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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d’enseigner la conduite. En cours d’instance, le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré cet arrêté par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête de Mme B A contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressée résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 2ème chambre transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et autres, qui demandaient l’annulation de délibérations du conseil municipal de Vic-en-Bigorre du 16 juin 2025. Les requérants n’avaient pas produit les délibérations attaquées, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’ont pas régularisé leur recours malgré une demande en ce sens. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, agent du département des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de remise gracieuse d’une retenue sur salaire pour service non fait. Le juge a relevé que ce litige, portant sur un élément de rémunération d’un agent territorial, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du centre de gestion compétent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Soustons du 4 novembre 2024, qui désignait une parcelle comme lieu de dépôt pour animaux de rente et en fixait la tarification. Le juge a constaté que le requérant, simple contribuable et non éleveur, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir suffisant, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 211-11 et R. 211-4.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ciboure pour un abri de jardin. Les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables car le moyen tiré de la violation des droits de propriété était inopérant, la décision étant délivrée sous réserve des droits des tiers, et aucun autre moyen n’a été présenté dans le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du même code. L’ensemble de la requête a été rejeté par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la délibération du conseil municipal de Bayonne du 19 février 2025, qui conditionne la gratuité de 30 minutes de stationnement en surface à l’utilisation d’une application smartphone. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les moyens invoqués (rupture d’égalité et préjudice financier) n’étant pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, y compris les conclusions aux fins d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Dordogne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'apporte pas de preuve suffisante d'un risque imminent de licenciement et que la mesure contestée répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (excès de vitesse de plus de 40 km/h). La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'illégalité de la décision pour défaut de signature lisible.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D et Mme C de F de G. Les requérants demandaient notamment la suspension de l'inscription de leur fille au collège de Nay et son inscription dans un autre établissement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales (droit au respect de la vie familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à l'éducation). Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas réunies, les mesures sollicitées relevant de l'exécution de décisions du juge des enfants et non d'une carence administrative constitutive d'une telle atteinte. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 11 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration pénitentiaire ayant fait valoir des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de préserver l'ordre public, renversant ainsi la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'extraction de M. A pour être entendu à l'audience a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A qui contestaient l'opposition du maire de Béost à leur déclaration préalable de travaux de clôture d'un chemin. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit de propriété et l'urgence, mais le juge a estimé qu'ils n'apportaient aucun élément établissant une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures, comme l'exige l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la demande, si elle devait être fondée sur l'article L. 521-1, était irrecevable en l'absence de requête au fond en annulation. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions des requérants.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence hors de France. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’arrêté du maire de Mont-de-Marsan s’opposant à l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée aux obligations de couverture 4G/5G et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et erreur d’appréciation sur l’insertion paysagère. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’opposition. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. D A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la mesure d'assignation à résidence est légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire, et que les restrictions à sa liberté d'aller et venir sont proportionnées et justifiées par la nécessité de garantir son éloignement. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en relevant que M. A ne justifiait pas de liens suffisamment stables avec son enfant français. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension de fonction présentée par Mme A, aide-soignante. La requérante n'a pas produit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande manifestement irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, le juge a rejeté la requête sans audience, par ordonnance motivée, sur le fondement de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. Bandrou visant à suspendre son licenciement et le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Bandrou ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment précaire et n'avait pas démontré de recherches d'emploi actives. Les décisions attaquées, fondées sur des manquements professionnels, ont été jugées suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 prononçant l'exclusion temporaire d'un étudiant en soins infirmiers pour plagiat. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et sa carrière. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison d'un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par l'arrêté du 21 avril 2007, ce qui a nui à la préparation de la défense. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui invoque la naissance de son enfant en février 2025, n'établit pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, alors que la mesure d'éloignement date de plus d'un an. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'une permission de voirie accordée à la société JC Decaux France pour l'implantation d'un panneau publicitaire, estimant qu'il masquait son propre dispositif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.