Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500368(TA45-2500368)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500359(TA45-2500359)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500545(TA45-2500545)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la condamnation du département de Loir-et-Cher à lui verser la prestation de compensation du handicap. Le juge constate que, conformément à l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500596(TA45-2500596)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Graçay. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble en péril. Le juge a constaté que le bâtiment, sinistré par un incendie et non réparé, présentait un risque pour la sécurité publique. En conséquence, il a ordonné la nomination d'un expert chargé d'évaluer l'état du bâtiment, le danger éventuel et de proposer des mesures conservatoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301301(TA45-2301301)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la maire de Vierzon de lui communiquer des documents relatifs à un chien ayant attaqué le sien. Le tribunal a constaté que les documents sollicités (évaluation comportementale, permis de détention) étaient inexistants, rendant le refus de communication légal. Les conclusions ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La contestation de l'inaction de la maire en matière de police a été jugée irrecevable car relevant d'un litige distinct.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500383(TA45-2500383)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2102633(TA45-2102633)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) ayant retiré partiellement l'aide "MaPrimeRénov'". L'ANAH a toutefois retiré sa décision initiale le 31 mai 2021 et accordé le paiement intégral de l'aide. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303810(TA45-2303810)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du CROUS d'Orléans-Tours de lui accorder une bourse de l'enseignement supérieur. La requérante invoquait une erreur dans la déclaration du nombre de points de charge, liée à la présence d'un membre de sa famille en études supérieures. Le tribunal a constaté que les pièces du dossier ne corroboraient pas cette allégation, aucun autre membre du foyer fiscal de ses parents n'étant en études supérieures. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500544(TA45-2500544)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500364(TA45-2500364)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Ports-sur-Vienne accordant la protection fonctionnelle à son maire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable des conseillers municipaux, en méconnaissance de l'article L. 2121-13 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En l'absence de précisions suffisantes sur la nature des poursuites pénales (faux et usage de faux) ayant conduit à la condamnation du maire, les élus n'ont pas été mis en mesure d'exercer leur vote en toute connaissance de cause. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la demande d'annulation de la délibération.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2103558(TA45-2103558)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A dirigée contre l'arrêté du 28 février 2023 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC cœur de village à Barjouville. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2101422(TA45-2101422)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours contestant la réduction de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En défense, l'ANAH a fait valoir qu'elle avait finalement accordé à M. A le montant initialement demandé de 6 457,50 euros, par des décisions successives. Le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2102817(TA45-2102817)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le retrait partiel de l'aide "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). L'ANAH a retiré sa décision initiale de retrait partiel le 31 mai 2021, en accordant le paiement intégral de l'aide. Le tribunal a constaté que cette décision de retrait rendait la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2500303(TA45-2500303)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 20 novembre 2024 excluant définitivement leur fils du lycée militaire de Saint-Cyr-l'Ecole. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 11 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404661(TA45-2404661)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un certificat d'urbanisme opérationnel du maire de Monthou-sur-Cher refusant la réalisation d'une fosse. Les requérants s'étaient bornés à transmettre la copie de leur recours administratif sans présenter de moyens ou conclusions au juge. Cette transmission ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2200505(TA45-2200505)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d'aide "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a fait droit à leur recours administratif préalable obligatoire. Faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, leur a donné acte de leur désistement d'instance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2301766(TA45-2301766)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant indien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiés par la durée du séjour de M. B, son arrivée à 13 ans, sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, sa scolarité et son contrat d'apprentissage. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2301949(TA45-2301949)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante tchadienne. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304408(TA45-2304408)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante éthiopienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacte civil de solidarité avec un ressortissant français et de sa vie commune établie depuis 2020.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2303417(TA45-2303417)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du préfet du Cher du 21 juillet 2023 refusant le regroupement familial de M. F avec son épouse. Le motif de refus tiré de l'ameublement insuffisant du logement est illégal, car aucune disposition législative ou réglementaire ne subordonne le regroupement familial à cette condition. Le logement de M. F remplit les critères de superficie et de décence prévus par les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. F au titre des frais de justice.

Résumé IA