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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour en France et que son titre de séjour italien ne faisait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remboursement de TVA (27 500 €) pour son activité de loueur en meublé. Par un mémoire du 14 août 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 4 septembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille A qui demandait la suspension de la décision du recteur de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue confirme le refus d’autorisation dérogatoire prévu aux articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l'éducation et des conventions internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'élargissement de leur droit de visite sur leur enfant placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur les décisions du juge des enfants, ni de contrôler les mesures d'assistance éducative prises par le service départemental, ces questions relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant britannique. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas née, faute pour le requérant de justifier du dépôt effectif de sa demande de renouvellement et en l'absence d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un risque de détention arbitraire en Albanie en raison d'une procédure d'extradition jugée contraire au droit à un procès équitable par la cour d'appel de Pau. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant albanais, contre l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre la décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'absence de menace à l'ordre public justifiant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A pour contester un arrêté du maire d’Aragnouet prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour quatre mois. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été présentée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui la requalifiait en première demande. En l'absence d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société TDF pour suspendre l'arrêté du maire de Coarraze s'opposant à l'installation d'une station de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'intérêt public de couverture du territoire et l'illégalité des motifs de refus fondés sur le code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat compte tenu de la couverture existante et des incertitudes sur la pérennité de l'opérateur SFR. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, adjoint administratif territorial, qui contestait le refus du département des Hautes-Pyrénées de lui accorder une remise gracieuse sur une retenue de salaire pour service non fait. Le juge constate que la décision attaquée, relative à un élément de rémunération, entre dans le champ des litiges de la fonction publique soumis à une médiation préalable obligatoire, conformément à l'article L. 213-11 du code de justice administrative et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête est manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée par ordonnance, et le dossier est transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pouliacq à l’EARL Desorthes. Le préfet s’étant désisté de son déféré par un mémoire du 6 août 2025, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société publique locale d’exploitation du port de Saint-Jean-de-Luz de lui réattribuer un mouillage pour la saison 2025. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de la section départementale des Pyrénées-Atlantiques du syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels. Le syndicat contestait le refus du SDIS d'indemniser ou d'alimenter le compte épargne-temps pour les trajets de formation des agents (2020-2024). Le juge a constaté que le syndicat ne justifiait pas d'une délégation du syndicat national pour ester en justice, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Hautes-Pyrénées lui notifiant un indu de revenu de solidarité active de 5 010,18 euros. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.