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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme F. Ces derniers demandaient la suspension d'un permis de construire délivré par le maire d'Ispoure pour un chai de vinification, en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) et l'absence de nécessité agricole du projet. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. La requête a donc été rejetée, sans faire droit aux demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et à l'aggravation de l'état psychologique de son fils, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 29 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur une base légale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'assignation à résidence était légale au regard des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 1er juillet 2025 fixant le Sénégal comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison de l'absence de traitement médical adapté à son état de santé grave au Sénégal, ce qui méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application des textes précités.
Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le principal du collège Recteur Jean Sarrailh de Monein a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme A, assistante d'éducation. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°2003-484 du 6 juin 2003. La condition d'urgence a également été reconnue, compte tenu de la privation de rémunération et des conséquences sur la carrière de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la vie commune avec une ressortissante française, bien que réelle, ne justifiait pas un droit au séjour au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et des conditions du séjour irrégulier. Les autres moyens, notamment ceux liés à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B F contestant les arrêtés du préfet du Gers lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen de la situation de M. F au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la vie privée et familiale. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, obligation de présentation et assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales des Landes qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande, notamment concernant la situation de précarité invoquée. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a pas fourni les éléments nécessaires. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les demandes de suspension de deux arrêtés préfectoraux du 3 juin 2025 interdisant à M. B d’exercer des fonctions auprès de mineurs pour six mois, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la perte de rémunération invoquée ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de consultation préalable des commissions prévues par les articles L. 212-13 du code du sport et L. 227-10 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 de la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan imposant un hygiaphone aux visites de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette mesure portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale du détenu, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation suffisante et de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension des décisions des 14 et 21 mai 2025 clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la décision de l'OFPRA du 8 novembre 2023 mettant fin à son statut de réfugié. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les décisions attaquées ne pouvant être regardées comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence de consultation du fichier Eurodac. Il estime que la procédure de détermination de l'État responsable a été régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la seule intégration en France ne suffisant pas à déroger aux critères légaux.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2025 suspendant pour six mois l'autorisation d'enseigner la conduite de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, absence d'urgence, disproportion) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge du requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui méconnaît les conditions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation de la suspension de son permis de conduire pour trois mois. Le juge a relevé que la demande était irrecevable car elle sollicitait l’annulation d’une décision, mesure que le juge des référés ne peut prononcer, et que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours. De plus, aucune requête au fond n’avait été introduite, condition nécessaire à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Dauga frères et Green resort pour contester la décision du syndicat des mobilités du Pays Basque Adour de ne plus desservir l'arrêt " Dous Maynadyes " par la navette estivale. En cours d'instance, le syndicat a rétabli la desserte de cet arrêt à compter du 4 août 2025. Par conséquent, les sociétés requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé à Mme B la subvention sollicitée, d'un montant de 42 000 euros, par une décision du 2 juillet 2025. Constatant que cette décision a implicitement retiré le refus initial, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accordé la subvention de 19 500 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C et Mme A d’un recours contestant le rejet de leur demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision rectificative le 3 juillet 2025 faisant droit au recours administratif préalable des requérants, retirant ainsi implicitement la décision litigieuse du 10 juillet 2024. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait d’une subvention MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme A la subvention sollicitée d’un montant de 10 200 euros et en a justifié le versement. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.