Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404660(TA45-2404660)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que Mme B, entrée récemment en France et sans attaches familiales établies sur le territoire, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisante pour bénéficier d'une protection, et a donc écarté ce moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400125(TA45-2400125)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 décembre 2023 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante sierra-léonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante avait sollicité ce renouvellement dès le 1er août 2023. Cette omission a entaché la décision d'un défaut d'examen, justifiant son annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305214(TA45-2305214)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203294(TA45-2203294)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, adjointe technique, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxieux. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de prononcé du comité médical sur le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, le comité s'étant fondé sur l'absence de lien direct entre la pathologie et le service. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du décret du 7 juin 2016 relatif aux pathologies psychiques. En application des articles 37-2 et 37-8 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, la décision de refus a été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2405153(TA45-2405153)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre le refus de communication de documents administratifs concernant sa fille, émanant de la directrice de l'école Jules Ferry. Le juge a constaté que l'administration avait communiqué, en cours d'instance, les notes de la directrice et le dossier scolaire, et que la psychologue scolaire n'avait pas pris de notes lors de la réunion, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405357(TA45-2405357)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public résultant du comportement de l'intéressé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405463(TA45-2405463)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, admet provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge examine la condition d'urgence liée à l'impossibilité d'effectuer un stage obligatoire et le doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405380(TA45-2405380)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D, ressortissant irakien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405368(TA45-2405368)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405344(TA45-2405344)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et pris par une autorité compétente. Il a estimé que la seule durée de présence en France et l'insertion professionnelle invoquées par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404754(TA45-2404754)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule les arrêtés du 4 novembre 2024 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'avait assigné à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale établie par M. B avec sa compagne française, liée par un pacte civil de solidarité. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405377(TA45-2405377)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant la prolongation de son placement à l'isolement en centre pénitentiaire. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de cette décision étaient irrecevables, car elles excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés prévus à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice ont également été rejetés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404770(TA45-2404770)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 30 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la grande vulnérabilité de la fille de la requérante, suivie pour une tentative de suicide, justifiait que ne lui soit pas opposé le motif de refus tiré du dépôt d'une demande de réexamen d'asile (article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue se fonde sur une appréciation individuelle de la situation, en conformité avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. L'annulation prononcée implique que l'OFII réexamine la demande de Mme B.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405253(TA45-2405253)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de plusieurs décisions du bâtonnier de l'ordre des avocats de Bourges refusant de désigner ou de décharger des avocats au titre de l'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que ces demandes, fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, les décisions du bâtonnier relatives à la désignation d'un avocat dans le cadre de l'aide juridictionnelle sont des actes de gestion du service public judiciaire, dont le contentieux relève de l'autorité judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404740(TA45-2404740)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 4 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête était recevable en raison de la possibilité de soulever des moyens nouveaux après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 612-2 du même code et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404738(TA45-2404738)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale contenait un exposé suffisant des faits et moyens. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens invoqués, notamment la violation des articles L. 612-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405167(TA45-2405167)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Bien que le préfet n'ait pas justifié la menace à l'ordre public, le tribunal a jugé que cette erreur était sans incidence, car la décision était également fondée sur le motif légal de l'entrée irrégulière de l'intéressé sur le territoire français, en application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404773(TA45-2404773)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404902(TA45-2404902)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir abrogé les décisions contestées et s'être engagé à réexaminer la situation de l'intéressé, ce qui a conduit le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice, estimant que l'abrogation des actes litigieux privait d'objet les demandes de M. B. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondé sur l'abrogation des décisions administratives attaquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404753(TA45-2404753)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant entrait dans le cas de refus prévu au 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, établie au 1er janvier 2022. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.

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