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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme E, agent du SDIS du Gers, contestant l'arrêté du 13 juillet 2023 qui limitait au 31 décembre 2022 son congé pour invalidité temporaire imputable à un accident de service survenu le 9 décembre 2022. La requérante soutenait que son incapacité de travail persistait au-delà de cette date. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refusait implicitement de prolonger ce congé, jugeant que l'administration s'était appropriée un avis du conseil médical sans démontrer l'absence de lien direct et certain entre l'accident et les arrêts postérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21, L. 822-22 et L. 822-24 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Boeil-Bezing, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre (gens du voyage) stationnant sur ses terrains de sport depuis le 25 mai 2025. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'obstacle à l'usage des équipements sportifs et scolaires, ainsi que des atteintes à la sécurité et à la salubrité publiques. En cours d'instance, la commune s'est désistée après avoir obtenu un arrêté d'expulsion du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que la décision explicite de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Valemmayo, qui exploitait un bar-restaurant à Condom et demandait réparation pour les préjudices subis lors du festival annuel des "Bandas". La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, arguant que l'installation de la scène lui avait bloqué l'accès et l'avait contrainte à fermer. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, car l'attestation comptable fournie ne permettait pas d'établir la réalité de la perte de chiffre d'affaires. La décision s'appuie sur le principe de responsabilité sans faute et les dispositions de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police municipale.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les demandes de Mme C, agent du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gers, qui sollicitait la réparation d’un préjudice moral pour harcèlement moral subi de la part d’un ancien concubin et de sa hiérarchie, ainsi que l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que l’administration n’avait pas commis de faute en ne lui accordant pas la protection fonctionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L.134-1, L.134-5 et L.134-6) et de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la requête de Mme C et M. B qui demandaient l’exécution sous astreinte d’une décision de la CDAPH accordant à leur fils un accompagnement à 100% du temps scolaire. Les requérants n’ayant pas précisé le fondement juridique de leur demande (référé liberté ou référé mesures utiles), celle-ci est jugée irrecevable car elle ne peut relever simultanément des deux procédures distinctes. Le juge les invite à présenter une nouvelle requête en précisant le fondement choisi. La décision est fondée sur les articles L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la CAF du Gers qui avaient partiellement accordé des remises gracieuses sur des indus de RSA, prime d'activité et APL, laissant à sa charge des sommes totalisant 1 455,92 euros. La requérante invoquait sa situation de mère célibataire et ses faibles revenus, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer que sa précarité l'empêchait de rembourser sa dette. Après avoir été invitée à régulariser sa requête sans réponse, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau est saisi par la société Pronoia Sud-Ouest d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 juillet 2023. Ce jugement avait annulé les refus de l'administration de lui verser une aide au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et enjoint un réexamen. Le tribunal constate que l'administration a pris de nouvelles décisions de rejet le 24 juillet 2023, fondées sur le même motif que celui annulé, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal peut définir les mesures d'exécution nécessaires.
Indu de prime d'activité – Tribunal Administratif de Pau – Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien des conclusions. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 mai 2023 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 15 mars 2023 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus verbal d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade, fondé sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que M. C n'avait pas démontré l'existence d'une décision administrative faisant grief, faute de preuve d'un refus explicite ou implicite de la préfecture. Il a rappelé que l'enregistrement d'une demande de titre de séjour est une formalité préalable et non une décision susceptible de recours, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 915 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros, notifiés par la CAF des Hautes-Pyrénées. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, l'absence de base légale et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité des indus était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. D de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" arrivé à expiration, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, sa situation d'irrégularité administrative étant la conséquence de l'échéance normale de son précédent titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention "MaPrimeRénov". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au dispositif "MaPrimeRénov" n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à déposer plainte et à obtenir la condamnation du Réseau de Transport d’Electricité pour des préjudices subis. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement, par une lettre enregistrée le 9 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 7 décembre 2023 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.