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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par Mme A, ressortissante cap-verdienne, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques ayant fixé un rendez-vous le 23 juillet 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la requête. La demande de Mme A a donc été satisfaite, rendant sans objet la procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Action grand passage et de M. A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Landes du 18 juin 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain communal occupé sans autorisation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les pouvoirs de police spéciale du maire, et que l'occupation illicite créait un risque pour la salubrité, la tranquillité et la sécurité publiques. Il a également estimé que le délai de 48 heures pour évacuer était proportionné, d'autant que le schéma départemental prévoyait une aire de grand passage disponible à Tosse. La solution retenue s'appuie notamment sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel à hauteur de 28 heures par semaine pour leur enfant. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de démarches préalables auprès des services compétents et en raison de l'absence de preuve que l'accompagnement partiel de 11 heures faisait obstacle à la scolarisation effective de l'enfant. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut et la délivrance d’un récépissé. Le requérant s’est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. L'agent, rédacteur principal, contestait son maintien en congé de maladie ordinaire et demandait sa réintégration sur un poste compatible avec son état de santé. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'est pas remplie, la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de l'atteinte.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. BG, directeur d'un établissement scolaire privé, et plusieurs autres requérants, d'une demande d'annulation de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux lui a infligé une interdiction d'exercer des fonctions de direction pour une durée de trois ans. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des irrégularités de procédure (manquement à l'impartialité, composition irrégulière du conseil académique de l'éducation nationale, non-respect des droits de la défense) et des vices affectant le rapport d'inspection. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'inscrit dans le cadre des principes généraux de la procédure disciplinaire et des articles L. 234-2 et R. 234-37 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gers du 22 avril 2025 retirant son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les demandes de Mme C, agent du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gers, qui sollicitait la réparation d’un préjudice moral pour harcèlement moral subi de la part d’un ancien concubin et de sa hiérarchie, ainsi que l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que l’administration n’avait pas commis de faute en ne lui accordant pas la protection fonctionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L.134-1, L.134-5 et L.134-6) et de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet ayant notamment relevé l'absence de preuve de ressources suffisantes et de séjour régulier.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Boeil-Bezing, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre (gens du voyage) stationnant sur ses terrains de sport depuis le 25 mai 2025. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'obstacle à l'usage des équipements sportifs et scolaires, ainsi que des atteintes à la sécurité et à la salubrité publiques. En cours d'instance, la commune s'est désistée après avoir obtenu un arrêté d'expulsion du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant malien, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 18 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", mesure restée inexécutée en raison d'une difficulté technique liée à une identité différente déclarée par le requérant en Espagne. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la non-exécution de l'injonction constituait un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions reconventionnelles du préfet.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme E, agent du SDIS du Gers, contestant l'arrêté du 13 juillet 2023 qui limitait au 31 décembre 2022 son congé pour invalidité temporaire imputable à un accident de service survenu le 9 décembre 2022. La requérante soutenait que son incapacité de travail persistait au-delà de cette date. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refusait implicitement de prolonger ce congé, jugeant que l'administration s'était appropriée un avis du conseil médical sans démontrer l'absence de lien direct et certain entre l'accident et les arrêts postérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21, L. 822-22 et L. 822-24 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Valemmayo, qui exploitait un bar-restaurant à Condom et demandait réparation pour les préjudices subis lors du festival annuel des "Bandas". La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, arguant que l'installation de la scène lui avait bloqué l'accès et l'avait contrainte à fermer. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, car l'attestation comptable fournie ne permettait pas d'établir la réalité de la perte de chiffre d'affaires. La décision s'appuie sur le principe de responsabilité sans faute et les dispositions de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police municipale.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que la décision explicite de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2023 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'indisponibilité des traitements pour sa spondylarthrite et sa sclérose en plaques au Maroc, ni l'absence d'accès effectif aux soins. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la CAF du Gers qui avaient partiellement accordé des remises gracieuses sur des indus de RSA, prime d'activité et APL, laissant à sa charge des sommes totalisant 1 455,92 euros. La requérante invoquait sa situation de mère célibataire et ses faibles revenus, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer que sa précarité l'empêchait de rembourser sa dette. Après avoir été invitée à régulariser sa requête sans réponse, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la requête de Mme C et M. B qui demandaient l’exécution sous astreinte d’une décision de la CDAPH accordant à leur fils un accompagnement à 100% du temps scolaire. Les requérants n’ayant pas précisé le fondement juridique de leur demande (référé liberté ou référé mesures utiles), celle-ci est jugée irrecevable car elle ne peut relever simultanément des deux procédures distinctes. Le juge les invite à présenter une nouvelle requête en précisant le fondement choisi. La décision est fondée sur les articles L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Indu de prime d'activité – Tribunal Administratif de Pau – Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien des conclusions. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. D de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France.