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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier d’Auch en Gascogne classant sans suite sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un événement survenu le 12 janvier 2022. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 22 juillet 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Altaïr pour contester l'attribution d'un accord-cadre d'études relatif à l'Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat de Lourdes. La requérante soutenait que la commune avait méconnu ses obligations de transparence et de mise en concurrence, notamment en ne communiquant pas les caractéristiques de l'offre retenue et en dénaturant le contenu de sa propre offre lors de l'évaluation des sous-critères. Le juge a rejeté la requête, considérant que la commune avait suffisamment motivé son rejet et que les différences de notation invoquées par Altaïr ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de manquement aux principes d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que des articles L. 2142-1, L. 2152-7, L. 2152-8 et R.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son licenciement pour inaptitude physique, notifié par le directeur interrégional de la mer Sud-Atlantique. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un courrier enregistré le 18 juin 2025. Le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) de rectifier le nombre de places sur son certificat d’immatriculation. Le requérant s’est désisté de son action par courrier enregistré le 24 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de justificatifs probants démontrant que l'invalidation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. La décision souligne que les difficultés alléguées pouvaient être surmontées par des solutions alternatives, et qu'elles ne justifiaient pas une mesure provisoire au regard des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait au recteur de l'académie de Toulouse de commander et prendre en charge un appareillage auditif. La juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 24 mars 2025, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant bangladais. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, faute de diligences suffisantes pour organiser son départ, et retient une erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Landes de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car le silence de l'administration sur la demande de titre, déposée le 13 juin 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Ces derniers sollicitaient le versement d'une provision de 355 541 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis du fait de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Biscarrosse, annulé en partie par la cour administrative d'appel de Bordeaux pour méconnaissance de la loi Littoral, et d'un certificat d'urbanisme délivré en 2019. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car la faute résultant de l'illégalité du PLU n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, le Conseil d'État ayant annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet du Gers avait interdit à M. B d'exercer des fonctions de dirigeant d'un établissement sportif pendant cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B n'était plus président de la société exploitant la base de loisirs et que l'activité de celle-ci avait repris. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de procédure contradictoire et de l'insuffisance de motivation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a été saisi par M. D A, ressortissant algérien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 juin 2025 et annuler son assignation à résidence du 28 juin 2025. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, estimant que les changements de circonstances invoqués (dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour et obtention d’un droit de visite médiatisé) ne faisaient pas obstacle à son exécution. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a annulé la décision au motif que M. A produisait un passeport en cours de validité, ce qui rendait la mesure illégale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée en octobre 2024, en invoquant l'urgence liée à sa précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-7 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme C, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestaient les arrêtés du 24 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de leur droit à l'information et l'absence d'entretien individuel conforme au règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les décisions de transfert étaient légales. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Biscarosse. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée, le maire ayant valablement interdit le stationnement hors des aires prévues, et que l'occupation portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. Il a également jugé que le délai de 24 heures pour évacuer était proportionné, en application des articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.