Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2201278(TA45-2201278)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus du maire de Mery-sur-Cher de réaliser des travaux de rénovation d’une entrée charretière et de curage de canalisations, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti, et l’a donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, irrecevables en défense, et mis à la charge de M. A les entiers dépens, incluant les frais d’expertise liquidés à 5 344,20 euros.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500031(TA45-2500031)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis la copie d’un recours administratif préalable obligatoire adressé au recteur contre un refus de bourse, sans exposer de moyens ni de conclusions. Or, l’article R. 411-1 du code de justice administrative exige que toute requête contienne un exposé des faits, des moyens et des conclusions. En l’absence de ces éléments, le président de la 2ème chambre a ordonné le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404327(TA45-2404327)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait l’injonction de déplacer un mât d’éclairage public projeté par la commune de Josnes. Le requérant s’étant désisté de sa requête en excès de pouvoir, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation ne s’opposant à ce désistement, il a été donné acte de celui-ci, mettant fin à l’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402769(TA45-2402769)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête contestant le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat du 15 avril 2024 portant retrait de la prime de transition énergétique. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500344(TA45-2500344)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500438(TA45-2500438)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé suspension par M. Thierry Partouche, a rejeté sa requête contestant son affectation comme adjoint au directeur du service départemental de l'ONCVG des Hautes-Alpes. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, lieu de la nouvelle affectation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500407(TA45-2500407)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante marocaine. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui s'est maintenue irrégulièrement en France pendant plusieurs années, ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa promesse d'embauche et sa vulnérabilité alléguée ne suffisant pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500437(TA45-2500437)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue le 5 février 2025, concerne un litige individuel relatif à l'affectation d'un fonctionnaire, M. Thierry Partouche, secrétaire administratif du ministère des armées, qui contestait sa réintégration sur un poste dans les Hautes-Alpes. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, ces textes prévoient que le tribunal compétent est celui du lieu de la nouvelle affectation, soit le tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

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DécisionAUTRE

TA45-2500447(TA45-2500447)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le maire d'Amboise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise du château royal d'Amboise. Cette décision fait suite à l'apparition de nouvelles fissures dans le sol du bâtiment, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a désigné un expert pour examiner l'état du sol et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l'expert, qui doit être réalisée dans les vingt-quatre heures, s'inscrit dans la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202237(TA45-2202237)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Vineuil pour manquement à son obligation de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, car l'absence d'agrément du requérant par le procureur de la République faisait obstacle à son recrutement, et que les postes vacants avaient été proposés via le centre de gestion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la police municipale et sur le principe selon lequel l'administration n'est pas tenue de réintégrer un agent privé d'agrément. Les demandes indemnitaires de M. B ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203146(TA45-2203146)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) au collège Condorcet, qui contestait la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement, non disciplinaire, n'avait pas à être motivé et que l'absence d'entretien préalable, bien que requise par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, ne constituait pas une garantie dont la privation entraînait l'annulation de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de réclamation préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2104383(TA45-2104383)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la société Jourdain contestant le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par la ministre, d'autoriser le licenciement de Mme B, salariée protégée. La société soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'absence de lien entre les mandats de la salariée et la demande de licenciement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions administratives n'étaient pas entachées d'une telle erreur et que le lien avec les mandats était établi. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, conformément au code du travail et au code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201656(TA45-2201656)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros en réparation du préjudice résultant du maintien indu de son plein traitement entre février et juillet 2020. Le tribunal a jugé que le maintien de ce versement constituait une simple erreur de liquidation, non créatrice de droits, et que l'administration n'avait pas commis de faute en réclamant le remboursement du trop-perçu. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le recteur, considérant que la demande indemnitaire ne relevait pas de la législation sur la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.

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DécisionAUTRE

TA45-2500436(TA45-2500436)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Pierres (Eure-et-Loir) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment situé lieu-dit "La Chaumine", présentant un péril pour la sécurité publique (risques d'effondrement, végétation, dégradations). Le juge a ordonné la nomination d'un expert architecte avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 511-9, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203227(TA45-2203227)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. Le requérant soutenait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé, sur la base des articles L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité, que l'expertise médicale produite ne démontrait pas une augmentation d'au moins dix points du taux d'incapacité par rapport à l'état antérieur. Les avis médicaux concordants ont conclu à l'absence d'aggravation de l'infirmité initiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201233(TA45-2201233)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure stagiaire reconnue travailleur handicapé, qui contestait la décision implicite de rejet du recteur de l’académie d’Orléans-Tours concernant sa demande d’aménagement de sa formation à l’INSPE. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des articles 6 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983 n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201439(TA45-2201439)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B, agent de la CCI Centre-Val-de-Loire, qui sollicitait la condamnation de son employeur pour harcèlement moral et licenciement illégal. Le tribunal a rappelé que les dispositions relatives au harcèlement moral de la loi du 13 juillet 1983 ne s'appliquent pas au personnel des CCI, mais a reconnu le principe général interdisant de tels agissements. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la responsabilité de la CCI au regard des textes applicables, notamment la loi du 10 décembre 1952 et l'arrêté du 25 juillet 1997.

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DécisionREJETE

TA45-2204468(TA45-2204468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C E et Mme G E d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Noizay à M. A pour une maison individuelle. Les requérantes invoquaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunautaire. Par un courrier du 15 janvier 2025, le tribunal a informé les parties qu'il envisageait de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation de plusieurs vices affectant le permis, dont l'absence d'avis définitif de l'ABF, l'incomplétude de la notice architecturale et du plan de masse, et le non-respect des articles 4.6, 7.1, 7.2, UA1.2.2 et UA1.2.3 du PLUi. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation, fondé sur les articles L. 600-5-1 du code de l'

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300863(TA45-2300863)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 janvier 2023 par laquelle le président de la CCI Centre-Val de Loire avait révoqué Mme B, agent public. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'agent de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, car Mme B n'avait pas été informée de ce droit avant d'être entendue. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, entraînant l'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a également enjoint à la CCI de réintégrer Mme B et de reconstituer sa carrière, et a condamné la CCI à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203787(TA45-2203787)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, sous-officier de l'armée de terre, qui demandait l'annulation de la décision du 1er décembre 2020 de la ministre des armées refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son congé de longue durée pour maladie. Le requérant invoquait un harcèlement moral à l'origine de son état dépressif, mais le tribunal a estimé, après examen des faits et des dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'existence d'un tel harcèlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

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