Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2204034(TA45-2204034)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la décharge de son obligation solidaire au paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, suite à des revenus distribués par la société de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande en limitant sa solidarité à 4 575,87 euros, correspondant aux seuls revenus d'activité qu'elle avait perçus. Le tribunal a appliqué l'article 1691 bis du code général des impôts, qui permet une décharge en cas de disproportion marquée entre la dette et la situation financière du demandeur, et a constaté que l'administration avait déjà procédé à un réexamen conforme à ces dispositions. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A, estimant que la décharge partielle accordée était suffisante.
N° TA45-2200599(TA45-2200599)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Cher lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et annulant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences volontaires, infraction prévue au 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En application de l'article R. 312-67 du même code, le préfet devait ordonner le dessaisissement sans avoir à apprécier les circonstances de l'espèce. Les moyens du requérant, notamment relatifs à son loisir de la chasse ou à son suivi psychologique, ont été écartés comme inopérants.
N° TA45-2300635(TA45-2300635)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Valloire Habitat d'une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021, concernant deux logements vacants à Sully-sur-Loire, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité de la vacance pour l'un des logements, faute de produire l'état des lieux d'entrée, et qu'elle n'apportait aucun élément probant démontrant le caractère indépendant de sa volonté de la vacance pour les deux logements. La solution retenue est le rejet de la demande de dégrèvement, les conditions légales n'étant pas remplies.
N° TA45-2403895(TA45-2403895)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 7 500 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas produit les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire à la saisine du juge.
N° TA45-2403909(TA45-2403909)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge administratif, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les délais de recours étant expirés, cette irrecevabilité n'a pu être régularisée.
N° TA45-2404884(TA45-2404884)
Ce litige concerne le licenciement sans préavis ni indemnités d’un accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH), prononcé par le directeur académique de l’Indre. Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent.
N° TA45-2402033(TA45-2402033)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer la somme de 1 937,56 euros émise par le pôle de recouvrement spécialisé du Cher. Par un acte enregistré le 11 juin 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024.
N° TA45-2401748(TA45-2401748)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus du maire de Naveil de lui octroyer une concession dans le cimetière communal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus municipal.
N° TA45-2401280(TA45-2401280)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 1er mars 2024 de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui accordant une remise de dette partielle sur un trop-perçu d'allocation de logement familiale. En défense, la caisse a fait valoir que le trop-perçu avait été soldé, ce que la requérante n'a pas contesté. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303903(TA45-2303903)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023. Cet arrêté lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et annulait la validation de son permis de chasser. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après que la préfète du Loiret a abrogé l'arrêté attaqué.
N° TA45-2404714(TA45-2404714)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. C, un ressortissant malien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision compromettait la poursuite de sa formation en CAP électricien et la fin de son accompagnement social. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'erreurs de droit et de fait commises par le préfet.
N° TA45-2303150(TA45-2303150)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 2 février 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et annulant son permis de chasser. Ce désistement est intervenu après que le préfet a levé l’interdiction de détention d’armes par un arrêté du 15 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA45-2404166(TA45-2404166)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après y avoir été invité, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA45-2400384(TA45-2400384)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait sa taxe foncière 2023 pour un bien situé à Dampierre-sur-Avre. La requérante s'est désistée après qu'un dégrèvement partiel a été prononcé par l'administration fiscale en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.
N° TA45-2404761(TA45-2404761)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier de Loches à l'encontre de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave et immédiate compte tenu des revenus de son foyer et de ses possibilités d'accès à des allocations. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'activité de création de bijoux exercée sans autorisation préalable constituant une faute disciplinaire, et la sanction de révocation étant jugée proportionnée. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
N° TA45-2401547(TA45-2401547)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de Loir-et-Cher. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA45-2303090(TA45-2303090)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mai 2023 par laquelle la préfète du Loiret avait refusé le regroupement familial demandé par M. A pour son fils. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas valablement contesté l'authenticité des actes d'état civil produits en cours d'instance, établissant la filiation, en application des articles L. 434-2, L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.
N° TA45-2404905(TA45-2404905)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Chartres fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 16 rue Muret à Chartres, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
N° TA45-2403891(TA45-2403891)
Contestation de la note de grand oral du baccalauréat général. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante s'est bornée à transmettre la décision de rejet de son recours gracieux sans exposer de moyens ou de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2401220(TA45-2401220)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en décharge de la taxe d'habitation à laquelle il a été assujetti pour 2023. L'administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette imposition avant le jugement. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.