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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Ostabat-Asme du 22 septembre 2025 d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. La suspension a été prononcée dans un délai de 48 heures, l'acte étant de nature à porter gravement atteinte à ce principe.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Cabanac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble menaçant ruine, dont la toiture et la charpente effondrées présentent un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L'expert devra se rendre sur place sous 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette ordonnance vise à protéger la sécurité des occupants et des tiers conformément à l'article L. 511-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a suspendu, en référé, l'exécution de la décision du maire d'Itxassou d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. La suspension a été prononcée dans un délai de 48 heures, l'acte étant jugé de nature à porter gravement atteinte à ce principe.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le maire d'Urrugne avait fait apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Il a rappelé que ce principe s'oppose à l'apposition sur les édifices publics de signes symbolisant des opinions politiques, religieuses ou philosophiques.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques faisait obligation à M. C, ressortissant marocain, de quitter le territoire français. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en obligeant M. C à quitter le territoire alors qu'il avait une demande d'asile en cours d'instruction aux Pays-Bas, ce qui relevait du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du préfet des Landes, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Tarnos d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, accompagnée d'un message sur les réseaux sociaux, constituait une prise de position politique contraire au principe de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau et le message litigieux, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a suspendu l'exécution de la décision du maire de Mauléon-Licharre d'apposer un drapeau palestinien sur la façade de l'hôtel de ville, saisi par un déféré du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'atteinte grave au principe de neutralité des services publics était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Cette suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de justice administrative, combinés à l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la réformation d'une ordonnance ayant suspendu l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que les arrêtés d'expulsion portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales anciennes et stables en France. La solution retenue confirme la suspension de l'exécution des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante gabonaise, afin de suspendre l'exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante soutenait notamment que cette clôture, qui l'empêchait de travailler et la privait de ressources, créait une situation d'urgence et était entachée d'illégalité. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau et d'électricité par le SYDEC et Enédis, invoquant une atteinte à sa dignité et à sa santé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de produire des pièces médicales justifiant ses allégations de stress et de troubles du sommeil. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, ressortissante portugaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1, L. 234-1, L. 423-23) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 18 mars 2024 par laquelle le préfet du Gers a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant mongol. Le tribunal retient que le refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité pour l'épouse de M. B, gravement malade et suivie médicalement en France, de bénéficier de sa présence quotidienne. La solution est fondée sur l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale en Mongolie en raison du suivi médical constant requis par l'épouse.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme B, ressortissante kosovare, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'intéressée d'avoir déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 14 novembre 2024 l'assignant à résidence dans le département pour six mois, avec obligation de présentation quotidienne au commissariat d'Auch et interdiction de sortir de la ville sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation des articles L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté, fondé sur l'impossibilité temporaire d'exécuter l'éloignement de M. B... vers le Soudan en raison du contexte géopolitique, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Sever a délivré un permis de construire à la société Mavilea. La communauté de communes Chalosse Tursan invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 431-2, R. 431-10 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée satisfaite en matière de permis de construire, n'était pas suffisamment établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B, brigadier-chef de la police nationale, contestant sa rétrogradation au grade de gardien de la paix prononcée le 30 juillet 2025 par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment financiers. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur le code général de la fonction publique. La décision a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire d’Aignan, a ordonné une expertise d’un immeuble menaçant ruine, propriété de Monsieur D... E..., sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a constaté que le bâtiment présentait un danger grave et immédiat pour la sécurité publique et les tiers en raison de fissures, d’effondrements partiels et de risques pour les propriétés mitoyennes. Il a désigné un expert avec mission de se rendre sur place dans les 24 heures, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B pour contester son placement en disponibilité d'office par le département des Hautes-Pyrénées. Suite au décès du requérant, ses ayants droit ont indiqué ne pas vouloir poursuivre la procédure. Le tribunal a constaté que l'affaire était en état d'être jugée au moment du décès et a donc assimilé cette déclaration à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, présentés par voie de conséquence, ont également été écartés.