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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques confirmant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 de 152,45 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile et restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Landes de lui attribuer une aide financière pour une charge d’eau. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a donné acte de son désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. Le juge constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait en Gironde. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant un certificat d'urbanisme du 15 janvier 2025 du maire de Juillan, qui refusait la division de parcelles en deux lots à bâtir. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré de certificats antérieurs favorables, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Aucun autre moyen n'ayant été présenté dans le délai de recours contentieux de deux mois, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gers refusant un titre de séjour à Mme A et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, compétent car la requérante résidait à Avignon (Vaucluse) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Aqualia d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de remboursement de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2017 et 2018, ainsi que la restitution des sommes correspondantes. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé les crédits d’impôt sollicités, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence de formalisation écrite d'une délibération du conseil municipal de Mongauzy du 23 décembre 2024. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié d'un refus de le formaliser, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète des Landes. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 23 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C contestant la taxe sur les logements vacants pour 2023 et 2024. La demande pour 2023 a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification du rejet de sa réclamation préalable. Pour 2024, la requête était irrecevable faute pour la contribuable d’avoir produit la décision de l’administration sur son recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 196-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète des Landes. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 12 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, épouse B, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Côte Basque de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde fixant le pays de renvoi (Mali) en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant n'ayant pas démontré en quoi un délai de 24 heures l'aurait empêché de présenter des observations utiles. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour M. A d'apporter des éléments concrets établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Mali.
Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Pau constate que M. B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement, n'a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques confirmant un indu de revenu de solidarité active de 4 404,15 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement d’office sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Landes du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée exceptionnelle de présence de M. B en France (depuis 1985), de ses attaches familiales (fille française, compagne) et de son absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour depuis 2015, en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du rejet par la MSA de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en formation d'urgence "étrangers" sur le fondement des articles L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la société EDF d’une demande de condamnation de la SAS Gascogne Papier au paiement de sommes dues au titre d’un contrat de complément de rémunération et d’une indemnité de résiliation, constate que cette requête est connexe à une autre affaire pendante devant le Tribunal Administratif de Bordeaux, portant sur le même contrat. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes. La solution retenue est donc un renvoi pour connexité, sans statuer sur le fond du litige.