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Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. D..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'enfant à charge, de son entrée en France à 42 ans et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle solide. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant marocain, contre trois décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 septembre 2025 ordonnant son expulsion, fixant le pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public s’opposant à la suspension de la mesure d’expulsion. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative au SDIS des Landes, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules charges invoquées par la requérante ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait les décisions médicales prises par les services de l'aide sociale à l'enfance concernant son fils placé. Le juge a estimé que ces mesures, relevant de l'assistance éducative ordonnée par le juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 11 juillet 2025 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 27 août 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté.
Le tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille (IEF) pour leur enfant, né en 2021, pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison de l’hypersensibilité et des besoins spécifiques de l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence renouvelée pour 45 jours. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée sur la perspective raisonnable d'éloignement, en raison du refus de délivrance de laissez-passer consulaire par l'Algérie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 9 janvier 2024 l’admettant à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, la ministre de l’agriculture a pris un nouvel arrêté le 21 mars 2025 admettant l’intéressée à la retraite pour invalidité imputable au service, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été maintenue.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Lagraulet-du-Gers sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble en cause présentait un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement et de chutes de matériaux, le juge a désigné un expert. Ce dernier devra, dans les 24 heures, examiner le bâtiment et proposer des mesures provisoires pour faire cesser le péril.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 septembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (Macédoine) en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques portant création d'une commission chargée d'élaborer un plan de sauvegarde pour une copropriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté n'ayant ni pour objet ni pour effet d'engager immédiatement les finances des copropriétaires en leur imposant des travaux. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l'exécution de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le maire de Lahonce a retiré son accord implicite et s'est opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la couverture existante du secteur. La solution retenue écarte ainsi la suspension de la décision de retrait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné le recours de M. B..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, entré en France à 12 ans et actuellement détenu, contestait la décision en invoquant son souhait d'intégration et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait la suspension de l’opposition du maire de Saint-Pierre-du-Mont à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une insuffisance de couverture dans la zone justifiant une intervention immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) applicable.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés Zen, Transports Jaspard et Green Resort pour faire suspendre un arrêté municipal du 9 octobre 2025 interdisant la circulation de convois exceptionnels sur certaines voies de la commune d'Ondres. Les requérantes invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l'industrie, estimant que cette mesure visait en réalité à bloquer le déménagement de leurs mobil-homes du camping municipal, en raison d'un conflit entre la maire et le concessionnaire. Le juge a constaté que l'arrêté, pris pour des motifs de sécurité publique, n'était pas manifestement disproportionné et que l'urgence alléguée n'était pas établie, les sociétés ayant eu connaissance de la fin de la concession depuis plusieurs mois. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension du retrait de son permis de visite par le centre pénitentiaire d'Uzerche. Le juge a constaté que la requérante réside en Gironde et que la décision contestée constitue une mesure de police. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car l’intéressé ne pouvait bénéficier d’aucune présomption d’urgence (absence de titre de séjour antérieur) et n’a pas démontré de circonstances particulières rendant la décision grave et immédiate. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'opposabilité d'un "certificat de vie" et diverses injonctions à l'encontre de la commune d'Espelette. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. Il a également jugé que les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de retrait d'une invalidation de permis de conduire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur la requête.