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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande d’hébergement au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ascain à la société PI3A pour un ensemble de 22 logements. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire par un arrêté du 17 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, tout en donnant acte du désistement des requérants sur les frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. C n'établissant pas sa nationalité algérienne et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour au Maroc. La décision a été fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arbonne du 30 décembre 2021 le mettant en demeure de faire cesser la dangerosité de son chien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 24 juin 2022. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’obtention d’un certificat d’immatriculation avec une puissance fiscale de 6 chevaux et le remboursement de 47 euros. Sur les conclusions aux fins d’injonction, le juge a constaté que le certificat avait déjà été délivré avant l’introduction du recours, privant ainsi le requérant d’intérêt à agir. Concernant la demande indemnitaire, celle-ci a été jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de l’administration, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. Les frais de justice ont également été rejetés, M. A étant la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une lettre l'informant d'un prochain avis de somme à payer pour le financement de l'assainissement collectif. Le juge a estimé que cet acte, revêtant un simple caractère informatif, était insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Julien d'Armagnac à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis lors d'inondations survenues en janvier 2021. La requérante invoquait un manquement de la commune à ses obligations de police municipale (articles L. 2212-2 5° et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), notamment pour ne pas avoir anticipé le risque d'inondation et ne pas lui avoir porté secours. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, faute de péril grave et imminent connu avant l'événement, et a constaté que la commune avait proposé une assistance après les faits. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B, qui a chuté le 20 mai 2022 sur le boulevard des Pyrénées à Pau en raison d'un trou non rebouché sur le trottoir, destiné à accueillir un drapeau. Elle demande une expertise médicale et une provision de 5 000 euros, engageant la responsabilité de la commune de Pau pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La commune conteste, invoquant la visibilité du trou et un défaut de vigilance de la victime. Le tribunal, après avoir examiné les faits et les arguments, a reconnu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal du trottoir, le trou présentant un danger pour les piétons, et a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices, tout en accordant une provision de 5 000 euros à Mme B. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans exonération par la faute de la victime.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'association 5 filières Gascogne - Armagnac visant à obtenir le remboursement de 50 400 euros de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2020 et 2021. Le juge a estimé que, bien que soumise à l'impôt sur les sociétés, l'association n'exerçait pas une activité de nature industrielle, commerciale ou agricole au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, condition nécessaire pour bénéficier du CIR. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractère lucratif prépondérant de ses activités, nonobstant l'organisation de soirées commerciales ou le financement de recherches.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, sans méconnaître son droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du conseil municipal d'Iseste approuvant la modification du plan local d'urbanisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison du défaut d'intérêt pour agir de la requérante, qui n'a pas justifié de sa qualité de propriétaire dans la commune malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé au requérant la subvention sollicitée, d’un montant de 10 750,25 euros. Cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant le litige d’objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B A contestant deux titres de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour recouvrer des trop-perçus de solde militaire. Le juge constate que le requérant n'a pas formé la réclamation préalable obligatoire auprès du comptable chargé du recouvrement, conformément à l'article 118 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. A d'avoir régularisé sa procédure dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 13 mai 2025 de la directrice du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan refusant à Mme A, surveillante pénitentiaire, le bénéfice d'un congé de longue maladie et la déclarant apte à reprendre ses fonctions le 26 juin 2025. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que le courrier du 13 mai 2025 constituait une décision faisant grief. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête en référé suspension de Mme B, surveillante pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 27 décembre 2023 et son placement en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence liée à la privation de ressources et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de Mme B résultait de l'absence de reconnaissance de l'accident de service, déjà examinée dans une précédente ordonnance de suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.
Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 27 mai 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov" de 400 euros. En cours d'instance, l'ANAH a accordé la prime sollicitée par une décision du 26 février 2025, retirant implicitement la décision de rejet initiale. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'une requête a perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de son recours tendant à obtenir une offre d’hébergement au titre du droit au logement opposable. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Landes de lui attribuer une aide financière pour une charge d’eau. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a donné acte de son désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police concernant les personnes domiciliées dans ce ressort.