Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200890(TA45-2200890)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, propriétaire agricole, qui contestait trois arrêtés du préfet du Cher ordonnant la destruction de sangliers et de cervidés sur ses terres. La requérante invoquait notamment un défaut de participation du public, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les arrêtés étaient justifiés par la nécessité de prévenir des dégâts agricoles et forestiers, conformément à l’article L. 427-6 du code de l’environnement. La solution retenue confirme la légalité des opérations de régulation administrative ordonnées par le préfet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2405330(TA45-2405330)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'une demande d'expulsion d'une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile, fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure. Il a par ailleurs admis provisoirement la défenderesse à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405553(TA45-2405553)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. H B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature au sous-préfet de Bernay. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300292(TA45-2300292)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un attaché principal suspendu de ses fonctions par le maire de Nouan-le-Fuzelier. Le requérant invoquait un défaut de motivation de l'arrêté de suspension. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'une suspension, mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service, n'est pas une décision individuelle défavorable et n'a donc pas à être motivée, conformément au code général de la fonction publique et au code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300484(TA45-2300484)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef, qui contestait le refus de la commune de Bourges de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge et de le promouvoir. Le tribunal a jugé que la demande de prolongation d'activité était irrecevable car elle n'était pas accompagnée du certificat médical d'un médecin agréé, comme l'exige l'article 1-3 de la loi du 13 septembre 1984 (codifié à l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique) et le décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. Les conclusions relatives au refus de promotion ont été rejetées comme tardives, et le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou irrecevables. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303798(TA45-2303798)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à régulariser sa situation administrative (position d’activité, traitement et congés payés). Par une ordonnance du 2 janvier 2025, le président de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305008(TA45-2305008)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Saint-Etienne-de-Chigny prorogeant son stage d'animateur principal de 2e classe de 42 jours. Le requérant invoquait des moyens de légalité externe, tirés de l'absence de droit de réponse sur son évaluation et de l'amélioration constatée lors de sa troisième évaluation. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2011-558 du 20 mai 2011 portant statut particulier des animateurs territoriaux et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 relatif aux fonctionnaires stagiaires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400009(TA45-2400009)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en faisant valoir sa résidence en France depuis 2019, la scolarisation de ses enfants et ses activités bénévoles. Le tribunal a estimé que ces éléments, notamment les seules activités associatives, étaient insuffisants pour établir des liens stables et intenses sur le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404865(TA45-2404865)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par la communauté de communes de Bonnevalais pour le recouvrement de redevances d’eau et d’assainissement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les litiges relatifs au recouvrement des redevances d’eau et d’assainissement, relevant d’un service public industriel et commercial, sont de droit privé et relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405598(TA45-2405598)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'invalidation de son permis portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, notamment faute de justifier de l'indispensabilité du permis pour son emploi de technicien de maintenance ou de l'absence d'alternative de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au non-respect des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405574(TA45-2405574)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les textes applicables (CESDH, Charte UE, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'avaient pas été violés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404500(TA45-2404500)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 412-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300375(TA45-2300375)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, propriétaire agricole, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du Cher ordonnant la destruction de cervidés et de sangliers sur son secteur. Le tribunal a jugé que les arrêtés, bien que non soumis à une consultation du public, n'avaient pas une incidence directe et significative sur l'environnement au sens de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, car ils s'inscrivaient dans le cadre réglementaire de la chasse déjà soumis à participation du public. Il a également estimé que le préfet avait légalement justifié de la nécessité des opérations de régulation au regard des dégâts agricoles, conformément à l'article L. 427-6 du code de l'environnement, et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la violation du plan national de maîtrise du sanglier et de l'atteinte à la vie privée étaient infondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304321(TA45-2304321)

Refus de titre de séjour annulé pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé que la décision implicite de la préfète du Loiret méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, résidant en France depuis 12 ans, sans attache dans son pays d'origine, mère de deux enfants nés en France et en situation de handicap, justifiait d'une vie privée et familiale stable. Le tribunal a enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201640(TA45-2201640)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C et Mme B demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2021 par le maire de Rouziers-de-Touraine à l'EARL GFC du Boulay pour un hangar agricole et deux silos. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, propriétaires d'une habitation située à environ 100 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats. Cependant, après examen des moyens soulevés, la juridiction a estimé que le permis ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme ni du plan local d'urbanisme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2301171(TA45-2301171)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, attachée principale, qui contestait un courrier du maire de Châteauneuf-sur-Loire l’informant de l’émission d’un titre de recettes de 31 471,51 € pour cumul d’activités non autorisé. La juridiction a jugé que ce courrier, purement informatif et non décisoire, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l’affaire sans invitation à régulariser, confirmant que la contestation du titre exécutoire devait être portée par une autre voie (requête n° 2301242).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304834(TA45-2304834)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200241(TA45-2200241)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, propriétaire agricole, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2021 ordonnant la destruction de sangliers sur plusieurs communes du Cher. La requérante invoquait notamment l'absence de participation du public, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 427-6 du code de l'environnement, relevait d'une opération de régulation ponctuelle et non d'une décision modifiant les règles générales de la chasse, et qu'il n'était pas entaché d'irrégularité procédurale ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401208(TA45-2401208)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B et M. D visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle à la société Pierreval ingénierie pour la construction de 40 logements. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les insuffisances du dossier, la conformité aux règles de stationnement et au plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), ainsi que la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a également relevé d’office l’irrecevabilité de certains moyens en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et a conclu que les moyens présentés n’étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405451(TA45-2405451)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C F contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, que la situation professionnelle et familiale de l'intéressé ne constituait pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la mesure d'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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