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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. La juridiction a estimé que le requérant contestait en réalité le bien-fondé du titre exécutoire, mais n’a pas assorti son moyen (absence de facture préalable) de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Les Acacias contestant un avis de saisie à tiers détenteur de 1 350 euros. La société n'avait pas, comme l'exige le livre des procédures fiscales (articles R. 190-1 et R. 281-1), saisi l'administration d'une réclamation préalable avant de saisir le juge. Cette absence de réclamation préalable constitue une fin de non-recevoir opposée par le directeur départemental des finances publiques des Landes. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et des pénalités afférentes pour les années 2016 à 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été réputée régulièrement effectuée le 5 août 2024. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande de décharge d’une amende fiscale de 150 euros pour défaut de production de document. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette amende. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni régularisé sa requête malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’irrecevabilité manifeste de la requête faute de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 24 septembre 2022 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays Basque a approuvé la révision du plan local d’urbanisme de Saint-Pée-sur-Nivelle. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers communautaires, effectuée le 16 septembre pour une séance le 24 septembre, respectait le délai de cinq jours francs prévu à l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et que l’ordre du jour ainsi que le rapport explicatif avaient été joints. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du même code a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre une obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il relève qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... A... contre l'arrêté du préfet des Landes du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'erreur de droit, jugeant la décision fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a obligé M. C... à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix ans. La décision est fondée sur la méconnaissance du droit d’asile et du statut de réfugié de l’intéressé, déjà reconnu par une ordonnance de référé du 15 septembre 2025 suspendant une mesure d’expulsion, en violation de la convention de Genève et des articles L. 721-4 et L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d’effacer le signalement dans le système d’information Schengen, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B... devait être regardée comme une première demande et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une urgence, notamment en raison de l'absence de preuve d'une activité professionnelle ou d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du proviseur du lycée Haroun Tazieff de ne pas renouveler le contrat d'assistante pédagogique de Mme D... pour la rentrée 2025. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'entretien préalable) et une discrimination liée à son congé maternité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme D... d'avoir produit des justificatifs sur sa situation financière et familiale, malgré la contestation de l'administration. L'intervention du syndicat CGT Educ'Action a été admise.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C d’une requête visant à annuler un arrêté du maire de Laluque portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. M. C s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président du tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour demander la suspension de la décision du maire d'Asson du 6 juin 2025 s'opposant à la construction d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée aux objectifs de couverture mobile nationale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et défaut de contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, la zone étant déjà couverte par le réseau 4G et le projet visant principalement une amélioration de la qualité, sans démontrer un préjudice grave et immédiat pour l'intérêt public ou l'opérateur. La demande de médiation de la commune a également été écartée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société requérante.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCI Saint Louis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante s’est désistée de sa requête après un accord amiable, désistement accepté par la société immobilière et d’aménagement du Béarn (SIAB), qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gers lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la famille B et M. A d’une demande indemnitaire dirigée contre l’association départementale pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte du Gers, en réparation des préjudices subis suite à l’arrêt de la prise en charge d’un jeune adulte. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, bien que l’association exerce une mission d’intérêt général, la gestion d’un établissement médico-social privé relevant du 2° de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles ne constitue pas une mission de service public. Le litige relève donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme E, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton pour une maison individuelle. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux voies d’accès et au stationnement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision orale du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus de délivrance d'un récépissé exposant l'intéressé à une rupture de son contrat d'apprentissage et le privant de l'accès aux aides au logement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ne justifiant pas du caractère abusif ou dilatoire de la demande, ni de l'existence d'une mesure d'éloignement régulièrement notifiée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.