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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS clinique Belharra d’un recours en plein contentieux contestant la révision du projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine 2018-2028, notamment les dispositions relatives à l’activité de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une subvention "MaPrimeRénov’". Après que l’ANAH a fait droit à son recours préalable en juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment sa qualité de victime de traite des êtres humains et de proxénétisme pour justifier l'urgence et conteste la légalité de la décision au regard des articles L. 425-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si la condition d'urgence est remplie et s'il existe un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d'une requête portant sur des infractions pénales (association de malfaiteurs, discrimination) et des violations du code civil, qu'il estime avoir subies. Le juge a constaté que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à dénoncer des infractions pénales (crimes contre l’humanité, tentatives de meurtre politique) dont il se dit victime depuis 1953. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les plaintes pénales relèvent de l’ordre judiciaire en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale. Il a également précisé que la réparation des conséquences dommageables d’infractions pénales n’entre pas dans les attributions du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. et Mme D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Maignaut-Tauzia. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement de M. A B de sa requête en annulation de la décision du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l'ordonnance de référé mentionnait cette obligation. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Landes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Mme A s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d'une requête visant à dénoncer des infractions pénales (crime contre l'humanité et violation du code civil) dont il aurait été victime. Le juge a constaté que le litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la CPAM de Pau Pyrénées de leur attribuer un numéro de sécurité sociale définitif, une carte vitale et l'accès à leur compte Ameli. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l'adhésion à un régime de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du maire de Capvern, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision fait suite à un incendie survenu le 7 août 2025 ayant fragilisé la structure d’un immeuble, créant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L’expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures conservatoires. Le rapport devra être remis sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023 prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a retenu deux motifs d'irrecevabilité manifeste : d'une part, la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif ; d'autre part, la requête, enregistrée le 9 mai 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision le 6 mai 2024, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Litige relatif au refus d’attribution de l’allocation adulte handicapé et du complément de ressources par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, se déclare incompétent et rejette la requête de M. A. Il estime que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester une saisie-attribution de 1 312,59 euros effectuée par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques sur son compte bancaire. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution, les contestations relatives aux saisies-attributions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A tendant à un réexamen d'une procédure de 2021 ont également été rejetées pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d’échange, présentée le 20 juin 2024, était tardive car intervenue plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, fixée à la date de validité de son titre de séjour (16 novembre 2020). Cette solution est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, qui imposent un délai d’un an pour l’échange. Les arguments de M. B relatifs à sa situation personnelle ont été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise d’un immeuble situé à Orist, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de fissures importantes menaçant de s’effondrer sur une propriété mitoyenne. Saisi par le maire sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. La décision retient que les conditions légales sont remplies, l’immeuble présentant un risque pour les tiers et les occupants.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B A contestant le refus de la MSA Midi-Pyrénées Sud de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 1 653,08 euros. Le juge rappelle que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise totale ou partielle de la dette. Constatant que la requérante n’a fourni aucun justificatif de ses charges et revenus malgré une demande de régularisation, le tribunal estime que sa requête ne comporte pas de moyens assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées pour un indu d'allocation logement sociale de 88 euros. La contrainte, notifiée le 19 janvier 2024, mentionnait le délai de recours de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête, enregistrée le 24 avril 2024, étant tardive, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour la rejeter.