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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux prolongeant son isolement carcéral. Le tribunal constate que le requérant, désormais libéré, n’a pas communiqué sa nouvelle adresse malgré les relances, empêchant ainsi la poursuite de la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Dispac Energies. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 11 000 euros correspondant à la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") due à sa cliente, Mme B, et dont elle était mandataire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence Nationale de l'Habitat était sérieusement contestable, car le contrôle sur place avait révélé une non-conformité initiale des travaux (installation d'un modèle de pompe à chaleur différent de celui facturé). La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant un titre de perception de 1 293,63 euros pour indus de salaire émis par le service du commissariat des armées. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi la commission des recours des militaires, comme l’exige l’article R. 4125-1 du code de la défense, avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen et restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accordé la subvention de 19 500 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé à Mme B la subvention sollicitée, d'un montant de 42 000 euros, par une décision du 2 juillet 2025. Constatant que cette décision a implicitement retiré le refus initial, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une opposition à des contraintes émises par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et de prime d’activité. En cours d’instance, la mutualité sociale agricole a annulé les indus litigieux, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 252,62 euros. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n’a fourni aucun élément permettant d’apprécier cette situation. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, celle-ci est revenue avec la mention « défaut d’accès ou d’adressage », et Mme B n’a pas régularisé sa requête. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable, qui se substitue à la décision initiale. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B A pour contester les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Landes rejetant sa demande de carte mobilité inclusion mention "priorité" et lui attribuant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ainsi que pour demander la revalorisation de son taux d'incapacité à plus de 80 %. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces prestations relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, compétent pour en connaître, sur le fondement de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Hendaye du 30 juin 2025 réglementant la vente ambulante sur les plages. Les requérants, un vendeur ambulant et une société, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment une inexacte application de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, l'arrêté ayant été pris en pleine saison estivale mais sans justifier d'une perturbation irréversible de leur activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 octobre 2025, autorisant le requérant à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Contentieux de l'aide "MaPrimeRénov'" – Tribunal Administratif de Pau. Mme B contestait le rejet implicite de son recours administratif contre un refus de prime. L'Agence nationale de l'habitat lui a finalement accordé la subvention de 4 000 euros après l'introduction du recours. Le tribunal constate un non-lieu à statuer, la décision attaquée étant implicitement retirée, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission amiable de la CAF des Pyrénées-Atlantiques rejetant son recours préalable relatif à un indu d’allocation de logement sociale de 3 234 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale du solde de l’indu, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le département des Pyrénées-Atlantiques à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Contestation d'un refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, rejette la requête de Mme A comme irrecevable. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions et justificatifs suffisants (notamment sur ses revenus et charges) pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la commission d'appel de l'Association France Galop a suspendu l'autorisation d'entraîneur de M. C pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la perte de clientèle invoquées par le requérant étaient inhérentes à l'exercice de sa profession et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le maire de Lembeye a refusé de délivrer un permis de construire pour un hangar agricole à usage de stockage avec couverture photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières ou de graves conséquences économiques justifiant une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à la requérante la subvention sollicitée de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.