Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2103361(TA45-2103361)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le titre de recettes émis par le SIEPARE à l'encontre de la SCI Lorimmo pour le paiement de la participation financière pour l'assainissement collectif. Le tribunal a jugé que le titre de recettes ne comportait pas les bases et éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La requête a été déclarée recevable car introduite dans le délai de deux mois suivant la notification du titre. La solution retenue est l'annulation du titre de recettes pour défaut de motivation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400669(TA45-2400669)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303841(TA45-2303841)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 18 août 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulièrement signé, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400373(TA45-2400373)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, propriétaire agricole, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 ordonnant la destruction de sangliers et de trente cervidés sur plusieurs communes. La requérante invoquait notamment l'absence de participation du public, une erreur de droit au regard de l'article L. 427-6 du code de l'environnement, et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris dans le cadre de la régulation des espèces, n'avait pas d'incidence directe et significative sur l'environnement nécessitant une consultation publique, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de Mme A a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405576(TA45-2405576)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, mineur isolé étranger, pour obtenir l'exécution d'une ordonnance de placement provisoire du 3 juillet 2024 par le département d'Eure-et-Loir, qui avait mis fin à sa prise en charge. Le juge a rappelé que le mineur non émancipé peut agir en référé liberté en raison de circonstances particulières, notamment lorsqu'il sollicite un hébergement d'urgence refusé par le département. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la compétence du département au titre de l'article L. 222-1 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405476(TA45-2405476)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de ses accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405571(TA45-2405571)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la délibération n° 2024/145 de la communauté de communes du Pithiverais Gâtinais. Cette délibération approuvait l'exercice des compétences eau et assainissement et fixait les nouveaux tarifs au 1er janvier 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'association requérante ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des usagers, l'augmentation tarifaire invoquée ne caractérisant pas, à elle seule, une urgence au sens de la procédure de référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence d'obligation de transfert des compétences et du défaut d'information préalable, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables, dont la loi n° 2018-702 du 3 août 2018.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2404274(TA45-2404274)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, qui conteste la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions du 1 du II de l'article 1691 bis du code général des impôts et du septième alinéa de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Ces textes encadrent la décharge de la responsabilité solidaire de paiement de l'impôt pour les conjoints, et Mme A soutient qu'ils créent une différence de traitement injustifiée entre les veuves et les personnes divorcées ou séparées, méconnaissant ainsi les articles 6, 13, 2 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, jugeant que les dispositions contestées avaient déjà été déclarées conformes à la Constitution par la décision n° 2013-330 QPC du 28 juin 2013 et qu'aucun changement de circonstances, notamment les évolutions législatives postérieures, ne justifiait un réexamen. En outre, la question a été considérée comme dépourvue de caractère sérieux, la différence de traitement

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2300087(TA45-2300087)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme H A et de ses proches, victimes d’un accident de vaccination obligatoire contre l’hépatite B. Il a condamné l’ONIAM à verser une provision de 43 910,60 € au titre de l’assistance tierce personne temporaire et 8 600 € au titre du déficit fonctionnel temporaire partiel, sur le fondement de l’article L. 3111-9 du code de la santé publique. En revanche, il a rejeté les demandes provisionnelles des parents et de la fratrie de Mme A, ainsi que la demande relative aux préjudices permanents, en raison de l’absence de consolidation de l’état de santé de la requérante.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2102339(TA45-2102339)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les demandes de la SCI Puy Sancerre relatives à la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2021. La société contestait l’évaluation de ses biens, notamment l’utilisation du local-type n° 24 de Bourges comme terme de comparaison, et invoquait des erreurs de droit et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la réclamation pour les années 2016 à 2018 était tardive et que le local-type retenu était régulièrement évalué et pertinent. La solution s’appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et R. 196-2 du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404763(TA45-2404763)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405468(TA45-2405468)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. I J, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d’être entendu, une erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le requérant n’établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les moyens tirés du défaut d’examen ou de l’erreur de droit n’étaient pas fondés. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405398(TA45-2405398)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405331(TA45-2405331)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. F contre l’arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de lien de vie stable avec son enfant et de sa situation irrégulière. Il a également jugé que la menace pour l’ordre public était établie par les faits ayant conduit à son hospitalisation sous contrainte, justifiant l’absence de délai de départ volontaire et la durée de l’interdiction de retour. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2405375(TA45-2405375)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et interrompant son contrat d'apprentissage et sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par M. A, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402932(TA45-2402932)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 766,25 euros. Le juge a examiné le bien-fondé de la demande de remise au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que Mme A, qui avait omis de déclarer sa situation exacte, ne justifiait pas d'une précarité suffisante faute de produire des éléments détaillés sur ses ressources et charges. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405373(TA45-2405373)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante guinéenne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 portant refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405509(TA45-2405509)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'arrêté, notifié le 24 octobre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 23 décembre 2024, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400612(TA45-2400612)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de déplacement liées à des opérations chirurgicales et une prothèse du genou. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400616(TA45-2400616)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la remise gracieuse d’indus de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement, pour un total de 674,79 euros. Le juge a estimé que, malgré la précarité alléguée par le requérant, ce dernier n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles pour démontrer une incapacité de remboursement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, le juge exerçant un plein contentieux pour apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur.

Résumé IA