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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) du 20 avril 2023 rejetant sa demande de subvention "MaPrimeRénov". Après que l’ANAH a réexaminé sa demande et que M. A a déclaré se désister de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 juillet 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de Mme A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'allocation logement d'un montant total de 922,39 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B, qui demandait l'attribution de la subvention "MaPrimeRénov". En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, mais n'a pas répondu. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions ou de moyens juridiques, mais se présentait comme une demande gracieuse relevant de l’administration et non du juge. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par Mme A d’une contestation de la décision implicite la reconnaissant comme obligée alimentaire pour sa mère hébergée en EHPAD, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que, en application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’obligation alimentaire et à la répartition des frais d’hébergement relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal transmet le dossier au tribunal judiciaire territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 interdisant à M. B d’exercer des fonctions de direction au sein de la société SAS Tommy's Parc. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation distinct, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant des décisions de recouvrement d’indus d’aide personnalisée au logement et d’allocation aux adultes handicapés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve de l’acte contesté ou de diligences pour l’obtenir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant la perte de quatre points de son permis de conduite suite à une infraction routière commise le 13 décembre 2024. La requérante soutenait que l'infraction n'était pas imputable car son époux conduisait le véhicule. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête en excès de pouvoir de M. C, Mme A et deux associations environnementales. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Gan du 4 décembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant tardé à agir (six mois après l'arrêté contesté) et ne justifiant pas d'un intérêt suffisant pour défendre les obligations de l'opérateur SFR. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'existence d'une décision tacite ou de la violation des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UBc 8 du PLUi.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande d'indemnisation de M. A et de ses EURL suite à la fermeture administrative de l'épicerie "Taban". Le tribunal a constaté que l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2021, déjà annulé par un jugement définitif du 10 juillet 2024, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cette illégalité établit une obligation non sérieusement contestable, condition nécessaire pour l'octroi d'une provision. Le tribunal a précisé que l'indemnisation doit couvrir les charges fixes supportées sans contrepartie et le manque à gagner, et non le simple chiffre d'affaires perdu.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le requérant soutenait que le bien, situé à Saint-Jean-de-Luz, était exclusivement loué en meublé de courte durée par son épouse et ne pouvait être imposé. Le tribunal a jugé que, faute de justifier d'une location ininterrompue ou d'un contrat le privant de la possibilité d'occuper le logement, M. C devait être regardé comme en conservant la disposition, conformément aux articles 1407 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. B contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023 sur un bien situé à Gavarnie, qu'il loue en meublé saisonnier. Le juge unique rappelle que le propriétaire est redevable de la taxe lorsqu'il conserve la disposition du logement en dehors des périodes de location, ce qui est présumé en l'absence de preuve d'une affectation permanente à la location. M. B n'établissant pas que le bien était exclusivement loué au 1er janvier 2023, l'administration a pu légalement l'imposer sur le fondement des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. Le moyen tiré d'une rupture d'égalité devant la loi fiscale est également écarté.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de la société Camblo, qui exploitait un magasin de bricolage, en raison de la fermeture du pont de Lacq-Abidos pour travaux. La société invoquait une baisse de chiffre d'affaires, mais le tribunal a estimé que la déviation mise en place (allongement de 4,5 km, soit 5 minutes) n'avait pas rendu l'accès excessivement difficile. Il a rappelé que les modifications de circulation ne sont pas indemnisables sauf si elles excèdent les sujétions normales, ce qui n'était pas établi. La solution retenue est fondée sur le principe de la rupture d'égalité devant les charges publiques et les règles de responsabilité pour travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la société coopérative agricole Agneaux de lait des Pyrénées Axuria, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023. La société invoquait l'exonération prévue au b) du 6° de l'article 1382 du code général des impôts pour ses bâtiments de découpe, transformation et conditionnement de viandes. Le tribunal a jugé que ces activités, bien que réalisées par une coopérative, ne constituent pas un usage agricole au sens de la loi car elles ne s'inscrivent pas dans le prolongement direct du cycle biologique de production animale. La solution retenue est fondée sur l'interprétation stricte de l'article 1382 du CGI et des dispositions du code rural.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le Groupement forestier du Domaine du Pyla, qui contestait le refus de l'administration fiscale de le faire bénéficier du régime forfaitaire agricole pour l'année 2022, entraînant un rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA de 88 157 euros et l'émission de rappels de TVA d'un montant total de 467 981 euros. Le requérant soutenait qu'une prise de position formelle de l'administration du 7 janvier 2022 lui était opposable et qu'il avait valablement opté pour ce régime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que le groupement n'avait pas valablement renoncé à son option pour le régime simplifié agricole dans les délais légaux prévus par le code général des impôts, et que la réponse de l'administration ne constituait pas une prise de position formelle opposable. Les demandes de remboursement et de décharge des impositions supplémentaires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la Sarl Montanuy contestant son avis de mise en recouvrement de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022. La société invoquait une erreur de superficie du terrain, un caractère confiscatoire des taxes et une exonération de TEOM. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait accordé des dégrèvements partiels en cours d'instance, réduisant le montant initialement réclamé. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la taxe foncière, le surplus des demandes étant rejeté comme non fondé, en application des dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de l'association Léon Pins CSE Arval contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 à 2023. La juridiction a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables étaient irrecevables, ces décisions n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'association, en tant que propriétaire de bungalows, était légalement redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, et que l'existence d'une taxe de séjour acquittée par les locataires était sans incidence. Les demandes de décharge et de restitution ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Des Quatre Chemins, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société invoquait la vacance de locaux commerciaux, mais le tribunal a jugé qu'elle ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car elle n'exploitait pas elle-même l'immeuble à usage industriel ou commercial, se contentant de le louer. La solution retenue est le rejet de la requête, les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation étant irrecevables.