Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401342(TA45-2401342)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Loiret de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 329,53 euros. Le juge a estimé que, malgré les arguments de la requérante sur sa situation financière, elle n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer une précarité justifiant une remise sur le solde restant dû de 748,06 euros. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405508(TA45-2405508)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une requête contestant la qualité du travail du liquidateur et les conditions de jugements rendus par le tribunal judiciaire de Bourges dans le cadre de la liquidation judiciaire de son entreprise. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le litige relève de l'ordre judiciaire, non de l'ordre administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405557(TA45-2405557)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête visant à déposer une plainte contre le syndicat CGT et son représentant, dans le cadre d'un litige l'opposant à son employeur. Le juge a constaté que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401039(TA45-2401039)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. Les indus, d’un montant total initial de 4 003,50 euros, avaient déjà été réduits de moitié par la caisse d’allocations familiales du Cher. Le juge a estimé que la déclaration tardive du séjour en Turquie par la requérante et l’absence de preuve de sa précarité ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400225(TA45-2400225)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse partielle de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 758,90 euros. Le juge a estimé que l'omission déclarative des ressources était délibérée et réitérée, caractérisant une absence de bonne foi au sens de l'article L. 242-46 du code de l'action sociale et des familles. Cette absence de bonne foi fait obstacle à toute remise gracieuse, indépendamment de la précarité financière invoquée par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise totale ou partielle de la dette.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404810(TA45-2404810)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le sous-préfet de Dreux avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 52 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente, le sous-préfet ayant délégué sa signature à la responsable de pôle en cas d'absence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401032(TA45-2401032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 063 euros. Le juge a estimé que l’absence de déclaration de la prise en charge du prêt immobilier par une assurance invalidité constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En raison de cette fausse déclaration, la condition de précarité invoquée par le requérant ne pouvait légalement justifier une remise de dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401030(TA45-2401030)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 1 432,79 euros. Le juge a estimé que, bien que l'indu résulte d'une erreur bancaire, les requérants ne démontraient pas une situation de précarité suffisante au regard de leurs ressources mensuelles de 2 949 euros. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et rappelle que le juge de plein contentieux apprécie la bonne foi et la précarité pour accorder une remise. La demande a donc été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303709(TA45-2303709)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de Mme B contre une décision de la CAF du Cher lui notifiant un indu d'aide personnalisée au logement de 4 694,82 euros pour la période du 1er janvier 2017 au 31 juillet 2018, au motif que son logement parisien ne constituait plus sa résidence principale. Le tribunal a jugé que la requérante était recevable à contester le bien-fondé de la créance, sa lettre de contestation devant être interprétée comme une demande de décharge et non comme une simple demande de remise gracieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, le juge devant apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu au regard de l'ensemble des circonstances de fait.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401692(TA45-2401692)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a examiné la requête de M. A B contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour six infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 10 janvier 2020 et 10 juin 2023 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, et que la demande d'annulation de la décision d'invalidation du permis était également sans objet, le permis comptant encore cinq points. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, jugeant inopérant le défaut de notification des retraits de points et considérant que les conditions de délivrance de l'information préalable prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient remplies. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400757(TA45-2400757)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment ses douleurs à la jambe et au dos, ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400612(TA45-2400612)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de déplacement liées à des opérations chirurgicales et une prothèse du genou. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400616(TA45-2400616)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la remise gracieuse d’indus de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement, pour un total de 674,79 euros. Le juge a estimé que, malgré la précarité alléguée par le requérant, ce dernier n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles pour démontrer une incapacité de remboursement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, le juge exerçant un plein contentieux pour apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401991(TA45-2401991)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du 29 avril 2024 de la commission départementale de médiation d'Eure-et-Loir déclarant sans objet sa demande de logement. La requérante, hébergée dans un logement trop petit avec ses cinq enfants, s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Le juge unique, statuant en urgence, a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402175(TA45-2402175)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant son permis de conduire pour six mois pour usage de stupéfiants. Le requérant invoquait une consommation de CBD, mais le tribunal a retenu que le test salivaire positif au THC établissait la matérialité de l'infraction, les documents produits (analyse de sang postérieure, facture de CBD) étant insuffisants pour la contredire. Le juge a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de la suspension, faute de preuve d'un licenciement lié à cette mesure et compte tenu de la gravité de l'infraction. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400778(TA45-2400778)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Loiret confirmant un indu de prime d'activité de 1 160 euros pour la période de novembre 2022 à février 2023. Le tribunal a jugé que la CAF avait correctement recalculé le montant de la prime en intégrant les pensions de retraite perçues par M. B, conformément aux articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale. Les difficultés financières invoquées par le requérant ont été écartées comme étant sans incidence sur le bien-fondé de l'indu.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2402179(TA45-2402179)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission départementale de médiation du Cher de reconnaître son caractère prioritaire pour l'attribution d'un logement social. La commission avait estimé que le logement actuel de la requérante, situé en rez-de-chaussée, était adapté à son handicap et que sa demande de maison individuelle relevait du droit commun. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de Mme B ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions des 16 janvier et 20 février 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401765(TA45-2401765)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise réfugiée, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire sierra-léonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par l'inauthenticité du titre, constatée après analyse par les services spécialisés. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur cette analyse, et que la bonne foi de la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue applique les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, ainsi que l'article 25 de la convention de Genève.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402570(TA45-2402570)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait la décision du préfet de Loir-et-Cher du 12 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402932(TA45-2402932)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 766,25 euros. Le juge a examiné le bien-fondé de la demande de remise au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que Mme A, qui avait omis de déclarer sa situation exacte, ne justifiait pas d'une précarité suffisante faute de produire des éléments détaillés sur ses ressources et charges. La solution retenue est le rejet de la requête.

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