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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 de la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan imposant un hygiaphone aux visites de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette mesure portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale du détenu, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation suffisante et de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les demandes de suspension de deux arrêtés préfectoraux du 3 juin 2025 interdisant à M. B d’exercer des fonctions auprès de mineurs pour six mois, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la perte de rémunération invoquée ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de consultation préalable des commissions prévues par les articles L. 212-13 du code du sport et L. 227-10 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2025 suspendant pour six mois l'autorisation d'enseigner la conduite de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, absence d'urgence, disproportion) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge du requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui méconnaît les conditions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation de la suspension de son permis de conduire pour trois mois. Le juge a relevé que la demande était irrecevable car elle sollicitait l’annulation d’une décision, mesure que le juge des référés ne peut prononcer, et que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours. De plus, aucune requête au fond n’avait été introduite, condition nécessaire à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Dauga frères et Green resort pour contester la décision du syndicat des mobilités du Pays Basque Adour de ne plus desservir l'arrêt " Dous Maynadyes " par la navette estivale. En cours d'instance, le syndicat a rétabli la desserte de cet arrêt à compter du 4 août 2025. Par conséquent, les sociétés requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux prolongeant son isolement carcéral. Le tribunal constate que le requérant, désormais libéré, n’a pas communiqué sa nouvelle adresse malgré les relances, empêchant ainsi la poursuite de la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Dispac Energies. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 11 000 euros correspondant à la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") due à sa cliente, Mme B, et dont elle était mandataire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence Nationale de l'Habitat était sérieusement contestable, car le contrôle sur place avait révélé une non-conformité initiale des travaux (installation d'un modèle de pompe à chaleur différent de celui facturé). La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé à Mme B la subvention sollicitée, d'un montant de 42 000 euros, par une décision du 2 juillet 2025. Constatant que cette décision a implicitement retiré le refus initial, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accordé la subvention de 19 500 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant un titre de perception de 1 293,63 euros pour indus de salaire émis par le service du commissariat des armées. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi la commission des recours des militaires, comme l’exige l’article R. 4125-1 du code de la défense, avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen et restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C et Mme A d’un recours contestant le rejet de leur demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision rectificative le 3 juillet 2025 faisant droit au recours administratif préalable des requérants, retirant ainsi implicitement la décision litigieuse du 10 juillet 2024. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. C contre l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur la réalité de sa vie conjugale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-3, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement communal de 10 lots délivré par le maire de Vielle-Saint-Girons. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit précis et se bornait à des affirmations générales (méconnaissance des règles d'urbanisme, atteinte à une zone protégée, absence de consultation publique adéquate). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La demande de suspension des travaux a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait d’une subvention MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme A la subvention sollicitée d’un montant de 10 200 euros et en a justifié le versement. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une opposition à des contraintes émises par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et de prime d’activité. En cours d’instance, la mutualité sociale agricole a annulé les indus litigieux, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 252,62 euros. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n’a fourni aucun élément permettant d’apprécier cette situation. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, celle-ci est revenue avec la mention « défaut d’accès ou d’adressage », et Mme B n’a pas régularisé sa requête. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B A pour contester les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Landes rejetant sa demande de carte mobilité inclusion mention "priorité" et lui attribuant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ainsi que pour demander la revalorisation de son taux d'incapacité à plus de 80 %. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces prestations relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, compétent pour en connaître, sur le fondement de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.