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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées réduisant son RSA en raison de son refus de signer un contrat d'engagement. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en relevant que M. A ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis six mois à la date de la décision. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. B A et son entreprise individuelle contre un arrêté du maire d'Hendaye du 30 juin 2025 réglementant le commerce ambulant sur les plages. Les requérants invoquaient l'urgence, la disproportion et le caractère discriminatoire de la mesure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la limitation géographique contestée prenait fin le 15 septembre 2025 et que les éléments financiers fournis ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport pour se rendre à son travail ou pour assurer les trajets scolaires de sa fille. De plus, la décision contestée répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (conduite sous stupéfiants) non contestée. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait le montant de sa taxe d'habitation pour 2024. L'administration avait soulevé l'irrecevabilité de la requête faute de réclamation préalable. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, y a donné acte par ordonnance du 8 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à suspendre la décision du directeur du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan du 21 juillet 2025 lui interdisant de téléphoner à sa compagne pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'atteinte à son droit à une vie privée et familiale, invoquée au regard de la situation médicale de sa compagne, était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 345-5 et R. 345-14 du code pénitentiaire, qui encadrent le pouvoir de police du chef d'établissement pour restreindre l'accès au téléphone.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, présentée le 20 novembre 2024, devait être regardée comme une première demande en raison de son caractère tardif, et que l'intéressée ne justifiait pas d'une urgence particulière. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'OPH Habitat Sud Atlantic d’un litige contractuel l’opposant à la société Proxiserve, portant sur le remboursement de prestations indûment facturées et le paiement de pénalités pour insuffisance de visites de logements en 2022. Par un mémoire, l’OPH s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la société Proxiserve, qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 4 septembre 2025, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de la justice du 25 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les atteintes à l'état de santé du requérant n'étaient pas suffisamment établies et que la mesure, prise pour des motifs de sécurité liés à son implication dans le narcotrafic, ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'atteinte à la présomption d'innocence ou de l'absence de risque d'incidents graves, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour en France et que son titre de séjour italien ne faisait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remboursement de TVA (27 500 €) pour son activité de loueur en meublé. Par un mémoire du 14 août 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 4 septembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille A qui demandait la suspension de la décision du recteur de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue confirme le refus d’autorisation dérogatoire prévu aux articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'élargissement de leur droit de visite sur leur enfant placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur les décisions du juge des enfants, ni de contrôler les mesures d'assistance éducative prises par le service départemental, ces questions relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître.
Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l'éducation et des conventions internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant britannique. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas née, faute pour le requérant de justifier du dépôt effectif de sa demande de renouvellement et en l'absence d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.