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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C... et de la fédération SEPANSO Landes visant à annuler la preuve de dépôt de déclaration et le récépissé délivrés au GAEC de Capblanc pour l’exploitation d’un élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l’absence d’étude d’incidence Natura 2000, des irrégularités dans le dossier de déclaration, et la violation des dispositions relatives aux nitrates. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a notamment considéré que le préfet était en situation de compétence liée pour délivrer le récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 414-4 et R. 511-9 du code de l’environnement, ainsi que sur la directive 92/43/CEE.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de rétrogradation infligée à M. B... par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la décision, notamment en raison de son placement en disponibilité pour raison de santé et de l'absence de justificatifs de ses charges et revenus.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat de copropriété Terrasses Bosquet, qui contestait le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de lui accorder une subvention pour rénovation énergétique. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’illégalité, se bornant à invoquer la responsabilité d’un entrepreneur. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la production de documents administratifs (certificat de vie, extrait de registre) sous astreinte. Le juge a estimé que la demande, relative à un litige sur l’exécution d’un contrat de rente viagère et à l’existence d’un faux en écriture publique, relevait de la compétence du juge pénal et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation de l'épreuve théorique et de la nullité du permis de conduire de M. A... E... A..., prononcées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par des parents demandant l’annulation du refus du recteur de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le refus initial datant de mai 2025 et les parents n’ayant pas justifié d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 23 septembre 2025, modifié le 29 septembre 2025, par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était demandeur d'asile en Italie et relevait d'une procédure de transfert en application du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Me Romazzoti au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision du président du conseil départemental statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigé par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas produit cette décision ni justifié de l'exercice de ce recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alkar. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 5 (menuiseries extérieures et serrurerie) d'un marché de travaux de réhabilitation d'une médiathèque, attribué par la communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées. La société requérante soutenait notamment que son offre, jugée irrégulière, aurait dû faire l'objet d'une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard des règles du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production des documents requis (notamment la preuve du niveau de langue française exigé par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte délivrée par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'aide à la reprise ou à la création d'entreprise. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du régime conventionnel d'assurance chômage et, par conséquent, de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes du 3 juin 2025 lui interdisant temporairement toute activité auprès de mineurs. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de l'université d'Auch relative à son redoublement en BUT GEA. La juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 6 août 2025, faute de moyen sérieux, en l'informant qu'elle devait confirmer le maintien de son recours au fond sous un mois. N'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Bayonne, a ordonné une expertise d'urgence concernant trois immeubles situés rue des Tonneliers. La décision fait droit à la requête fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un danger grave et immédiat pour la sécurité publique lié à des risques d'effondrement et de chute d'éléments de façade. Un expert a été désigné pour constater l'état des bâtiments, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et quinze jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. A..., qui réclamait au centre hospitalier de Tarbes-Lourdes une indemnité de 1 381,63 euros pour travaux dangereux ou insalubres. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en plein contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de délivrance d'un permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de produire des éléments concrets justifiant une intervention à très bref délai, notamment la preuve de la réalité de sa relation. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la vie familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le paiement de sa taxe foncière 2025 sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation financière et un litige en cours sur un permis de construire, mais n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'imposition. En l'absence de condition de fond remplie, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le maire de Sore sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert face au danger grave et immédiat présenté par un immeuble menaçant ruine. Constatant des déformations et fissures importantes susceptibles d'entraîner des chutes de matériaux sur la voie publique, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a ordonné la désignation d'un expert avec une mission de constat, d'évaluation du péril et de proposition de mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan refusant de mettre fin aux rondes de nuit, a rejeté la requête de M. B... pour défaut d'urgence. Le juge a estimé que les seules allégations du requérant, non étayées par un certificat médical ou des témoignages, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa santé justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 6, D. 223-8, D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire relatifs au respect de la dignité des détenus et à l'organisation des rondes de nuit.