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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société E.C.R.I.T, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n° 9 (traitement de l'eau) d'un marché public de rénovation technique et énergétique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que le contrat litigieux avait été signé entre la communauté de communes de la Haute-Bigorre et la société attributaire (Scophydro) les 15 juillet et 6 août 2025, soit antérieurement à l'enregistrement de la requête le 27 août 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et en qualité d'étudiant, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande du syndicat des avocat.e.s de France (SAF) visant à suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur les communes de Bayonne, Anglet et Biarritz. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la mesure, bien que temporaire, répondait à un intérêt public de maintien de l'ordre et de sécurité des rassemblements, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était pas grave et manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Refus de titre de séjour « visiteur » opposé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à deux ressortissants canadiens et mexicains. Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le préfet a retiré les décisions contestées après l’introduction du recours. Il donne acte du désistement des requérants sur leurs conclusions principales et condamne l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais de procès.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques du 24 février 2025, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante n'a pas contesté le motif de refus (absence de projet motivé et de démarches préalables suffisantes) et n'a soulevé que des moyens inopérants. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... A..., mineur péruvien, qui demandait la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'obtention de ce document n'a pas d'incidence directe sur la régularité du séjour en France et ne conditionne pas la signature d'un contrat d'apprentissage. Il a rappelé que les mineurs étrangers sont dispensés de titre de séjour et peuvent obtenir une autorisation provisoire de travail pour exercer une activité en apprentissage. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) sur la commune de Pau le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, à la liberté d'aller et venir et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de surveillance excessif et d'un défaut de proportionnalité et d'information du public. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte alléguée, en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Toulouse. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, territorialement compétent en raison du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées réduisant son RSA en raison de son refus de signer un contrat d'engagement. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Pau a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Linxe du 14 août 2025, qui mettait fin à la prise en charge de l'accident de service de M. A au 10 septembre 2024. La décision contestée, qui retenait une consolidation au 6 décembre 2023 et un état antérieur, se fondait sur une expertise médicale contredisant l'avis favorable du comité médical départemental. Le juge des référés a estimé que cette incohérence créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, et que la perte de rémunération et le remboursement des soins caractérisaient une situation d'urgence. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait le montant de sa taxe d'habitation pour 2024. L'administration avait soulevé l'irrecevabilité de la requête faute de réclamation préalable. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, y a donné acte par ordonnance du 8 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. B A et son entreprise individuelle contre un arrêté du maire d'Hendaye du 30 juin 2025 réglementant le commerce ambulant sur les plages. Les requérants invoquaient l'urgence, la disproportion et le caractère discriminatoire de la mesure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la limitation géographique contestée prenait fin le 15 septembre 2025 et que les éléments financiers fournis ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en relevant que M. A ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis six mois à la date de la décision. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport pour se rendre à son travail ou pour assurer les trajets scolaires de sa fille. De plus, la décision contestée répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (conduite sous stupéfiants) non contestée. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à suspendre la décision du directeur du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan du 21 juillet 2025 lui interdisant de téléphoner à sa compagne pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'atteinte à son droit à une vie privée et familiale, invoquée au regard de la situation médicale de sa compagne, était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 345-5 et R. 345-14 du code pénitentiaire, qui encadrent le pouvoir de police du chef d'établissement pour restreindre l'accès au téléphone.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, présentée le 20 novembre 2024, devait être regardée comme une première demande en raison de son caractère tardif, et que l'intéressée ne justifiait pas d'une urgence particulière. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remboursement de TVA (27 500 €) pour son activité de loueur en meublé. Par un mémoire du 14 août 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 4 septembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de la justice du 25 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les atteintes à l'état de santé du requérant n'étaient pas suffisamment établies et que la mesure, prise pour des motifs de sécurité liés à son implication dans le narcotrafic, ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'atteinte à la présomption d'innocence ou de l'absence de risque d'incidents graves, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.