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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de la commune de Gerde sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de danger grave et immédiat présenté par un immeuble abandonné et inachevé, situé en zone sismique, dont des éléments menaçaient de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné une expertise, confiant à un expert la mission d'examiner le bâtiment dans les 24 heures, d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, présentés par voie de conséquence, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B, brigadier-chef de la police nationale, contestant sa rétrogradation au grade de gardien de la paix prononcée le 30 juillet 2025 par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment financiers. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur le code général de la fonction publique. La décision a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet du Gers refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer l'absence de visa long séjour à M. A, dès lors que ce dernier, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle valant visa, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain pour obtenir un titre "salarié". En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour, obligation de présentation) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société CDT sécurité pour contester un titre exécutoire de 100 euros émis par le SDIS des Landes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après le retrait du titre par l’administration, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a condamné le SDIS des Landes à verser 700 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels ou professionnels suffisamment établis. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le montant de la subvention "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour des travaux d'installation de panneaux solaires hybrides et de chauffe-eau. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours administratif et une subvention supplémentaire de 3 000 euros pour un chauffe-eau solaire. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait correctement appliqué le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et son annexe 1, en considérant que le chauffe-eau solaire et le chauffe-eau thermodynamique constituaient un seul équipement hybride, et non deux équipements distincts. Par conséquent, la subvention de 2 800 euros, correspondant aux montants prévus pour les équipements de capteurs solaires hybrides et les pompes à chaleur dédiées à l'eau chaude sanitaire, était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B G, ressortissante cubaine, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également écarté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et à une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B G.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré en France à 15 ans et ayant bénéficié de l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de protection rapprochée, en raison de faits de violence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments suffisants sur ses charges et ressources pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant le retrait implicite d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), motivé par un défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'ANAH fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour l'installation d'une pompe à chaleur. Le tribunal a retenu la substitution de motif demandée par l'ANAH, estimant que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande, en violation de l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Cette circonstance, qui interdit l'octroi de la prime sauf dérogation exceptionnelle non invoquée, suffit à justifier légalement le rejet de la demande. La solution est fondée sur les dispositions combinées du décret n°2020-26 et du décret n°2014-812 du 16 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que, faute pour le requérant d'avoir complété son dossier malgré une demande de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), aucun dossier complet n'avait été déposé. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 17 octobre 2022 s’était substituée à la décision implicite de rejet née le 11 mai 2022, rendant cette dernière sans objet. La solution retenue est que la requête de M. B est irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 novembre 2022 n’ayant pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 17 octobre 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de la subvention "MaPrimeRénov'" (3 000 euros au lieu de 5 000 euros) pour l'installation d'une pompe à chaleur. La juridiction a jugé que la décision explicite de rejet du 20 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, exercé contre la décision d'octroi du 11 octobre 2021, était tardif, en application du principe de sécurité juridique et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé par M. A B pour demander la suspension de la décision du 17 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Après que le requérant a indiqué que sa demande avait été satisfaite, il s'est désisté de son instance. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. Cette solution a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.