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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Yaguen fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'un immeuble présentait un danger grave pour la sécurité publique en raison de l'effondrement partiel de sa toiture et de ses murs, le juge a désigné un expert. La mission de cet expert est d'examiner le bâtiment et les propriétés mitoyennes dans les 24 heures, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de valider sa formation et de s'inscrire à l'université, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre de séjour et de l'absence de précipitation ou de nécessité impérieuse démontrée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ascain à la société PI3A pour la création de 22 logements. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire par un arrêté du 17 mars 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une demande en réparation des préjudices subis lors de son hospitalisation d’office en 2008. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 3211-12, L. 3211-12-1 et L. 3216-1 du code de la santé publique, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des demandes de réparation liées aux mesures de soins psychiatriques sans consentement. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme irrecevable le recours de M. B contre un courrier du 5 juin 2025 de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Ce courrier l'informait de la prochaine réception d'un avis de somme à payer de 3 000 euros pour sa participation au financement de l'assainissement collectif. Le juge a estimé que cet acte, purement informatif, était insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient l'annulation de trois arrêtés du maire de Morlaàs : un permis de construire initial du 12 septembre 2017 pour la réhabilitation d'un immeuble, son transfert du 10 avril 2018, et un permis modificatif du 13 mars 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les arrêtés de 2017 et 2018 en raison de leur tardiveté, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, les moyens soulevés contre le permis modificatif de 2023, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UA 4 et UA 11 du PLU, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d’une ressortissante de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement entraînait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 200-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 16 avril 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans), se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du directeur départemental des territoires des Hautes-Pyrénées, prise au titre de la loi sur l’eau, et le rejet du recours gracieux. Les héritiers de la requérante initiale, décédée en cours d’instance, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des actes contestés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier d’Auch en Gascogne classant sans suite sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un événement survenu le 12 janvier 2022. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 22 juillet 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une requérante contestant le refus du centre hospitalier de Pau de rémunérer ses heures supplémentaires effectuées pendant les astreintes, en lien avec la lutte contre l'épidémie de covid-19. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Altaïr pour contester l'attribution d'un accord-cadre d'études relatif à l'Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat de Lourdes. La requérante soutenait que la commune avait méconnu ses obligations de transparence et de mise en concurrence, notamment en ne communiquant pas les caractéristiques de l'offre retenue et en dénaturant le contenu de sa propre offre lors de l'évaluation des sous-critères. Le juge a rejeté la requête, considérant que la commune avait suffisamment motivé son rejet et que les différences de notation invoquées par Altaïr ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de manquement aux principes d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que des articles L. 2142-1, L. 2152-7, L. 2152-8 et R.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son licenciement pour inaptitude physique, notifié par le directeur interrégional de la mer Sud-Atlantique. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un courrier enregistré le 18 juin 2025. Le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) de rectifier le nombre de places sur son certificat d’immatriculation. Le requérant s’est désisté de son action par courrier enregistré le 24 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de justificatifs probants démontrant que l'invalidation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. La décision souligne que les difficultés alléguées pouvaient être surmontées par des solutions alternatives, et qu'elles ne justifiaient pas une mesure provisoire au regard des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait au recteur de l'académie de Toulouse de commander et prendre en charge un appareillage auditif. La juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 24 mars 2025, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant bangladais. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, faute de diligences suffisantes pour organiser son départ, et retient une erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.