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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 98/484

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2300659(TA64-2300659)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de l'association Léon Pins CSE Arval contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 à 2023. La juridiction a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables étaient irrecevables, ces décisions n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'association, en tant que propriétaire de bungalows, était légalement redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, et que l'existence d'une taxe de séjour acquittée par les locataires était sans incidence. Les demandes de décharge et de restitution ont donc été rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2300911(TA64-2300911)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Des Quatre Chemins, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société invoquait la vacance de locaux commerciaux, mais le tribunal a jugé qu'elle ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car elle n'exploitait pas elle-même l'immeuble à usage industriel ou commercial, se contentant de le louer. La solution retenue est le rejet de la requête, les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation étant irrecevables.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2302340(TA64-2302340)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, qui contestait les pénalités et majorations de retard appliquées à ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2023, et demandait un sursis de paiement. L'administration fiscale ayant accordé une remise des majorations en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Les conclusions relatives au sursis de paiement ont été jugées sans objet, le jugement au fond rendant les impositions à nouveau exigibles. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions gracieuses de Mme A, faute pour elle d'avoir saisi l'administration d'une demande préalable sur ce fondement, conformément à l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2302798(TA64-2302798)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Pharmacie de la Mairie et de son administrateur judiciaire, qui contestaient des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour la période 2011-2017, ainsi qu'une amende. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 50 000 euros accordé par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, la décision rejette les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la justification des rappels de TVA, à l'absence d'application de la "cascade" prévue à l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, à la réintégration des salaires de Mme A, et à la contestation des majorations pour manœuvres frauduleuses et de l'amende de l'article 1737 I du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2303203(TA64-2303203)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation solidaire de la communauté de communes de Lacq-Orthez (CCLO) et de la commune d'Orthez pour un accident dû à une plaque de verglas formée autour d'une fontaine. La CCLO a été reconnue responsable sur le fondement de l'article L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, tandis que la responsabilité de la commune a été écartée, le maire n'ayant pas de pouvoir de police sur cette voirie communautaire. Le tribunal a toutefois retenu une faute de la victime, qui connaissait les lieux et a manqué de prudence, réduisant la part de responsabilité de la CCLO à 50 %. En conséquence, la CCLO a été condamnée à verser à Mme A une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, assistance par tierce personne et perte de gains professionnels), et a rejeté le surplus des conclusions.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2303286(TA64-2303286)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la société Sagilu, qui exploitait un centre commercial sous l'enseigne Carrefour Market, et sollicitait 150 000 euros en réparation de son préjudice financier suite à la fermeture du pont de Lacq-Abidos pendant 14 mois. Le tribunal a jugé que la déviation mise en place par le département des Pyrénées-Atlantiques, entraînant un allongement de parcours de 4,5 km (soit 5 minutes supplémentaires), ne rendait pas l'accès au commerce excessivement difficile. Il a estimé que les gênes subies n'excédaient pas les sujétions normales devant être supportées sans indemnité par les riverains, conformément au principe de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2400398(TA64-2400398)

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. D, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement meublé situé à Cazaubon, qu'il destinait à la location touristique. Le tribunal, statuant en juge unique, a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Il a jugé que le propriétaire est redevable de la taxe d'habitation s'il se réserve la disposition du logement une partie de l'année, même s'il le loue le reste du temps et qu'il est assujetti à la cotisation foncière des entreprises. En l'espèce, M. D n'a pas démontré qu'il ne se réservait pas la jouissance du bien, notamment en dehors des périodes de location, ce qui a conduit au rejet de sa demande de décharge et de restitution.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2400479(TA64-2400479)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B et M. et Mme F d’une demande de décharge partielle des cotisations de taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023, en contestant les taux votés par les collectivités locales. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable la requête de M. et Mme F, faute pour eux d’avoir adressé une réclamation préalable à l’administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et suivants du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de M. et Mme B, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1636 B sexies du code général des impôts n’était pas fondé, dès lors que les variations de taux de la taxe d’habitation ne sont pas nécessairement liées à celles de la taxe foncière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2501609(TA64-2501609)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision était suffisamment motivée et que M. C, malgré son droit au séjour permanent, constituait une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société en raison de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA64-2500024(TA64-2500024)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours contestant la décision de la caisse d’allocations familiales des Hautes-Pyrénées de mettre fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter de septembre 2024. En cours d’instance, le département des Hautes-Pyrénées a informé le tribunal du rétablissement de ce droit pour la période du 1er octobre au 30 novembre 2024. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2500096(TA64-2500096)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré ces décisions et restitué les points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501880(TA64-2501880)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent du département des Landes. Celle-ci demandait la reconnaissance d'une carence fautive de son administration dans le traitement de sa demande d'imputabilité au service d'un accident survenu en 2023, ainsi que diverses injonctions. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à engager la responsabilité de l'administration, ne relevaient pas des pouvoirs du juge des référés. Il a également relevé qu'une décision de refus ayant été prise le 19 juin 2025, les mesures sollicitées feraient obstacle à son exécution, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501900(TA64-2501900)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante nigériane. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant notamment l’urgence liée à sa précarité et à l’impossibilité de poursuivre ses études. Le juge a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l’urgence requise, condition nécessaire à la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501895(TA64-2501895)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association CRAC Europe d'une demande de suspension de l'arrêté du maire d'Eauze du 1er juillet 2025 interdisant une manifestation anti-corrida. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté et pris un nouvel arrêté le 3 juillet 2025 autorisant la manifestation au lieu prévu. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté la demande de frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501894(TA64-2501894)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 2 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures de terrains publics occupés par un groupe de gens du voyage à Mimizan. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car il se fondait sur un arrêté municipal d'interdiction de stationnement pris en application de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, et que la commune était dotée d'une aire d'accueil conforme au schéma départemental. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale et la méconnaissance des dispositions relatives à la tranquillité publique, ont été écartés comme non fondés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501795(TA64-2501795)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2501752(TA64-2501752)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme G E et de ses trois enfants du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans titre à Billère. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement, et que son maintien dans les lieux compromettait le fonctionnement du dispositif national d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2501750(TA64-2501750)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme F et de leurs quatre enfants d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, bien que les intéressés soient déboutés de leur demande d'asile et occupent le logement sans titre, la mesure d'expulsion sollicitée n'était pas justifiée par une urgence suffisante au regard de la situation de saturation du dispositif national d'accueil. Il a également considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501601(TA64-2501601)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requérante invoquait l'urgence et des moyens sérieux, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA concernant l'accès aux soins de son mari en Arménie. Le préfet a opposé la tardiveté du recours, arguant que la décision de refus de séjour avait été notifiée dès 2023. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans que la décision finale ne soit retranscrite dans l'extrait fourni.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2501600(TA64-2501600)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant arménien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
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