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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure suivie par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite d'abroger la délibération du 24 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Pée-sur-Nivelle, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Il a relevé que la parcelle, vierge de construction et située dans un vaste secteur naturel, était conforme au parti d'aménagement du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à limiter l'habitat diffus et à protéger les espaces à fort enjeu écologique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique autre que le code de l'urbanisme ne soit appliqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de révocation du 5 janvier 2024, puis l'arrêté du 16 avril 2024 qui a retiré le premier et prononcé une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 5 janvier 2024 avait été retiré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur l'arrêté du 16 avril 2024, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit au silence, et du caractère non établi des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la sanction d'exclusion temporaire de deux ans n'était pas disproportionnée au regard des manquements de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant tchadien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur lequel elle était présentée. La décision rappelle que le silence de l'administration pendant quatre mois vaut rejet implicite de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Landes du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Par une ordonnance du 22 août 2025, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Bayonne a toutefois déclaré ce placement irrégulier et ordonné la remise en liberté de l’intéressé. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en excès de pouvoir par Mme B... d’une décision du ministre de l’intérieur refusant le versement du complément d’indemnité d’installation dans un département d’outre-mer (COMPINSDOM), se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante était à la retraite à la date de la décision attaquée et que son dernier lieu d’affectation se situait en Guadeloupe. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Guadeloupe, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation mise à sa charge pour 2024. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition en cours d'instance. Constatant que la demande du requérant était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... par ordonnance. Les conclusions aux fins d'injonction adressées au maire de Condom ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut statuer sur de telles demandes à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La demande de décharge de taxe foncière a été rejetée pour défaut de précision et absence de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Enfin, la demande d'indemnisation contre l'État a été rejetée, la première partie relevant de la compétence judiciaire et la seconde étant irrecevable faute de décision préalable de l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'ouverture d'une procédure pénale contre un médecin du centre hospitalier d'Auch pour faute. Le juge a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. À supposer que la requête tende à la réparation d'un préjudice, elle a été jugée irrecevable car la décision de rejet de l'hôpital du 25 mai 2023 est définitive et aucune aggravation du préjudice n'a été justifiée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur gambien placé à l’aide sociale à l’enfance, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au département des Pyrénées-Atlantiques d’assurer son hébergement et sa scolarité et d’engager les démarches pour sa demande d’asile. Le juge a estimé que les modalités de prise en charge d’un mineur placé relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également considéré que l’absence de réponse à deux courriels de son avocat ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme A..., agent du département des Pyrénées-Atlantiques, contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 janvier 2023 et sa prolongation au-delà de quatre mois, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la suspension initiale était légale, fondée sur une faute grave et l'intérêt du service, et que la décision de prolongation, bien que prise par une autorité incompétente, était régularisée. Il a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, considérant que les mesures n'étaient pas des sanctions disciplinaires déguisées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire brésilien contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction de la demande, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et assortie d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée, qui constitue une mesure de police. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le dégrèvement de taxes et pénalités d’un montant de 342 397 euros, mises en recouvrement au titre des droits d’enregistrement. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d’enregistrement relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, fondé sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 suspendant pour six mois son autorisation d'enseigner la conduite. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 8 août 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant ne pas avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse, d’un montant de 1 537 euros. Constatant que la requérante avait obtenu entière satisfaction, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni régularisé sa requête malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’irrecevabilité manifeste de la requête faute de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d'une requête portant sur des faits d'hospitalisation abusive, de harcèlement moral et d'atteinte à ses droits fondamentaux, survenus en 2008 lors d'une hospitalisation d'office. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de telles demandes. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Séméac pour carence fautive des services d'état civil (absence d'enregistrement d'un décès). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur les articles 34-1 et 101-1 du code civil et l'article 2 du décret n° 2017-890 du 6 mai 2017, qui placent le fonctionnement des services d'état civil sous le contrôle de l'autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.