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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la société Constructions de la côte sud pour l’édification de quatre logements. Les requérants contestaient la légalité du permis au regard du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), notamment sur la hauteur, l’emprise au sol, l’implantation, l’aspect extérieur et les espaces de pleine terre. En cours d’instance, Mme C et M. B se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, et a rejeté les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ancien militaire, contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de son infirmité initiale (séquelles de fracture de la malléole tibiale droite) et le refus d’octroi d’une pension pour deux nouvelles infirmités (lésion méniscale et lombalgies). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur d’appréciation, les taux d’invalidité retenus étant conformes aux expertises médicales et aux dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a également refusé d’ordonner une expertise complémentaire, jugeant que les éléments du dossier permettaient de statuer. Enfin, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, eu égard à ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel la présidente du centre communal d'action sociale de Biarritz a prononcé la révocation de Mme B, auxiliaire de soins. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que la perte de sa rémunération, malgré ses difficultés financières et son état de santé, l'empêcherait de retrouver un emploi dans son secteur d'activité. En conséquence, la suspension de la décision de révocation n'est pas ordonnée.
Annulation d'un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en excès de pouvoir par la préfète des Landes, annule le permis tacitement accordé à M. et Mme C pour la construction d'une maison et d'un cabanon à Vielle-Saint-Girons. Le tribunal retient que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, car il constitue une extension de l'urbanisation prohibée dans un espace proche du rivage non urbanisé. La requête est jugée recevable, le préfet disposant de deux mois à compter de la transmission du dossier de demande pour agir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 14 mars 2024 de la préfète des Landes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision de refus de titre de séjour, prise sur demande de l'intéressé, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A C, militaire, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 16 mars 2022 qui lui avait accordé un taux d'invalidité global de 10 % pour une seule infirmité. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise médicale et, à titre subsidiaire, l'annulation de cette décision pour erreur de droit et d'appréciation, en sollicitant des taux d'invalidité de 20 % et 25 % pour deux de ses infirmités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, considérant que la commission avait correctement évalué les taux d'invalidité sur la base des expertises médicales et du guide-barème, sans commettre d'erreur de droit ou de fait. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. Le maire avait motivé son refus par l'atteinte au site et la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. Le tribunal a jugé que le projet, par son architecture et son insertion dans un secteur urbanisé, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré du risque d'inondation n'était pas fondé en l'état du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 décembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. La décision annule l'arrêté du maire du 10 mars 2023, estimant que le projet ne porte pas atteinte au site au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de son architecture traditionnelle et de son absence de caractère massif. Le tribunal a également écarté les autres motifs de refus, dont la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A Barta, qui contestait la décision du 31 mai 2022 du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant ne pas avoir été convoquée dans les délais légaux devant la commission consultative paritaire départementale. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la convocation avait été remise dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, sur le fondement des articles L. 421-3 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de quatre requêtes par Mme B, agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident survenu le 16 février 2021, ainsi que les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure au regard des articles 47-4 à 47-6 du décret du 14 mars 1986, et une erreur d'appréciation sur le lien direct de l'accident avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. L et autres, visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Jean-de-Luz d'abroger des arrêtés de permis de stationnement pour terrasses et de faire usage de ses pouvoirs de police pour faire cesser des nuisances sonores. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes indemnitaires, et la mise à la charge des requérants des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, un ancien militaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours de l’invalidité du 13 octobre 2022, confirmant l’octroi d’une pension militaire d’invalidité à 50 % pour un état de stress post-traumatique. Le requérant demandait une revalorisation de son taux d’invalidité à 60 % et, à titre subsidiaire, une expertise médicale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le taux de 50 % était justifié au regard du guide-barème applicable et des pièces médicales, et que l’absence de mention de l’avis du 11 mai 2021 dans la fiche descriptive des infirmités était sans incidence sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre ainsi que sur le décret du 10 janvier 1992 relatif aux troubles psychiques de guerre.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que M. D ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), faute de justifier d’une insertion durable et d’une formation suivie avec sérieux, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, les moyens tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Tyras contestant le refus de renouvellement de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. La décision attaquée a été jugée régulièrement signée par une autorité compétente, et les moyens relatifs à un vice de procédure, à la méconnaissance des droits de la défense et à une erreur d’appréciation ont été écartés. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5, R. 421-6 et R. 421-23, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. B visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 23 décembre 2020. Ce jugement enjoignait au ministre de la justice de lui verser son traitement pour une période déterminée et une somme au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que l'administration avait entièrement exécuté la décision en procédant au paiement des sommes dues, majorées des intérêts légaux, et en effaçant la sanction disciplinaire du dossier de l'agent. La requête a donc été rejetée comme étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation de Mme B relevait de la procédure de regroupement familial, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux autres mesures, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme B et M. C visant à annuler le refus du maire de Bidart de changer l'usage d'un logement en meublé de tourisme. Les requérants contestaient la décision du 15 mars 2024, estimant que leur projet respectait le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque du 9 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de compensation n'étaient pas remplies et que les dispositions de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation étaient applicables. La solution retenue confirme le refus de la commune, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'indemnisation.