Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405606(TA45-2405606)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant le retrait de sa carte de résident et son expulsion. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission départementale de l'expulsion, l'insuffisance de motivation de son avis, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'expulsion était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la gravité des faits de violences sur mineur commis par l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403910(TA45-2403910)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403143(TA45-2403143)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Olivet le 19 décembre 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. L’instance est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404448(TA45-2404448)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale, fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’accord franco-algérien, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500506(TA45-2500506)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 721-4 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500576(TA45-2500576)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 10 juillet 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. La requérante invoquait l'absence de construction préexistante, une fraude et une atteinte à son droit de propriété. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'existence d'un abri de jardin antérieur était établie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2401858(TA45-2401858)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de Charonville n’a pas fait opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 14 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait donc pas lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2103939(TA45-2103939)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 15 décembre 2020. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale, car inopérant après cette substitution. Le tribunal a également constaté que les travaux avaient débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, justifiant ainsi la réduction de la prime. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500207(TA45-2500207)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A avait transmis au tribunal un courrier électronique adressé au CROUS d'Orléans-Tours, mais sans formuler de conclusions ou moyens juridiques précis, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 2ème chambre a ordonné le rejet de cette requête, faute pour l'auteur d'avoir présenté une demande recevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403849(TA45-2403849)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Ferté-Vidame de s'opposer à sa déclaration préalable pour le changement d'huisseries de son habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la décision attaquée sans exposer de moyens ou de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500439(TA45-2500439)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre fixant la Libye comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a examiné et écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure, et la violation des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300473(TA45-2300473)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B A, détenu au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, qui contestait deux fouilles intégrales subies les 4 avril et 21 septembre 2022, estimant qu'elles n'étaient pas justifiées et sollicitait 200 euros de dommages et intérêts. La juridiction a appliqué les articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, qui subordonnent les fouilles intégrales à une présomption d'infraction ou à un risque pour la sécurité, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme prohibant les traitements dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par le contexte et le comportement antérieur du requérant, et que le préjudice allégué n'était pas établi.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404462(TA45-2404462)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la rétention de son passeport par le préfet d'Eure-et-Loir. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute de précisions. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301748(TA45-2301748)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 6 décembre 2022 au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, car la fouille était justifiée par les risques que le comportement de l'intéressé faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire. La décision précise que les fouilles intégrales ne sont pas systématiques et doivent être adaptées à la personnalité du détenu et aux circonstances, ce qui était le cas en l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301246(TA45-2301246)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Les Landes du Rosey et de la société Xeily Seven contestant un arrêté du maire de Nogent-le-Phaye du 28 novembre 2022. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire, mentionnait la possibilité d'opposer un sursis à statuer aux futurs permis de construire. Le tribunal a relevé d'office que cette mention ne constitue pas une décision faisant grief, car une autorisation d'urbanisme n'a pas pour objet de délivrer des renseignements. En conséquence, les conclusions des requérantes dirigées contre cette indication sont irrecevables, et la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300231(TA45-2300231)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 21 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, M. C ne justifiant pas d'une insertion significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403618(TA45-2403618)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B E et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Maurice-sur-Fessard à leur verser 15 000 euros en réparation du préjudice résultant du classement en zone non constructible de leur parcelle. La juridiction a constaté que les requérantes n’avaient pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de leur demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500608(TA45-2500608)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant pas sollicité le renouvellement de son titre « étudiant » mais un changement de statut, ce qui ne fait pas présumer l’urgence et ne justifie pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402561(TA45-2402561)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. La décision de refus de titre est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit prévu à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A avait déposé plainte pour proxénétisme et que la procédure pénale était toujours en cours. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201735(TA45-2201735)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de titularisation en tant que cadre de santé paramédical et sa réintégration comme infirmière par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation n'avait pas à être motivée, car le stage ne confère aucun droit à être titularisé, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les principes régissant le statut des fonctionnaires stagiaires.

Résumé IA