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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la famille B et M. A d’une demande indemnitaire dirigée contre l’association départementale pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte du Gers, en réparation des préjudices subis suite à l’arrêt de la prise en charge d’un jeune adulte. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, bien que l’association exerce une mission d’intérêt général, la gestion d’un établissement médico-social privé relevant du 2° de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles ne constitue pas une mission de service public. Le litige relève donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 août 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A, estimant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, et que la saisine de la commission d'expulsion ne constituait pas une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée dès lors qu'elle relevait d'une procédure distincte.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A et Mme C visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juin 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de réexaminer leurs demandes de titre de séjour "visiteur" et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation des requérants en préfecture, aucune décision définitive n'avait été prise sur leurs demandes, ce qui caractérisait une inexécution persistante de l'injonction. En conséquence, il a ordonné au préfet de procéder au réexamen des demandes et de prendre une décision expresse dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Landes pour ordonner l'expulsion d'une occupante sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de l'intéressée, dont le droit au séjour avait pris fin, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettait le bon fonctionnement du service public, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion des occupants sans titre.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. C... F... et de son fils M. B... F..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (remise des informations et entretien individuel), de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de M. C... F... et l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est désormais celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le magistrat désigné a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Saint-Etienne-de-Baïgorry d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, prise le 22 septembre 2025, méconnaissait le principe de neutralité des services publics, lequel s’oppose à l’apposition de signes symbolisant des opinions politiques sur les édifices publics. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, qui permettent la suspension d’un acte de nature à porter gravement atteinte à ce principe.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre la décision du 24 juin 2025 par laquelle le maire d’Igon s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard des obligations de couverture mobile déjà satisfaites. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, en application des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Ostabat-Asme du 22 septembre 2025 d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. La suspension a été prononcée dans un délai de 48 heures, l'acte étant de nature à porter gravement atteinte à ce principe.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le maire d'Urrugne avait fait apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Il a rappelé que ce principe s'oppose à l'apposition sur les édifices publics de signes symbolisant des opinions politiques, religieuses ou philosophiques.
Le Tribunal Administratif de Pau a suspendu, en référé, l'exécution de la décision du maire d'Itxassou d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. La suspension a été prononcée dans un délai de 48 heures, l'acte étant jugé de nature à porter gravement atteinte à ce principe.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Cabanac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble menaçant ruine, dont la toiture et la charpente effondrées présentent un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L'expert devra se rendre sur place sous 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette ordonnance vise à protéger la sécurité des occupants et des tiers conformément à l'article L. 511-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques faisait obligation à M. C, ressortissant marocain, de quitter le territoire français. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en obligeant M. C à quitter le territoire alors qu'il avait une demande d'asile en cours d'instruction aux Pays-Bas, ce qui relevait du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du préfet des Landes, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Tarnos d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, accompagnée d'un message sur les réseaux sociaux, constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau et le message litigieux, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la réformation d'une ordonnance ayant suspendu l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que les arrêtés d'expulsion portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales anciennes et stables en France. La solution retenue confirme la suspension de l'exécution des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Pau a suspendu l'exécution de la décision du maire de Mauléon-Licharre d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville, saisi par un déféré du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'atteinte grave au principe de neutralité des services publics était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Cette suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de justice administrative, combinés à l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante gabonaise, afin de suspendre l'exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante soutenait notamment que cette clôture, qui l'empêchait de travailler et la privait de ressources, créait une situation d'urgence et était entachée d'illégalité. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau et d'électricité par le SYDEC et Enédis, invoquant une atteinte à sa dignité et à sa santé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de produire des pièces médicales justifiant ses allégations de stress et de troubles du sommeil. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, faute pour l'administration d'avoir établi la date de notification régulière de la décision. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine du maire et des services de police, ainsi que de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en audience publique après examen des moyens soulevés.