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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence hors de France. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 11 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration pénitentiaire ayant fait valoir des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de préserver l'ordre public, renversant ainsi la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'extraction de M. A pour être entendu à l'audience a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’arrêté du maire de Mont-de-Marsan s’opposant à l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée aux obligations de couverture 4G/5G et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et erreur d’appréciation sur l’insertion paysagère. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’opposition. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. D A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la mesure d'assignation à résidence est légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire, et que les restrictions à sa liberté d'aller et venir sont proportionnées et justifiées par la nécessité de garantir son éloignement. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en relevant que M. A ne justifiait pas de liens suffisamment stables avec son enfant français. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 prononçant l'exclusion temporaire d'un étudiant en soins infirmiers pour plagiat. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et sa carrière. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison d'un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par l'arrêté du 21 avril 2007, ce qui a nui à la préparation de la défense. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. Bandrou visant à suspendre son licenciement et le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Bandrou ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment précaire et n'avait pas démontré de recherches d'emploi actives. Les décisions attaquées, fondées sur des manquements professionnels, ont été jugées suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui invoque la naissance de son enfant en février 2025, n'établit pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, alors que la mesure d'éloignement date de plus d'un an. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'une permission de voirie accordée à la société JC Decaux France pour l'implantation d'un panneau publicitaire, estimant qu'il masquait son propre dispositif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension de fonction présentée par Mme A, aide-soignante. La requérante n'a pas produit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande manifestement irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, le juge a rejeté la requête sans audience, par ordonnance motivée, sur le fondement de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui demandait l'arrêt d'une enquête publique sur le déclassement de voirie et parkings au plateau d'Aguiléra à Biarritz. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête principale et de décision administrative identifiable à suspendre, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO Landes et M. C B d'une demande d'annulation de deux permis de construire délivrés le 23 août 2024 par la préfète des Landes à la société CONTIS 16 pour la construction d'une ferme agrivoltaïque à Castandet. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de voirie, l'insuffisance des dossiers de demande (plans de masse et de coupe), l'indétermination de l'assiette foncière, l'insuffisance de l'étude d'impact (notamment sur les zones humides et les raccordements électriques), et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) quant à l'exercice d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles R. 423-53, R. 431-4 à R. 431-16, R. 431-9 et L. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 122-1, R. 122-5, R.
Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, alias F, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement à sa levée d'écrou. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de risque de traitements contraires à l'article 3 de cette même Convention. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-3.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Pau. Donne acte du désistement de M. B, qui a retiré sa requête contre la décision du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis pour six mois. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son emploi et de la possibilité d'obtenir des sauf-conduits pour exercer son droit de visite. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait saisi la justice d’un recours en excès de pouvoir contre la société Vinci Autoroutes. Le requérant demandait initialement la condamnation de la société à lui verser 1 620 euros pour des préjudices subis lors d’un accident sur l’autoroute A64, ou à défaut une expertise. Le désistement a été accepté par ordonnance du 21 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni expertise n’a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation et de ses demandes d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de remboursement des frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une subvention "MaPrimeRénov’". Après que l’ANAH a fait droit à son recours préalable en juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Landes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Mme A s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.