Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPARTIEL

TA45-2405259(TA45-2405259)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, notamment en raison du risque de licenciement imminent de M. A, lié à la suspension de son contrat de professionnalisation, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405265(TA45-2405265)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 13 novembre 2024 renouvelant son assignation à résidence et fixant les modalités de contrôle. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de notification, un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2405450(TA45-2405450)

Le tribunal administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. B d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l'intéressé réside à Angers (Maine-et-Loire), le tribunal a estimé qu'en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305031(TA45-2305031)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le seul fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir à l'examiner au titre de l'article L. 435-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405326(TA45-2405326)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, contestant le renouvellement de leur assignation à résidence dans le Loir-et-Cher pour 45 jours, décidé par le préfet le 4 décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet des recours, fondé sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404022(TA45-2404022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait l'admission au séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation professionnelle stable de M. A, qui justifiait de six ans et dix mois de travail continu dans le même restaurant avec un contrat à durée indéterminée et un salaire supérieur au minimum légal. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, assignation à résidence et astreinte au pointage administratif ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305214(TA45-2305214)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203294(TA45-2203294)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, adjointe technique, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxieux. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de prononcé du comité médical sur le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, le comité s'étant fondé sur l'absence de lien direct entre la pathologie et le service. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du décret du 7 juin 2016 relatif aux pathologies psychiques. En application des articles 37-2 et 37-8 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, la décision de refus a été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2102900(TA45-2102900)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, conseillère municipale, qui demandait l'annulation des délibérations du 8 avril 2021 de la commune de Saintigny relatives au compte de gestion, au compte administratif 2020 et au budget primitif 2021. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 1612-4 du code général des collectivités territoriales (CGCT) pour insincérité budgétaire, un défaut d'information des conseillers municipaux, et une irrégularité dans l'élection du président de séance. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'information des élus avait été suffisante et que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401890(TA45-2401890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation prescrite à M. B. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404609(TA45-2404609)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de titre de séjour présentée par l'intéressée sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui entachait la décision d'illégalité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304502(TA45-2304502)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la communauté de communes du Bonnevalais a radié M. A des cadres pour abandon de poste. La radiation pour abandon de poste nécessite une mise en demeure préalable écrite et notifiée à l'agent, ce que la communauté de communes n'a pas prouvé avoir fait. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté de communes de réintégrer juridiquement M. A avec effet rétroactif au 6 septembre 2023. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le décret n° 2006-1691 du 22 décembre 2006.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201496(TA45-2201496)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ingénieur territoriale, qui contestait le refus du département d'Eure-et-Loir de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a estimé que les faits invoqués par la requérante relevaient du pouvoir d'organisation du service et ne constituaient pas un faisceau d'indices suffisant pour présumer un harcèlement moral, en application des articles L. 134-5 et L. 135-6 du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201475(TA45-2201475)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait la décision du 15 mars 2022 du président du conseil départemental du Loiret de retirer son agrément d'assistante maternelle. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les manquements aux règles d'hygiène, constatés lors d'une visite inopinée et malgré des avertissements antérieurs, justifiaient le retrait. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 421-1 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA45-2103822(TA45-2103822)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Jean Max Roger contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l'investissement vitivinicole de 59 764,02 euros. La société soutenait que la décision de refus constituait une sanction disproportionnée et non motivée, mais le tribunal a jugé que les devis signés antérieurement à l'autorisation de commencer les travaux constituaient un début d'exécution prohibé par la réglementation applicable. La solution retenue s'appuie sur le règlement (CE) n° 479/2008 et la décision INTV-GPASV-2015-80 du 30 décembre 2015, qui conditionnent l'octroi de l'aide au respect des règles de commencement des travaux.

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DécisionREJETE

TA45-2405489(TA45-2405489)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant turc, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées, notamment la situation psychologique et la formation professionnelle de l'intéressé, ne caractérisaient pas une urgence suffisante justifiant la suspension de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204085(TA45-2204085)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation du syndicat mixte du pays chinonais à l'indemniser pour rupture abusive d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que la rupture de la promesse d'embauche était imputable à M. C, qui avait modifié unilatéralement les conditions essentielles du contrat (durée), et non à l'administration. Par conséquent, la responsabilité du syndicat mixte n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404955(TA45-2404955)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404876(TA45-2404876)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, et a jugé que la mesure était justifiée au regard de la gravité des faits de violences sexuelles sur mineur pour lesquels l'intéressé avait été condamné, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404845(TA45-2404845)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 6 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien d'un enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Résumé IA