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Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 26 juin 2025, a été saisi par la société EDF d’une demande en paiement de 14,6 millions d’euros au titre d’un contrat de complément de rémunération. Constatant que la SAS Rayonier AM Tartas avait également saisi le Tribunal Administratif de Bordeaux d’un recours en annulation relatif au même contrat, le juge a relevé un lien de connexité entre les deux instances. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Soorts-Hossegor à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes respectives des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Campan de déneiger la voie communale "Sarrat de Bon Darré". Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision initiale au plus tard le 22 janvier 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 1er février 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai était opposable malgré l'absence de mention des voies et délais de recours sur la décision, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, M. A étant la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de la SCI du Peydousset et autres contre l'arrêté du maire de Simorre du 9 septembre 2021 limitant le tonnage des véhicules à 3,5 tonnes par essieu sur certaines voies communales. Le juge a constaté que l'arrêté réglementaire avait été affiché du 9 septembre au 4 novembre 2021, faisant courir le délai de recours de deux mois, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et à l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La requête, enregistrée le 7 février 2022, était donc manifestement irrecevable. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, condamné pénalement, constituait une menace réelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York).
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police concernant les personnes domiciliées dans ce ressort.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de son recours tendant à obtenir une offre d’hébergement au titre du droit au logement opposable. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B et M. D dirigées contre la délibération du 28 mars 2022 par laquelle le conseil municipal de Parentis-en-Born a constaté la désaffectation et prononcé le déclassement d’un espace vert situé dans le lotissement "Les Jardins de Dandéou". Le tribunal a jugé que cet espace vert, n’étant ni affecté à l’usage direct du public ni spécialement aménagé pour un service public, ne relevait pas du domaine public communal, rendant ainsi la délibération attaquée superfétatoire et les moyens soulevés inopérants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les sociétés Vermilion REP et Vermilion Moraine d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de mutation de la concession de mines d’hydrocarbures dite « d’Itteville ». Par un mémoire du 20 mai 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les sociétés Vermilion REP et Vermilion Moraine d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de mutation de la concession de mines d’hydrocarbures dite « concession de Charmottes ». En cours d’instance, le ministre a fait droit à leur demande le 5 novembre 2024, et les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête le 20 mai 2025. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Landes rejetant sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui contestait la délibération du Conseil national de l'ordre des infirmiers approuvant sa démission d'office du conseil régional d'Occitanie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 4125-3 du code de la santé publique et du règlement intérieur de l'ordre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du conseil régional, du défaut d'information et de motivation, ainsi que de la violation du principe d'égalité et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contre les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de son droit au séjour au regard des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait légalement justifié ses décisions. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. et Mme B et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la zone d'aménagement concerté Hiribarnea à Mouguerre. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-1 du code de l'expropriation, en jugeant que les vices affectant la légalité externe de la déclaration de projet sont sans incidence sur la légalité de la déclaration d'utilité publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de l’association Amicale laïque, qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice suite à la résiliation d’un bail à construction conclu en 1977 avec la commune de Pouillon. Le tribunal rappelle que le cocontractant peut prétendre à une indemnisation sur le terrain quasi-contractuel ou pour faute de l’administration, mais estime que l’association ne démontre ni la réalité ni la consistance de son préjudice financier, faute de preuves suffisantes. En conséquence, il rejette également la demande d’expertise avant-dire droit et condamne l’association aux frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Landes du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 5 de la convention de Schengen, en raison de son titre de séjour portugais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Lapix Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire des sociétés NGE Fondations et Eiffage Route Sud-Ouest à l’indemniser des préjudices résultant de l’effondrement d’une paroi berlinoise lors de travaux de construction. Par un mémoire du 13 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société Lapix Bâtiment a été condamnée à verser 750 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignait à résidence à Tarbes pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la possession de garanties de représentation était sans incidence sur la légalité de la mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais d'instance ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment en raison de la connaissance défavorable de l'intéressée par les forces de l'ordre pour des faits de transport de stupéfiants. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.