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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable, qui se substitue à la décision initiale. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Soliha Pays-Basque d'une demande de provision de 190 785,06 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. L'association soutenait que la commune de Bayonne, en tant que maître d'ouvrage des travaux de rénovation du musée Bonnat-Helleu, engageait sa responsabilité sans faute pour les dommages causés à son immeuble voisin. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée était sérieusement contestable, le lien de causalité entre les travaux publics et les désordres n'étant pas établi de manière non sérieusement contestable. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et une carte mention "invalidité ou priorité". Le tribunal a joint les deux requêtes. S'appuyant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, il a jugé que le litige concernant la mention "priorité" relève de la compétence du tribunal judiciaire et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne. Pour la carte mention "stationnement", le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué ou la preuve de son dépôt de réclamation, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de France Travail portant sur un indu d'allocation de solidarité spécifique. La requérante n'avait pas, avant de saisir le juge, accompli la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5312-47 et suivants du code du travail, issus du décret du 25 mars 2022. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur régional compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à la requérante la subvention sollicitée de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Contentieux de l'aide "MaPrimeRénov'" – Tribunal Administratif de Pau. Mme B contestait le rejet implicite de son recours administratif contre un refus de prime. L'Agence nationale de l'habitat lui a finalement accordé la subvention de 4 000 euros après l'introduction du recours. Le tribunal constate un non-lieu à statuer, la décision attaquée étant implicitement retirée, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 octobre 2025, autorisant le requérant à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision de l'université d'Auch l'ajournant de sa deuxième année de BUT Gestion des entreprises et administrations. La requérante invoquait l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité du refus de redoublement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le conseil départemental des Hautes-Pyrénées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission amiable de la CAF des Pyrénées-Atlantiques rejetant son recours préalable relatif à un indu d’allocation de logement sociale de 3 234 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale du solde de l’indu, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le département des Pyrénées-Atlantiques à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Hautes-Pyrénées de lui attribuer l’allocation adulte handicapé, a rejeté sa requête pour incompétence. Se fondant sur les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge a rappelé que les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Tarbes, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Hendaye du 30 juin 2025 réglementant la vente ambulante sur les plages. Les requérants, un vendeur ambulant et une société, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment une inexacte application de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, l'arrêté ayant été pris en pleine saison estivale mais sans justifier d'une perturbation irréversible de leur activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A concernant une aide du Fonds de Solidarité Logement. La requérante contestait le versement partiel d’une somme de 797,16 euros par le département des Pyrénées-Atlantiques, mais n’a formulé ni conclusions précises ni moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le maire de Lembeye a refusé de délivrer un permis de construire pour un hangar agricole à usage de stockage avec couverture photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières ou de graves conséquences économiques justifiant une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Ferme Gaillat. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant de l'autoriser à exploiter certaines parcelles et autorisant un concurrent, la SCEA Soule-Artozoul frères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires et la réduction de superficie invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation économique de la société requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la commission d'appel de l'Association France Galop a suspendu l'autorisation d'entraîneur de M. C pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la perte de clientèle invoquées par le requérant étaient inhérentes à l'exercice de sa profession et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 759,77 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée de la caisse d'allocations familiales, malgré deux demandes de régularisation. De plus, elle n'a pas fourni d'éléments suffisants pour permettre au juge d'apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi, comme l'exige le plein contentieux de l'aide sociale. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni fourni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.