comme infirmière par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation n'avait pas à être motivée, car le stage ne confère aucun droit à être titularisé, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les principes régissant le statut des fonctionnaires stagiaires.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA45-2405611(TA45-2405611)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. Barthélemy d'un recours en annulation contre des délibérations du conseil municipal de Preuilly-sur-Claise du 19 décembre 2024, qui "annulaient" les délibérations du 21 novembre 2024 portant création d'un 4ème poste d'adjoint et élection de M. A, et procédaient à une nouvelle élection de Mme B. Le tribunal a relevé d'office que le conseil municipal était incompétent pour annuler ces actes, cette matière relevant du juge de l'élection, saisi par ailleurs. En conséquence, la solution retenue est l'annulation des délibérations contestées du 19 décembre 2024, sur le fondement des articles L. 2122-2 et suivants du code général des collectivités territoriales et du code électoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405605(TA45-2405605)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A et de l'association France-Terre d'asile, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète du Loiret fixant le pays de destination de l'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les requérants n'ont pas apporté de précisions suffisantes pour étayer leur grief d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301748(TA45-2301748)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 6 décembre 2022 au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, car la fouille était justifiée par les risques que le comportement de l'intéressé faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire. La décision précise que les fouilles intégrales ne sont pas systématiques et doivent être adaptées à la personnalité du détenu et aux circonstances, ce qui était le cas en l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301246(TA45-2301246)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Les Landes du Rosey et de la société Xeily Seven contestant un arrêté du maire de Nogent-le-Phaye du 28 novembre 2022. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire, mentionnait la possibilité d'opposer un sursis à statuer aux futurs permis de construire. Le tribunal a relevé d'office que cette mention ne constitue pas une décision faisant grief, car une autorisation d'urbanisme n'a pas pour objet de délivrer des renseignements. En conséquence, les conclusions des requérantes dirigées contre cette indication sont irrecevables, et la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500359(TA45-2500359)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405462(TA45-2405462)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le recours de Mme C, ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d'office de Mme C, sans examiner le fond du litige relatif à la méconnaissance alléguée de la convention franco-congolaise ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301301(TA45-2301301)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la maire de Vierzon de lui communiquer des documents relatifs à un chien ayant attaqué le sien. Le tribunal a constaté que les documents sollicités (évaluation comportementale, permis de détention) étaient inexistants, rendant le refus de communication légal. Les conclusions ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La contestation de l'inaction de la maire en matière de police a été jugée irrecevable car relevant d'un litige distinct.

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