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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires de Mme B tendant à la condamnation de la commune aux dépens et au versement de frais irrépétibles.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par le Tribunal Administratif de Pau. Le requérant, de nationalité afghane, contestait l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024. Postérieurement à la requête, la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui a reconnu la qualité de réfugié le 26 décembre 2024. En application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance, qui a un caractère recognitif, rend impossible toute mesure d'éloignement, justifiant l'annulation de l'OQTF et de la décision fixant le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du conseil national des activités privées de sécurité. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était assortie d'aucun moyen et n'a pas été complétée dans le délai de recours contentieux de deux mois, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022 en sollicitant l'application du prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % sur les gains d'un rachat partiel d'assurance-vie, au lieu du barème progressif. Le tribunal a jugé que l'option pour ce prélèvement, prévue à l'article 125-0 A du code général des impôts, est irrévocable et doit être exercée au plus tard lors de l'encaissement des revenus. L'ignorance du contribuable quant aux conséquences fiscales de son choix ne constitue pas un motif valable pour remettre en cause l'imposition initiale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D contre un arrêté du 30 août 2024 du maire de Pierrefitte-Nestalas délivrant un permis de construire modificatif à M. C, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n’avaient pas justifié, après une demande de régularisation, d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les modifications apportées par le permis modificatif (notamment l’imposition d’une toiture en ardoises) n’affectant pas directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’obtention d’un certificat d’immatriculation avec une puissance fiscale de 6 chevaux et le remboursement de 47 euros. Sur les conclusions aux fins d’injonction, le juge a constaté que le certificat avait déjà été délivré avant l’introduction du recours, privant ainsi le requérant d’intérêt à agir. Concernant la demande indemnitaire, celle-ci a été jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de l’administration, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. Les frais de justice ont également été rejetés, M. A étant la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné à une peine de prison, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, prise le 26 juin 2025, concerne une requête de Mme A contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate qu'elle n'est pas compétente pour statuer sur l'appel formé contre un jugement du même tribunal, car cet appel relève de la compétence de la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux en vertu de l'article R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier de la requête à la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police concernant les personnes domiciliées dans ce département.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'attestation de dépôt de dossier complet délivrée par l'OFII le 24 février 2025 faisait courir un délai de six mois, toujours en cours à la date de la requête. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été jugée manifestement irrecevable et dépourvue d'objet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A B, qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat d'élimination des déchets de la Haute Lande pour le recouvrement d'une redevance spéciale pour professionnels. Le tribunal estime que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La requête est donc rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Toulouse, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant était domicilié en Haute-Garonne à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas, préalablement à son recours contentieux, saisi l’administration fiscale d’un recours administratif obligatoire, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SNC Javana d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 mars 2025 rejetant sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) pour 2024, à hauteur de 2 434 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 3 juin 2025. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une facture de redevance incitative d’enlèvement des ordures ménagères émise par la communauté de communes des Côteaux du Val d’Arros. Le juge a rejeté les conclusions aux fins d’annulation comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service d’enlèvement des ordures ménagères étant considéré comme un service public industriel et commercial. Les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, et les conclusions indemnitaires comme irrecevables faute de demande préalable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié à l'intéressé alors qu'il était détenu, mentionnait clairement les voies et délais de recours. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions aux fins d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Par conséquent, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un indu de prime d'activité de 4 217,04 euros mis à sa charge par la CAF des Landes. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un permis d’aménager délivré par le maire de La Barthe-de-Neste pour une base de ski nautique. Le requérant n’a pas produit l’arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.