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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, faute pour l'administration d'avoir établi la date de notification régulière de la décision. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine du maire et des services de police, ainsi que de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en audience publique après examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé un titre de séjour à M. F, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : le secrétaire général de la préfecture, signataire de l'arrêté, avait vu ses fonctions prendre fin par un décret du 5 juillet 2024, entré en vigueur le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'arrêté. Le tribunal applique les principes de compétence des autorités administratives et le décret présidentiel. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant tchadien, contre le refus implicite de titre de séjour, auquel s'est substitué un refus explicite du préfet des Landes le 25 avril 2025. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu, considérant que l'arrêté postérieur ne retirait pas la décision implicite mais s'y substituait, et a recentré le litige sur la décision expresse. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment détaillée. La solution finale n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B pour contester son placement en disponibilité d'office par le département des Hautes-Pyrénées. Suite au décès du requérant, ses ayants droit ont indiqué ne pas vouloir poursuivre la procédure. Le tribunal a constaté que l'affaire était en état d'être jugée au moment du décès et a donc assimilé cette déclaration à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. F A et M. D A. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure, sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, de proposer un projet de remise en état de parcelles pour avoir créé une retenue d'eau dans un périmètre de protection de captage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an et obligation de présentation) ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société CDT sécurité pour contester un titre exécutoire de 100 euros émis par le SDIS des Landes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après le retrait du titre par l’administration, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a condamné le SDIS des Landes à verser 700 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet du Gers refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer l'absence de visa long séjour à M. A, dès lors que ce dernier, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle valant visa, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain pour obtenir un titre "salarié". En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour, obligation de présentation) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, présentés par voie de conséquence, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, un ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 14 octobre 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de l'assignation, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de perspective d'éloignement n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l’intéressé avait été examinée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an ont été validées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants. Il a également jugé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an étaient légales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 423-23, L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme F épouse B, ressortissante nicaraguayenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen réel et sérieux, malgré une erreur matérielle sur la situation régulière de l'intéressée. Il a estimé que la requérante, entrée récemment en France et ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B, brigadier-chef de la police nationale, contestant sa rétrogradation au grade de gardien de la paix prononcée le 30 juillet 2025 par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment financiers. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur le code général de la fonction publique. La décision a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels ou professionnels suffisamment établis. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de mention de la durée de l'interdiction de retour, celle-ci étant précisée dans l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute de preuve de liens stables et intenses avec sa compagne et son enfant. Enfin, le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) a été rejeté, l'existence de liens suffisamment directs avec l'enfant n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le montant de la subvention "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour des travaux d'installation de panneaux solaires hybrides et de chauffe-eau. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours administratif et une subvention supplémentaire de 3 000 euros pour un chauffe-eau solaire. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait correctement appliqué le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et son annexe 1, en considérant que le chauffe-eau solaire et le chauffe-eau thermodynamique constituaient un seul équipement hybride, et non deux équipements distincts. Par conséquent, la subvention de 2 800 euros, correspondant aux montants prévus pour les équipements de capteurs solaires hybrides et les pompes à chaleur dédiées à l'eau chaude sanitaire, était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B G, ressortissante cubaine, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également écarté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et à une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B G.