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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que la motivation de la décision, qui devait tenir compte des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace à l'ordre public), était suffisante au regard des éléments du dossier. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile algériens. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que ce dernier avait méconnu l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, lors de l'entretien de vulnérabilité, des éléments médicaux sérieux attestant de l'état de santé de l'un des requérants. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour consécutive. Le juge a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures, fondées sur un refus d'entrée en France, et que leur motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que le placement en rétention et le refus d'un délai de départ volontaire étaient justifiés par le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que les mesures, prises après un refus d'entrée et un refus de réadmission par la Grèce, étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation ou l'erreur de droit, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à exécuter une précédente ordonnance enjoignant le réexamen de la situation de séjour de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait finalement délivré l'autorisation provisoire et convoqué l'intéressée, rendant la demande d'injonction sous astreinte sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de sa vie familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, justifiant sa suspension.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu d'entretien au ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'y portait pas atteinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité et l'erreur d'appréciation, ne sont pas fondés, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait notamment qu'une députée applique l'article 7 de la loi organique du 29 mars 2011. La juridiction estime d'abord que les demandes dirigées contre un membre de l'Assemblée nationale sont irrecevables, car celui-ci n'est pas une personne morale de droit public. Ensuite, elle considère que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour le surplus de ses conclusions, lesquelles sont par ailleurs jugées confuses et manifestement mal fondées. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au ministre de l'intérieur de lui délivrer un document d'identité neutre. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car la délivrance de tels documents pour les ressortissants étrangers ne relève pas des attributions du ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant que le requérant n'établissait ni l'urgence ni le fondement légal de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié la demande de "manifestement infondée" au regard des déclarations du requérant, sans constater d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 352-1.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus d'enregistrement de sa candidature aux élections municipales de Cherbourg-en-Cotentin. La juridiction a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Caen, en application des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à faire cesser des troubles allégués à l'exercice de libertés fondamentales et à l'accès au service public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence requis pour cette procédure particulière. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet des Hauts-de-Seine. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à la procédure sans ordonner la mesure initialement sollicitée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Conimast International, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société RUBIS PRECIS dans son recours visant la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond.