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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n'a pas fourni d'éléments médicaux suffisants pour démontrer que son handicap réduit de manière importante sa capacité de déplacement à pied. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a pas complété sa motivation dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour en tant que conjointe d’un ressortissant de l’Union européenne. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les dispositions relatives au droit au séjour permanent et à la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 du directeur de l’administration pénitentiaire désignant une autre agente comme cheffe d’établissement du centre pénitentiaire de Faa’a, rejetant ainsi sa candidature. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les inconvénients allégués par la requérante (éloignement de la Polynésie, projet immobilier, activités associatives) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la priorité légale de mutation liée au centre des intérêts matériels et moraux prévue à l’article L. 512-19 du code général de la fonction publique, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente et que le préfet avait pu légalement se fonder sur des condamnations pénales pour caractériser une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant un arrêté du maire d'Auch du 28 octobre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture du territoire et des moyens sérieux, notamment l'illégalité d'un retrait sans procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour la société Hivory ou d'un intérêt public suffisant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B C et Mme A E de l'aire d'accueil des gens du voyage "Aire de l'Ecureuil" à Saint-Vincent de Tyrosse. La juridiction a retenu que les occupants, faisant l'objet d'une exclusion définitive et ayant adopté un comportement violent, occupaient les lieux sans droit ni titre. La mesure a été jugée urgente et utile pour rétablir le bon fonctionnement de l'aire d'accueil et garantir l'égal accès des autres usagers. L'ordonnance a été rendue sur la base des dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait la régularité formelle d’une saisie attribution diligentée par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement d’une créance. En application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, une telle contestation relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Corrèze lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation d'urgence, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder un avancement exceptionnel d'échelon pour sa participation à une intervention de prise d'otage en 2019. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A n'avait pas été directement exposé aux tirs, contrairement à ses collègues promus. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement a également été écarté, la situation de M. A n'étant pas comparable à celle des agents ayant bénéficié de l'avancement. La décision s'appuie sur l'article 36 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant maintenu en situation irrégulière plus de trois ans après sa majorité sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'Office national des forêts (ONF) pour suspendre la décision implicite de rejet du maire de Sarrancolin refusant d'abroger un arrêté interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines routes forestières. L'ONF invoquait l'urgence, arguant que cette interdiction entravait gravement l'exploitation de la forêt domaniale et ses missions de service public, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales et D. 212-1 du code forestier. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, sans se prononcer sur le fond de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, technicien pénitentiaire, contestant le refus de lui attribuer l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) du groupe 2, qu'il estimait due pour son poste d'adjoint au directeur technique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les fonctions exercées par M. A ne relevaient pas du groupe 2 au regard des critères professionnels définis par le décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 14 octobre 2021. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C et Mme D, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Saubion. Le tribunal a considéré que la communauté de communes respectait ses obligations issues du schéma départemental d'accueil des gens du voyage et que l'occupation portait atteinte à la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques, justifiant la décision. Il a également jugé que le délai de 24 heures pour évacuer était proportionné aux nuisances constatées. La solution retenue s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et M. C demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Landes les mettait en demeure d'évacuer un terrain public à Tosse. Le tribunal a jugé que la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage, ce qui rendait légal l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement. Il a également estimé que l'occupation des lieux, caractérisée par l'absence de sanitaires et de raccordement aux réseaux, portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise sur les considérations de droit et de fait. La solution finale sur le fond du litige n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus de l'administration de lui verser une prime de restructuration majorée. Mme A soutenait que son contrat de séjour avec un centre intercommunal d'action sociale justifiait une prise à bail distincte de sa résidence familiale, ouvrant droit à la majoration prévue par le décret n°2008-366 du 17 avril 2008. Le tribunal a estimé que ce contrat ne constituait pas un justificatif suffisant d'une location distincte au sens de la réglementation applicable. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme Peyrou contre le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le tribunal constate que la décision initiale du 23 mai 2022 a été implicitement retirée et remplacée par une nouvelle décision du 5 juin 2023, devenue définitive faute de recours, ce qui prive d'objet les conclusions contre les décisions initiales. Statuant sur la décision du 5 juin 2023, le tribunal l'annule pour incompétence de son signataire, faute pour le département de justifier d'une délégation de signature régulièrement publiée. Cette annulation est fondée sur les principes généraux de la compétence et les dispositions de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2022 du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées établissant les tableaux d'avancement de grade pour 2023, en tant qu'elle n'y figurait pas pour une promotion au grade d'adjoint territorial du patrimoine principal de 1ère classe. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, invoquant un avis hiérarchique favorable et son ancienneté. Le tribunal a jugé que l'avancement de grade est une décision discrétionnaire de l'autorité territoriale, fondée sur l'appréciation de la valeur professionnelle, et que les éléments avancés par Mme A (inscription sur la liste des promouvables, absence d'autres candidats, absence d'augmentation salariale) étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 522-24 du code général de la fonction publique et les décrets n° 2006-1692 et n° 2016-596.