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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours contestant le rejet de sa demande de rectification d’un déficit foncier par la direction générale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé par M. A B pour demander la suspension de la décision du 17 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Après que le requérant a indiqué que sa demande avait été satisfaite, il s'est désisté de son instance. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. Cette solution a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 17 octobre 2022 s’était substituée à la décision implicite de rejet née le 11 mai 2022, rendant cette dernière sans objet. La solution retenue est que la requête de M. B est irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 novembre 2022 n’ayant pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 17 octobre 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de la subvention "MaPrimeRénov'" (3 000 euros au lieu de 5 000 euros) pour l'installation d'une pompe à chaleur. La juridiction a jugé que la décision explicite de rejet du 20 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, exercé contre la décision d'octroi du 11 octobre 2021, était tardif, en application du principe de sécurité juridique et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de protection rapprochée, en raison de faits de violence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments suffisants sur ses charges et ressources pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe foncière pour l’année 2024. En raison de l’absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions, malgré une demande adressée par courrier recommandé présenté à son adresse, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Reden investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète des Landes a refusé un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Commensacq. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 26 août 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit administratif ou aux textes applicables au permis de construire n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un courrier de l’association "Sauvegarde de l’enfance à l’adulte du pays basque" mettant fin à son accompagnement dans le cadre d’un contrat "jeune majeur", et d’une demande d’attribution d’un logement d’urgence. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requérante n’avait présenté aucun moyen opérant ou assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision retient que les allégations de Mme B, se bornant à évoquer une dynamique d’autonomie, ne constituent pas des moyens recevables. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des demandes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bordes de lui accorder une nouvelle concession perpétuelle et de prendre en charge les frais de construction d'un caveau. Le tribunal a jugé que M. B disposait déjà d'une concession suffisante pour sa sépulture et celle de ses successeurs, et que les moyens relatifs à l'empiètement de la concession voisine et au non-respect des distances réglementaires étaient inopérants, car sans lien avec l'objet de la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-22 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser de délivrer le récépissé en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de Mme D présentait un caractère abusif ou dilatoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision portant obligation de quitter le territoire était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a examiné la situation au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la validité territoriale des titres de séjour délivrés à Mayotte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est implicite.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 4 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision du 20 décembre 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas d’une intégration républicaine suffisante, notamment en raison de son niveau de langue française, condition requise par les articles L. 426-4 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale du 13 mars 2023 pour la remplacer par une nouvelle décision de refus le 7 mars 2024, rendant sans objet les conclusions contre la première décision. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la nouvelle décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par Mme C D pour contester deux décisions de la directrice académique du Gers : un refus d’autorisation d’instruction en famille pour sa fille B, enfant autiste, et une mise en demeure de scolarisation. La requérante invoquait l’urgence liée au handicap de l’enfant et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant qu’elles méconnaissaient l’intérêt supérieur de l’enfant et les dispositions de l’article L. 111-1 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes de suspension ou d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 septembre 2025 de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A, présentée par M. C et Mme D sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête était fondée sur l'urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les requérants invoquant l'intérêt supérieur de l'enfant, une erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge des référés a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 n'étaient pas réunies, sans préciser si le défaut d'urgence ou l'absence de doute sérieux était déterminant. La décision s'inscrit dans le cadre de la loi n°2021-1109 du 24 août 2021 relative au renforcement des principes de la République.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet de son recours contre une décision de retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accepté le recours et réévalué la prime à 7 291,25 euros, retirant ainsi la décision litigieuse. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’Agence à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a toutefois retiré cette décision par un arrêté du 8 août 2025, après que son exécution a été suspendue par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.