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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées obligeait M. B, ressortissant letton, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'un séjour continu de plus de cinq ans en France et de ressources suffisantes, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public n'étant pas établie en l'absence de condamnation pénale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Litige relatif à un trop-perçu de prestations sociales. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. D et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ont pas régularisé leur recours malgré une invitation en ce sens. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En cours d’instance, la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a accordé à M. A la reconnaissance sollicitée pour la période du 17 septembre 2024 au 30 septembre 2027. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a en revanche condamné la maison landaise des personnes handicapées à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux mois et l'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu son droit d'être entendu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage récent avec une Française, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à la secrétaire générale de la préfecture était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une ressortissante se déclarant de nationalité roumaine pour contester un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour en tant que citoyenne européenne et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, contestant la réalité des délits retenus contre elle. Le préfet des Hautes-Pyrénées a justifié ses décisions par la menace grave à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressée, connue sous plusieurs identités et impliquée dans de nombreuses procédures pour vols. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le comportement délictueux répété de la requérante, malgré les doutes sur son identité, caractérisait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bayonne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble situé rue de Luc, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de poutres fragilisées par des insectes xylophages. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires pour y remédier. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C, ressortissante cubaine, pour enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée le 5 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques confirmant la mention "éliminatoire" obtenue à l'examen pratique du permis de conduire. La requête, qui invoquait une discrimination et des éléments de fait personnels, a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant ou suffisamment précis. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, faute de moyens utiles soulevés dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder une remise de dettes pour des indus de prime d'activité (284,07 € et 1,98 €). La requérante invoquait sa situation financière précaire et sa bonne foi, mais n'a fourni aucun élément sur ses ressources et charges pour étayer sa demande. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a pas complété sa motivation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, insuffisamment précise, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dettes d’indu de prime d’activité et de revenu de solidarité active. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments nécessaires pour apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi, seules circonstances de nature à justifier une remise gracieuse. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas les précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 343,70 euros. La requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas produit la décision issue de ce recours. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental des Landes de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". L’ordonnance rappelle les conditions légales et réglementaires d’attribution de cette carte, issues du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Le juge constate que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, et la rejette en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans avoir besoin de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un indu d'allocations de logement sociale de 509 euros. La requérante n'a pas produit de moyen opérant, se bornant à contester le bien-fondé de l'indu sans fournir d'argumentation juridique pertinente, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, constituant en réalité un recours gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours formé par des parents contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Hautes-Pyrénées attribuant à leur enfant une orientation en SEGPA ou EREA. Le tribunal constate que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il rejette la requête pour incompétence manifeste. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Tarbes, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF des Hautes-Pyrénées lui accordant une remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 357 euros, laissant 339,25 euros à sa charge. La requérante demandait une remise totale, mais n’a fourni aucune pièce justificative de sa situation financière malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques relative au droit au logement opposable. Le juge a estimé que la demande de M. A, dépourvue de moyens juridiques et tendant à un recours gracieux, ne relevait pas de l'office du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.