Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500289(TA45-2500289)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201345(TA45-2201345)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A, propriétaires d'une maison située en face d'un complexe sportif, qui demandaient la condamnation de la commune de Mardié pour les nuisances (sonores, dégradations, intrusions) subies du fait du fonctionnement d'un city-stade édifié à 14 mètres de leur habitation. Le tribunal a rejeté leur demande d'indemnisation de 34 000 euros et leur injonction de déplacement de l'ouvrage, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis et que le lien de causalité avec l'ouvrage public n'était pas démontré. La responsabilité sans faute de la commune n'a donc pas été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302711(TA45-2302711)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant le parent d'enfant réfugié, car sa demande de titre de séjour avait été présentée uniquement sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français). La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2402953(TA45-2402953)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une relance de taxe d'habitation de 1 081 euros majorée de 10 %. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours, même après constitution d'un avocat. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302165(TA45-2302165)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 1er mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201284(TA45-2201284)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2021 par lequel la préfète d'Indre-et-Loire avait abrogé sa nomination en tant que lieutenant de louveterie. Le tribunal a qualifié cette décision de retrait de commission de mesure de police administrative, et non de sanction, fondée sur l'article R. 427-2 du code de l'environnement. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation en fait, estimant que les griefs avaient été portés à la connaissance du requérant par un courrier joint à l'arrêté. Enfin, le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à ce type de décision de police.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500104(TA45-2500104)

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 30 janvier 2025, a constaté qu'il n'était pas compétent pour connaître de l'appel formé par M. A... contre un jugement du 28 novembre 2024. Ce dernier contestait uniquement les frais de justice (1 500 euros) mis à sa charge au profit de l'EHPAD « Les Marronniers » sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 351-3, R. 811-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d'appel de Versailles, seule compétente pour statuer sur cet appel.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201094(TA45-2201094)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société Maison des Forestines et de Mme B, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 8 novembre 2021 par lequel le maire de Bourges avait délivré un permis de construire modificatif à la SCI des Aulnettes. Le tribunal a relevé d’office que le recours gracieux formé le 10 janvier 2022 par la société requérante n’avait pas été notifié à la pétitionnaire, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État, et n’avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. En conséquence, les conclusions présentées le 31 mars 2022 étaient tardives et irrecevables. Cette solution est fondée sur l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500206(TA45-2500206)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus du centre hospitalier régional et universitaire de Tours de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La requérante avait saisi le tribunal d'un « recours gracieux » et non d'un recours en annulation contre une décision. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de faire œuvre d'administrateur ni de prononcer des mesures gracieuses. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403423(TA45-2403423)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 août 2024 du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 58 km/h. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403010(TA45-2403010)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du département du Loiret de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des crises de migraines avec auras neurologiques réduisant sa mobilité. Le juge a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap répondait aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402578(TA45-2402578)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus du département du Loiret de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B, bien que titulaire de la carte mention "priorité", n'apportait pas la preuve que sa capacité de déplacement à pied était réduite à moins de 200 mètres, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du président du conseil départemental.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402568(TA45-2402568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l'annulation du refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les conditions posées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies. Il a relevé que le périmètre de marche de la requérante était évalué à 800 mètres, soit un seuil supérieur à la limite réglementaire de 200 mètres, et qu'elle pouvait se déplacer seule sans aide humaine.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400490(TA45-2400490)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci contestait la décision de la commission de recours amiable de la caisse de mutualité sociale agricole (MSA) Beauce Cœur de Loire refusant de lui remettre un indu de prime d'activité de 452,37 euros pour la période de mars à août 2020. Le tribunal a considéré que la MSA avait pu légalement retenir l'existence d'une vie maritale dès le 1er janvier 2020, sur la base d'un faisceau d'indices concordants, et non en janvier 2021 comme le soutenait le requérant. La solution est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400424(TA45-2400424)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Loir-et-Cher réclamant à Mme D et M. A le remboursement de plusieurs prestations sociales (allocation de soutien familial, RSA, allocations familiales, aide au logement, prime d’activité et prime exceptionnelle de solidarité) pour un total de plus de 22 000 euros, au motif d’une vie maritale non déclarée. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus d’allocations familiales et d’allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 511-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens des requérants (absence de vie commune et impossibilité de rembourser) au regard des textes applicables, notamment le code de l’action sociale et des familles, le code civil, le code de la construction et de l’habitation, et le code de

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500333(TA45-2500333)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 janvier 2025 portant clôture d'instruction de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante libyenne. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'incompétence territoriale du tribunal, le domicile de la requérante étant situé à Marseille, relevant du ressort du tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a ainsi fait application des articles L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404813(TA45-2404813)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission de médiation du Loiret de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais il avait refusé une proposition de logement en rez-de-chaussée de son bailleur France Loire. La commission a estimé que ce refus était incompatible avec le caractère urgent et prioritaire de sa demande. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404906(TA45-2404906)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, comme le permet l'article L. 121-2. La suspension a donc été maintenue sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de 54 km/h.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2405358(TA45-2405358)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation d'Indre-et-Loire, fondé sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, qui invoquait l'urgence de sa situation liée à son état de santé, a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 8 janvier 2025. Le juge unique, statuant en urgence, a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée avant tout examen de la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2405096(TA45-2405096)

Recours en excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, par lequel Mme B demandait l'injonction au préfet d'Eure-et-Loir de lui attribuer un logement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le préfet a fait valoir qu'un logement avait été attribué à la requérante par le bailleur social Habitat Drouais, produisant le contrat de bail signé le 7 janvier 2025. Le tribunal a constaté que l'État avait ainsi satisfait à son obligation de résultat découlant de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

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