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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une ressortissante se déclarant de nationalité roumaine pour contester un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour en tant que citoyenne européenne et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, contestant la réalité des délits retenus contre elle. Le préfet des Hautes-Pyrénées a justifié ses décisions par la menace grave à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressée, connue sous plusieurs identités et impliquée dans de nombreuses procédures pour vols. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le comportement délictueux répété de la requérante, malgré les doutes sur son identité, caractérisait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a considéré que la demande, qui ne contestait pas le non-respect des critères d’attribution, constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse recevable. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait une retenue de 167,82 euros sur son revenu de solidarité active (RSA) et invoquait une atteinte grave à ses conditions d'existence en raison de son handicap. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que regrettable, ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures requis par la procédure d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à la secrétaire générale de la préfecture était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant la décision partielle de remise de dettes d’indu de prime d’activité prise par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que la requête, bien que relative à un litige de plein contentieux, ne comportait pas de précisions suffisantes sur la situation de précarité et les revenus du requérant pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser, M. B n’a pas fourni les éléments demandés. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dettes d’indu de prime d’activité et de revenu de solidarité active. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments nécessaires pour apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi, seules circonstances de nature à justifier une remise gracieuse. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas les précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques confirmant la mention "éliminatoire" obtenue à l'examen pratique du permis de conduire. La requête, qui invoquait une discrimination et des éléments de fait personnels, a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant ou suffisamment précis. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, faute de moyens utiles soulevés dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bayonne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble situé rue de Luc, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de poutres fragilisées par des insectes xylophages. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires pour y remédier. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux mois et l'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu son droit d'être entendu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage récent avec une Française, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental des Landes de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". L’ordonnance rappelle les conditions légales et réglementaires d’attribution de cette carte, issues du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Le juge constate que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, et la rejette en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans avoir besoin de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques relative au droit au logement opposable. Le juge a estimé que la demande de M. A, dépourvue de moyens juridiques et tendant à un recours gracieux, ne relevait pas de l'office du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 343,70 euros. La requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas produit la décision issue de ce recours. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, constituant en réalité un recours gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C, ressortissante cubaine, pour enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée le 5 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Le requérant contestait son transfert et son régime de détention au quartier de lutte contre la criminalité organisée de Vendin-le-Vieil, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (dignité, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence, spécifique à cette procédure, n'était pas caractérisée, car la présomption d'urgence invoquée pour un placement à l'isolement ne s'applique pas à l'article L. 521-2. La décision de transfert était justifiée par le profil pénal et disciplinaire du détenu, notamment ses condamnations pour trafic de stupéfiants et sa tentative d'évasion.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques accordant une permission de voirie à la société JCDecaux France. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Lary-Soulan du 8 juillet 2025 exerçant le droit de priorité sur plusieurs lots de copropriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'absence de preuve d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement antérieur et réel, au sens des articles L. 240-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, l'acquisition d'un seul appartement pour un logement de fonction ne suffisant pas à caractériser une telle opération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant irakien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de la Gironde lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, et non de celui de Pau. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.