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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que les moyens invoqués par le requérant (handicap à l’œil, douleurs dorsales et à la cheville) n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. Malgré une demande de régularisation, M. B. n’a pas complété sa motivation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées des Hautes-Pyrénées de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (APL) de 2 924 euros. La requérante invoquait des erreurs de la caisse d’allocations familiales et sa situation précaire, mais n’a pas fourni d’éléments probants. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas complété sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la demande pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré son parcours de formation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine du 1er septembre 2025, présentée par la SELARL La Pharmacie Cabirol. Cette décision confiait à la pharmacie à usage intérieur du centre hospitalier de Mauléon-Licharre l'approvisionnement de l'EHPAD Saint-Antoine, privant ainsi la pharmacie requérante d'une partie de son chiffre d'affaires. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la société au regard de la perte de bénéfices et de la situation en zone rurale, n'était pas suffisamment justifiée au vu des pièces du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante portugaise. La requérante contestait la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 mai 2025 refusant sa demande de carte de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, Mme A... n'a pas démontré que son état de santé ou son handicap exigeait la présence immédiate de son époux en France, ni justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations de taxes foncière et d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n'a pas justifié avoir formé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision de l'administration ou la preuve du dépôt de sa réclamation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... D... et M. A... D... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 septembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération du Pays Basque a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Pée-sur-Nivelle. Les requérants contestaient notamment la régularité de la convocation des conseillers communautaires, le respect des modalités de concertation, l'insuffisance du rapport de présentation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a jugé que la convocation, effectuée le 16 septembre 2022 pour une séance le 24 septembre 2022, respectait le délai de cinq jours francs prévu par les articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 mars 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure suivie par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite d'abroger la délibération du 24 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Pée-sur-Nivelle, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Il a relevé que la parcelle, vierge de construction et située dans un vaste secteur naturel, était conforme au parti d'aménagement du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à limiter l'habitat diffus et à protéger les espaces à fort enjeu écologique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique autre que le code de l'urbanisme ne soit appliqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet des Landes. Ce désistement est intervenu automatiquement, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé suspension. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant tchadien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur lequel elle était présentée. La décision rappelle que le silence de l'administration pendant quatre mois vaut rejet implicite de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Landes du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Par une ordonnance du 22 août 2025, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Bayonne a toutefois déclaré ce placement irrégulier et ordonné la remise en liberté de l’intéressé. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en excès de pouvoir par Mme B... d’une décision du ministre de l’intérieur refusant le versement du complément d’indemnité d’installation dans un département d’outre-mer (COMPINSDOM), se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante était à la retraite à la date de la décision attaquée et que son dernier lieu d’affectation se situait en Guadeloupe. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Guadeloupe, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation mise à sa charge pour 2024. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition en cours d'instance. Constatant que la demande du requérant était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... par ordonnance. Les conclusions aux fins d'injonction adressées au maire de Condom ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut statuer sur de telles demandes à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La demande de décharge de taxe foncière a été rejetée pour défaut de précision et absence de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Enfin, la demande d'indemnisation contre l'État a été rejetée, la première partie relevant de la compétence judiciaire et la seconde étant irrecevable faute de décision préalable de l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'ouverture d'une procédure pénale contre un médecin du centre hospitalier d'Auch pour faute. Le juge a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. À supposer que la requête tende à la réparation d'un préjudice, elle a été jugée irrecevable car la décision de rejet de l'hôpital du 25 mai 2023 est définitive et aucune aggravation du préjudice n'a été justifiée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur gambien placé à l’aide sociale à l’enfance, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au département des Pyrénées-Atlantiques d’assurer son hébergement et sa scolarité et d’engager les démarches pour sa demande d’asile. Le juge a estimé que les modalités de prise en charge d’un mineur placé relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également considéré que l’absence de réponse à deux courriels de son avocat ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Biarritz Appartements d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’un rappel de TVA et de pénalités d’un montant total de 47 681 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.