Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400598(TA45-2400598)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En cours d'instance, la préfète des Vosges a rapporté cette décision le 20 février 2024, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403572(TA45-2403572)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de l'indemnité de 4 000 euros attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, Mme B... n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 relative à la réparation des préjudices subis par les Harkis.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303377(TA45-2303377)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2400753(TA45-2400753)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement émis par la CAF d’Indre-et-Loire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a remboursé l’intégralité de l’indu, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300464(TA45-2300464)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Maillé à la SAS Durand pour un silo de stockage de céréales. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement du PLU (articles 7.1, 7.2.2 et 7.2.4) et des nuisances visuelles et sonores. Le tribunal a jugé que le silo était nécessaire à l’activité de collecte de céréales de la société, qu’il s’insérait dans un environnement déjà industrialisé et que les dispositions du PLU relatives aux plantations et au stationnement étaient respectées. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305218(TA45-2305218)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) prévalent. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de M. B au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304405(TA45-2304405)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 28 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402412(TA45-2402412)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 23 avril 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé la demande de regroupement familial de M. E pour son épouse et leur enfant. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les revenus bruts du demandeur (1 586 euros) sans prendre en compte l'ensemble de ses ressources, notamment les prestations sociales, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304723(TA45-2304723)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sorigny à la SCCV Soriniacum. La requérante, propriétaire de parcelles voisines, invoquait notamment l'absence de qualité de pétitionnaire de la SCCV, le défaut de consultation des gestionnaires de réseaux, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'architecture et à la sécurité. Le tribunal a jugé que la SCCV justifiait de sa qualité pour déposer la demande, que les consultations requises avaient été effectuées, et que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme, notamment en matière d'intégration architecturale et de sécurité incendie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300506(TA45-2300506)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de démarches de l'intéressé pour obtenir un titre de séjour et de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute d'éléments probants.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203062(TA45-2203062)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C, agent de la commune de Montlouis-sur-Loire, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2020 et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que les mentions critiquées dans le compte-rendu d'entretien, notamment celles relatives à la ponctualité et aux qualités relationnelles, n'étaient pas constitutives d'une discrimination, car elles reposaient sur des éléments objectifs comme le temps partiel thérapeutique et les perturbations liées à la crise sanitaire. Il a également estimé que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection fonctionnelle et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La demande d'injonction de modification du compte-rendu professionnel a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303549(TA45-2303549)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant d’office la situation de M. A au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (travailleur temporaire), sans que celui-ci l’ait sollicité, et en fondant son refus sur ce motif. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2401944(TA45-2401944)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour l’occupation sans titre du domaine public fluvial par le navire "Fontaine II" depuis le 1er mai 2023. Le juge unique a condamné M. B à une amende de 1 000 euros, à libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et à rembourser les frais de procès-verbal de 392,73 euros. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1, L. 2132-9 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article L. 4313-3 du code des transports.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304403(TA45-2304403)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, écartant le moyen tiré d'un défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2400331(TA45-2400331)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour l’occupation sans titre, depuis juillet 2023, d’une dépendance du domaine public fluvial par leur navire "Alizée". Statuant en plein contentieux, le juge a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. et Mme A au paiement d’une amende de 1 000 euros, à libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et aux frais de procès-verbal de 449,51 euros.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202747(TA45-2202747)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par des propriétaires de parcelles à Candes-Saint-Martin pour contester le refus implicite du maire et de la préfète d'Indre-et-Loire d'exercer leurs pouvoirs de police face à des constructions et activités non autorisées (serres, extension de hangar, déforestation, stockage). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le maire, un procès-verbal d'infraction et un arrêté interruptif de travaux ayant été pris en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, les requérants n'établissant pas que les travaux dénoncés nécessitaient une autorisation d'urbanisme ou relevaient de la législation sur les installations classées. Les textes appliqués incluent les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 514-4 du code de l'environnement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400662(TA45-2400662)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur annulant son permis de conduire pour perte totale de points. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé avec accusé de réception. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400135(TA45-2400135)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, ressortissant marocain. La décision était fondée sur une erreur de fait, la demande de titre ayant été déposée avant l'expiration du visa, contrairement à ce qu'affirmait l'administration. Le tribunal applique l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201509(TA45-2201509)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 mars 2022 par laquelle le maire d'Amboise a refusé à M. A, exploitant d'un salon de thé, une autorisation de stationnement pour installer une terrasse sur le domaine public. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, le maire s'étant borné à opposer des motifs sans viser aucun texte législatif ou réglementaire, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen de légalité externe soulevé par le requérant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2402313(TA45-2402313)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le navire "Corsaire" de M. B, depuis l’expiration de sa convention d’occupation le 15 septembre 2023. Statuant en matière de plein contentieux, le juge unique a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation de M. B à une amende de 1 000 €, à libérer le domaine sous astreinte de 100 € par jour de retard, et au paiement de 426,60 € de frais de procès-verbal.

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