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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme C et de ses quatre enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion, qui aurait pour conséquence de laisser une mère isolée et ses quatre enfants scolarisés sans solution de relogement, portait une atteinte excessive à l'intérêt supérieur des enfants, protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et méconnaissait le droit à l'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’agent était affecté dans le Lot-et-Garonne, relevant du ressort du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Pujaudran. Le requérant n’a pas formulé de conclusions en annulation, mais a présenté un recours gracieux, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. De plus, les moyens invoqués (raccordement aux réseaux, classement antérieur en zone constructible, certificat d’urbanisme positif) ont été jugés inopérants au regard des règles d’urbanisme applicables. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 7 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du CESEDA, par le 2° du même article, car l'obligation de quitter le territoire initiale accordait un délai de départ volontaire. Après avoir écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH ni l'article 3-1 de la CIDE, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La requête a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative exécutoire, à savoir le refus de titre de séjour opposé à l’intéressé le 20 mai 2025. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la protection de la santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de M. C, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne faisait pas obstacle à son éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, validant ainsi l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours de la société SMABTP, subrogée dans les droits du département des Pyrénées-Atlantiques, visant à engager la responsabilité décennale ou contractuelle de plusieurs constructeurs (Spie Building Solutions, Setes Ingénierie, Clède) pour des désordres affectant une pompe à chaleur (casse de compresseurs et performance insuffisante). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de la SMABTP, considérant que le premier désordre était apparent à la réception et que le second, n'affectant pas la destination de l'ouvrage, ne relevait pas de la garantie décennale. Les demandes de condamnation in solidum aux frais d'expertise et honoraires ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de la réception des travaux.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A et la société Saint Denis d'une demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le maire de Biscarrosse avait interdit l'accès à une résidence et mis fin à des travaux de remblaiement de sable. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné la commune à verser une somme globale de 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de l’arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La requérante invoquait l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent hospitalier, contestant son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office par l'établissement public de santé de Lomagne. En cours d'instance, l'établissement a retiré la décision attaquée et a placé rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie pour la période du 18 décembre 2021 au 17 décembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a rejeté le surplus des demandes, notamment l'injonction sollicitée, l'administration ayant régularisé la situation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 19 avril 1988.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. A C, ressortissant comorien, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait l'arrêté du 20 novembre 2023 fixant la Guinée-Bissau comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la compétence du préfet pour fixer le pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, aide-soignante, contestant les décisions du centre hospitalier de Lannemezan la plaçant en congé de maladie ordinaire (23 octobre 2021) puis en disponibilité d'office (27 octobre 2022), ainsi que le refus implicite de réintégration. La requérante soutenait notamment que son accident du 28 juillet 2021 était imputable au service et que les décisions étaient entachées d'erreurs de droit et de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les décisions litigieuses avaient été rapportées et remplacées, rendant les demandes d'annulation sans objet, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'hôpital n'étaient pas réunies. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique des agents hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 mai 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'intéressé ayant eu connaissance de la décision d'éloignement sous-jacente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C A, épouse E, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Nottelet Plâtrerie d’un litige l’opposant à la commune de Lesgor, portant sur le paiement du solde d’un marché de travaux de plâtrerie pour la réhabilitation de la salle des fêtes. La société requérante réclamait le versement de 7 112,03 euros, assorti d’intérêts et de leur capitalisation, en se prévalant de la réception sans réserve des travaux et de l’absence de paiement malgré une mise en demeure. La commune, en défense, invoquait des manquements contractuels de l’entreprise, notamment des retards et des travaux inachevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas respecté la procédure contractuelle prévue par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, en ne produisant pas de projet de décompte final conforme, et que le décompte général et définitif n’était pas devenu définitif faute de notification régulière. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant américano-haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérian, contestant les refus implicites du préfet des Landes de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a finalement délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035 en cours d'instance. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent de service hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier de Saint-Palais de reconnaître le caractère professionnel de sa hernie discale. La juridiction a estimé que la requérante n’établissait pas que sa pathologie correspondait aux travaux listés au tableau n°98 des maladies professionnelles, ni qu’elle était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions, conformément à l’article 822-20 du code général de la fonction publique. La décision s’appuie sur l’avis défavorable du conseil médical et les conclusions de l’expertise médicale, qui n’ont pas été contredits par des éléments probants.