Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401039(TA45-2401039)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. Les indus, d’un montant total initial de 4 003,50 euros, avaient déjà été réduits de moitié par la caisse d’allocations familiales du Cher. Le juge a estimé que la déclaration tardive du séjour en Turquie par la requérante et l’absence de preuve de sa précarité ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405508(TA45-2405508)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une requête contestant la qualité du travail du liquidateur et les conditions de jugements rendus par le tribunal judiciaire de Bourges dans le cadre de la liquidation judiciaire de son entreprise. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le litige relève de l'ordre judiciaire, non de l'ordre administratif.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404810(TA45-2404810)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le sous-préfet de Dreux avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 52 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente, le sous-préfet ayant délégué sa signature à la responsable de pôle en cas d'absence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de suspension.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401030(TA45-2401030)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 1 432,79 euros. Le juge a estimé que, bien que l'indu résulte d'une erreur bancaire, les requérants ne démontraient pas une situation de précarité suffisante au regard de leurs ressources mensuelles de 2 949 euros. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et rappelle que le juge de plein contentieux apprécie la bonne foi et la précarité pour accorder une remise. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404152(TA45-2404152)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une plainte pour racisme et discrimination visant des enseignants et des responsables d'un lycée ainsi que le recteur d'académie. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le litige ne relevait pas de l'ordre administratif, sans examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400225(TA45-2400225)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse partielle de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 758,90 euros. Le juge a estimé que l'omission déclarative des ressources était délibérée et réitérée, caractérisant une absence de bonne foi au sens de l'article L. 242-46 du code de l'action sociale et des familles. Cette absence de bonne foi fait obstacle à toute remise gracieuse, indépendamment de la précarité financière invoquée par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise totale ou partielle de la dette.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401032(TA45-2401032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 063 euros. Le juge a estimé que l’absence de déclaration de la prise en charge du prêt immobilier par une assurance invalidité constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En raison de cette fausse déclaration, la condition de précarité invoquée par le requérant ne pouvait légalement justifier une remise de dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405373(TA45-2405373)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante guinéenne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 portant refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303709(TA45-2303709)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de Mme B contre une décision de la CAF du Cher lui notifiant un indu d'aide personnalisée au logement de 4 694,82 euros pour la période du 1er janvier 2017 au 31 juillet 2018, au motif que son logement parisien ne constituait plus sa résidence principale. Le tribunal a jugé que la requérante était recevable à contester le bien-fondé de la créance, sa lettre de contestation devant être interprétée comme une demande de décharge et non comme une simple demande de remise gracieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, le juge devant apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu au regard de l'ensemble des circonstances de fait.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2202856(TA45-2202856)

Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404909(TA45-2404909)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son incarcération jusqu'en 2026 et de l'absence de démonstration de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2200607(TA45-2200607)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, officier radié des cadres pour réforme définitive pour infirmités. Le requérant contestait la légalité de la procédure suivie devant la commission de réforme et la commission de recours des militaires, ainsi que le bien-fondé de sa radiation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication contradictoire, le défaut de composition régulière de la commission de réforme, et l'absence de tentative de reclassement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 4132-1 et L. 4139-12 du code de la défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200879(TA45-2200879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, officier de l'armée de terre, qui contestait la suspension de sa solde pour service non fait à compter du 1er juin 2021. Le ministre des armées avait pris cette décision après que M. B n'a plus honoré ses convocations médicales en vue du renouvellement de son congé de longue durée pour maladie (CLDM). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure devant la commission de recours des militaires, et d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles R. 4125-9 et L. 4138-12 du code de la défense.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2404674(TA45-2404674)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire Grandmont gérée par le Crous d'Orléans-Tours. Le juge a constaté que M. B occupait le logement sans droit ni titre après le non-renouvellement de son droit d'occupation et une mise en demeure restée sans effet. La solution retenue est fondée sur la nécessité d'assurer le fonctionnement normal et la continuité du service public du logement étudiant, en application des articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par l'impossibilité pour le Crous de disposer du logement pour d'autres étudiants, et les arguments de M. B sur ses difficultés financières et techniques n'ont pas été retenus faute de preuves.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2404669(TA45-2404669)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement d'une résidence universitaire gérée par le Crous d'Orléans-Tours. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile pour assurer la continuité du service public, l'occupant n'ayant pas contesté la décision de non-renouvellement de son droit d'occupation ni donné suite à la mise en demeure de quitter les lieux. L'ordonnance enjoint à l'étudiant de libérer le logement sous quinze jours et autorise, à défaut, le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2103431(TA45-2103431)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, officier de l'armée de terre, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre des armées de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral présumé, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que les éléments invoqués par le requérant ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique) ni de fautes personnelles non détachables des fonctions engageant la responsabilité de l'administration. En conséquence, la décision de rejet de la protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405040(TA45-2405040)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité ayant pu avoir lieu le même jour que la demande d'asile. Le tribunal a également estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments concrets démontrant une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405059(TA45-2405059)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant, retour récent en France, absence d'emploi stable). La requête est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2404672(TA45-2404672)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant (M. A) occupant sans droit ni titre un logement de la résidence universitaire Grandmont gérée par le Crous d'Orléans-Tours. La juridiction a retenu que le non-renouvellement du droit d'occupation, non contesté, et le maintien dans les lieux malgré une mise en demeure caractérisaient une situation d'urgence et d'utilité pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des Crous. L'étudiant dispose de quinze jours pour libérer les lieux, faute de quoi l'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405109(TA45-2405109)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du 28 novembre 2024 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'absence de délai de départ volontaire en raison d'une menace pour l'ordre public.

Résumé IA