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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision d'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet du Gers n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 412-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques retirant une carte de séjour pluriannuelle à Mme A, épouse d'un citoyen européen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 234-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 10 du règlement n° 492/2011) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme F, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), une atteinte à sa vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments nouveaux invoqués ne justifiaient pas un réexamen de son droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Boucau pour la réhabilitation d’un garage en maison d’habitation. Les requérants se sont désistés de leur action après un accord amiable entre les parties. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfants français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de menace réelle pour l'ordre public au regard de ses condamnations anciennes et de sa réinsertion, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2025 de la commission de l'académie de Bordeaux refusant à Mme C et M. E l'autorisation d'instruire leur fille en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les circonstances invoquées (développement avancé de l'enfant, rythme biologique particulier et mission du père) ne justifiant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Aquitaine aménagement foncier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DREAL Nouvelle-Aquitaine soumettant son projet de lotissement à une dérogation pour destruction d’espèces protégées. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Bayonne. Constatant que l'immeuble situé quai des Corsaires présentait des désordres structurels graves (fissures, affaissement de poutre) constituant un danger immédiat pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment dans les 24 heures, à évaluer la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires de sécurité. Le rapport devra être déposé sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 mai 2025 refusant à Mme A, ressortissante pakistanaise, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déjà vu sa précédente demande de suspension rejetée pour ce motif le 6 juin 2025, n'apportait pas d'éléments nouveaux suffisamment graves et immédiats pour caractériser une urgence, malgré l'expiration de son récépissé et ses démarches de procréation médicalement assistée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ancien militaire, contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de son infirmité initiale (séquelles de fracture de la malléole tibiale droite) et le refus d’octroi d’une pension pour deux nouvelles infirmités (lésion méniscale et lombalgies). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur d’appréciation, les taux d’invalidité retenus étant conformes aux expertises médicales et aux dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a également refusé d’ordonner une expertise complémentaire, jugeant que les éléments du dossier permettaient de statuer. Enfin, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, eu égard à ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel la présidente du centre communal d'action sociale de Biarritz a prononcé la révocation de Mme B, auxiliaire de soins. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que la perte de sa rémunération, malgré ses difficultés financières et son état de santé, l'empêcherait de retrouver un emploi dans son secteur d'activité. En conséquence, la suspension de la décision de révocation n'est pas ordonnée.
Annulation d'un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en excès de pouvoir par la préfète des Landes, annule le permis tacitement accordé à M. et Mme C pour la construction d'une maison et d'un cabanon à Vielle-Saint-Girons. Le tribunal retient que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, car il constitue une extension de l'urbanisation prohibée dans un espace proche du rivage non urbanisé. La requête est jugée recevable, le préfet disposant de deux mois à compter de la transmission du dossier de demande pour agir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 14 mars 2024 de la préfète des Landes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision de refus de titre de séjour, prise sur demande de l'intéressé, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A C, militaire, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 16 mars 2022 qui lui avait accordé un taux d'invalidité global de 10 % pour une seule infirmité. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise médicale et, à titre subsidiaire, l'annulation de cette décision pour erreur de droit et d'appréciation, en sollicitant des taux d'invalidité de 20 % et 25 % pour deux de ses infirmités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, considérant que la commission avait correctement évalué les taux d'invalidité sur la base des expertises médicales et du guide-barème, sans commettre d'erreur de droit ou de fait. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. Le maire avait motivé son refus par l'atteinte au site et la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. Le tribunal a jugé que le projet, par son architecture et son insertion dans un secteur urbanisé, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré du risque d'inondation n'était pas fondé en l'état du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 décembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. La décision annule l'arrêté du maire du 10 mars 2023, estimant que le projet ne porte pas atteinte au site au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de son architecture traditionnelle et de son absence de caractère massif. Le tribunal a également écarté les autres motifs de refus, dont la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la société Constructions de la côte sud pour l’édification de quatre logements. Les requérants contestaient la légalité du permis au regard du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), notamment sur la hauteur, l’emprise au sol, l’implantation, l’aspect extérieur et les espaces de pleine terre. En cours d’instance, Mme C et M. B se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, et a rejeté les conclusions de la requête.