Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 367/868

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2301969(TA45-2301969)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour l’occupation sans titre du domaine public fluvial par le navire "Poppie" de M. B depuis le 1er janvier 2021. Le tribunal a condamné M. B à une amende de 1 000 euros, à libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et à rembourser 449,51 euros de frais de procès-verbal. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1, L. 2132-27 et L. 2132-11 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article L. 4313-3 du code des transports.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2402313(TA45-2402313)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le navire "Corsaire" de M. B, depuis l’expiration de sa convention d’occupation le 15 septembre 2023. Statuant en matière de plein contentieux, le juge unique a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation de M. B à une amende de 1 000 €, à libérer le domaine sous astreinte de 100 € par jour de retard, et au paiement de 426,60 € de frais de procès-verbal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300464(TA45-2300464)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Maillé à la SAS Durand pour un silo de stockage de céréales. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement du PLU (articles 7.1, 7.2.2 et 7.2.4) et des nuisances visuelles et sonores. Le tribunal a jugé que le silo était nécessaire à l’activité de collecte de céréales de la société, qu’il s’insérait dans un environnement déjà industrialisé et que les dispositions du PLU relatives aux plantations et au stationnement étaient respectées. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203062(TA45-2203062)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C, agent de la commune de Montlouis-sur-Loire, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2020 et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que les mentions critiquées dans le compte-rendu d'entretien, notamment celles relatives à la ponctualité et aux qualités relationnelles, n'étaient pas constitutives d'une discrimination, car elles reposaient sur des éléments objectifs comme le temps partiel thérapeutique et les perturbations liées à la crise sanitaire. Il a également estimé que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection fonctionnelle et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La demande d'injonction de modification du compte-rendu professionnel a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304403(TA45-2304403)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, écartant le moyen tiré d'un défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400662(TA45-2400662)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur annulant son permis de conduire pour perte totale de points. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé avec accusé de réception. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202747(TA45-2202747)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par des propriétaires de parcelles à Candes-Saint-Martin pour contester le refus implicite du maire et de la préfète d'Indre-et-Loire d'exercer leurs pouvoirs de police face à des constructions et activités non autorisées (serres, extension de hangar, déforestation, stockage). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le maire, un procès-verbal d'infraction et un arrêté interruptif de travaux ayant été pris en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, les requérants n'établissant pas que les travaux dénoncés nécessitaient une autorisation d'urbanisme ou relevaient de la législation sur les installations classées. Les textes appliqués incluent les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 514-4 du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303549(TA45-2303549)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant d’office la situation de M. A au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (travailleur temporaire), sans que celui-ci l’ait sollicité, et en fondant son refus sur ce motif. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400135(TA45-2400135)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, ressortissant marocain. La décision était fondée sur une erreur de fait, la demande de titre ayant été déposée avant l'expiration du visa, contrairement à ce qu'affirmait l'administration. Le tribunal applique l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2401557(TA45-2401557)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D et M. C d'une demande en décharge de la taxe d'habitation à laquelle ils ont été assujettis au titre de 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition, entraînant de plein droit l'annulation de la majoration pour retard de paiement. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404838(TA45-2404838)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Loir-et-Cher refusant le regroupement familial à M. et Mme A pour leurs deux enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas joint la décision attaquée ni la copie de la requête en annulation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L’irrecevabilité n’étant pas régularisable en référé en vertu de l’article R. 522-2, la juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404857(TA45-2404857)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant un titre de séjour à M. B A, ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré sa situation irrégulière depuis deux ans et ses allégations sur l'insuffisance des ressources de son compagnon. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402947(TA45-2402947)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA d'HLM Valloire Habitat d'une demande en restitution partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société requérante s'est désistée de son recours, désistement accepté par l'administration fiscale. Par ordonnance du 25 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2403080(TA45-2403080)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA d'HLM Valloire Habitat d'une demande de restitution partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 6 août 2024. Le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 25 novembre 2024, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2305111(TA45-2305111)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation 2023 et le sursis de paiement. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est ensuite désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 25 novembre 2024.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2401399(TA45-2401399)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B et M. C d'une demande de rattachement de leur fille majeure à leur foyer fiscal pour l'impôt sur le revenu 2022, sollicitant un dégrèvement de 3 100 euros. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404853(TA45-2404853)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant colombien détenu, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Lors de l'audience, M. A a expressément manifesté son souhait de se désister de ses conclusions. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 25 novembre 2024. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404834(TA45-2404834)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404843(TA45-2404843)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d'éloignement du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant pour violences sur mineur et agression sexuelle. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204034(TA45-2204034)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la décharge de son obligation solidaire au paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, suite à des revenus distribués par la société de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande en limitant sa solidarité à 4 575,87 euros, correspondant aux seuls revenus d'activité qu'elle avait perçus. Le tribunal a appliqué l'article 1691 bis du code général des impôts, qui permet une décharge en cas de disproportion marquée entre la dette et la situation financière du demandeur, et a constaté que l'administration avait déjà procédé à un réexamen conforme à ces dispositions. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A, estimant que la décharge partielle accordée était suffisante.

Résumé IA