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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la CPAM de Pau Pyrénées de leur attribuer un numéro de sécurité sociale définitif, une carte vitale et l'accès à leur compte Ameli. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l'adhésion à un régime de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du maire de Capvern, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision fait suite à un incendie survenu le 7 août 2025 ayant fragilisé la structure d’un immeuble, créant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L’expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures conservatoires. Le rapport devra être remis sous quinze jours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B A contestant le refus de la MSA Midi-Pyrénées Sud de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 1 653,08 euros. Le juge rappelle que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise totale ou partielle de la dette. Constatant que la requérante n’a fourni aucun justificatif de ses charges et revenus malgré une demande de régularisation, le tribunal estime que sa requête ne comporte pas de moyens assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023 prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a retenu deux motifs d'irrecevabilité manifeste : d'une part, la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif ; d'autre part, la requête, enregistrée le 9 mai 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision le 6 mai 2024, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise d’un immeuble situé à Orist, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de fissures importantes menaçant de s’effondrer sur une propriété mitoyenne. Saisi par le maire sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. La décision retient que les conditions légales sont remplies, l’immeuble présentant un risque pour les tiers et les occupants.
Litige relatif au refus d’attribution de l’allocation adulte handicapé et du complément de ressources par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, se déclare incompétent et rejette la requête de M. A. Il estime que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester une saisie-attribution de 1 312,59 euros effectuée par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques sur son compte bancaire. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution, les contestations relatives aux saisies-attributions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A tendant à un réexamen d'une procédure de 2021 ont également été rejetées pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d’échange, présentée le 20 juin 2024, était tardive car intervenue plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, fixée à la date de validité de son titre de séjour (16 novembre 2020). Cette solution est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, qui imposent un délai d’un an pour l’échange. Les arguments de M. B relatifs à sa situation personnelle ont été jugés inopérants.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques relative au droit au logement opposable. Le juge a estimé que la demande de M. A, dépourvue de moyens juridiques et tendant à un recours gracieux, ne relevait pas de l'office du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, constituant en réalité un recours gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Le requérant contestait son transfert et son régime de détention au quartier de lutte contre la criminalité organisée de Vendin-le-Vieil, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (dignité, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence, spécifique à cette procédure, n'était pas caractérisée, car la présomption d'urgence invoquée pour un placement à l'isolement ne s'applique pas à l'article L. 521-2. La décision de transfert était justifiée par le profil pénal et disciplinaire du détenu, notamment ses condamnations pour trafic de stupéfiants et sa tentative d'évasion.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de justification du risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la situation personnelle et familiale, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées obligeait M. B, ressortissant letton, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'un séjour continu de plus de cinq ans en France et de ressources suffisantes, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public n'étant pas établie en l'absence de condamnation pénale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Litige relatif à un trop-perçu de prestations sociales. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. D et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ont pas régularisé leur recours malgré une invitation en ce sens. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En cours d’instance, la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a accordé à M. A la reconnaissance sollicitée pour la période du 17 septembre 2024 au 30 septembre 2027. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a en revanche condamné la maison landaise des personnes handicapées à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une ressortissante se déclarant de nationalité roumaine pour contester un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour en tant que citoyenne européenne et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, contestant la réalité des délits retenus contre elle. Le préfet des Hautes-Pyrénées a justifié ses décisions par la menace grave à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressée, connue sous plusieurs identités et impliquée dans de nombreuses procédures pour vols. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le comportement délictueux répété de la requérante, malgré les doutes sur son identité, caractérisait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF des Hautes-Pyrénées lui accordant une remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 357 euros, laissant 339,25 euros à sa charge. La requérante demandait une remise totale, mais n’a fourni aucune pièce justificative de sa situation financière malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées pour un indu d'allocation logement sociale de 88 euros. La contrainte, notifiée le 19 janvier 2024, mentionnait le délai de recours de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête, enregistrée le 24 avril 2024, étant tardive, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour la rejeter.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a considéré que la demande, qui ne contestait pas le non-respect des critères d’attribution, constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse recevable. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable.