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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'attestation de dépôt de dossier complet délivrée par l'OFII le 24 février 2025 faisait courir un délai de six mois, toujours en cours à la date de la requête. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été jugée manifestement irrecevable et dépourvue d'objet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. Le juge constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait en Gironde. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police concernant les personnes domiciliées dans ce département.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A B, qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat d'élimination des déchets de la Haute Lande pour le recouvrement d'une redevance spéciale pour professionnels. Le tribunal estime que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La requête est donc rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SNC Javana d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 mars 2025 rejetant sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) pour 2024, à hauteur de 2 434 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 3 juin 2025. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas, préalablement à son recours contentieux, saisi l’administration fiscale d’un recours administratif obligatoire, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, prise le 26 juin 2025, concerne une requête de Mme A contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate qu'elle n'est pas compétente pour statuer sur l'appel formé contre un jugement du même tribunal, car cet appel relève de la compétence de la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux en vertu de l'article R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier de la requête à la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, épouse B, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Côte Basque de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un indu de prime d'activité de 4 217,04 euros mis à sa charge par la CAF des Landes. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Aqualia d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de remboursement de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2017 et 2018, ainsi que la restitution des sommes correspondantes. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé les crédits d’impôt sollicités, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Toulouse, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant était domicilié en Haute-Garonne à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une facture de redevance incitative d’enlèvement des ordures ménagères émise par la communauté de communes des Côteaux du Val d’Arros. Le juge a rejeté les conclusions aux fins d’annulation comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service d’enlèvement des ordures ménagères étant considéré comme un service public industriel et commercial. Les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, et les conclusions indemnitaires comme irrecevables faute de demande préalable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de la SCI du Peydousset et autres contre l'arrêté du maire de Simorre du 9 septembre 2021 limitant le tonnage des véhicules à 3,5 tonnes par essieu sur certaines voies communales. Le juge a constaté que l'arrêté réglementaire avait été affiché du 9 septembre au 4 novembre 2021, faisant courir le délai de recours de deux mois, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et à l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La requête, enregistrée le 7 février 2022, était donc manifestement irrecevable. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Pau constate que M. B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement, n'a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du rejet par la MSA de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète des Landes. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 23 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, condamné pénalement, constituait une menace réelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui contestait la délibération du Conseil national de l'ordre des infirmiers approuvant sa démission d'office du conseil régional d'Occitanie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 4125-3 du code de la santé publique et du règlement intérieur de l'ordre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du conseil régional, du défaut d'information et de motivation, ainsi que de la violation du principe d'égalité et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contre les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de son droit au séjour au regard des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait légalement justifié ses décisions. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.