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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Landes du 20 septembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a jugé la requête irrecevable car introduite hors délai, le recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant un délai non franc qui expirait le 27 septembre 2025, alors que la requête a été enregistrée le 10 octobre 2025. La solution retenue est donc l'irrecevabilité pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait son statut de citoyen européen résidant en France depuis plus de vingt ans et qu’elle était disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les condamnations pénales récentes du requérant, notamment pour violences conjugales et menaces de mort, constituaient une menace actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public justifiant la mesure d’éloignement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles relatifs à l’éloignement des citoyens de l’Union européenne pour des raisons d’ordre public.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière rendant nécessaire la suspension de la décision préfectorale avant qu'il soit statué au fond. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention franco-congolaise et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d’une décision de la commission académique de Toulouse refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant E..., invoquant son état de santé (haut potentiel et troubles autistiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la scolarisation en établissement ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. C..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas informé le requérant, victime présumée de traite d'êtres humains, de ses droits et du délai de réflexion d'un mois avant toute mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025. Cette décision portait refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, à la demande du maire de Lourdes. L'expertise vise à constater les désordres structurels d'un immeuble menaçant ruine, situé au 8 chemin des Rochers, et présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L'expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires pour y remédier. Le rapport devra être déposé sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Bayonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour constater les désordres structurels affectant plusieurs immeubles situés rue Poissonnerie. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les fissures et défauts de continuité des structures, révélés par des rapports techniques, constituent un danger grave et immédiat pour la sécurité publique et des occupants. Un expert a été désigné pour examiner les lieux dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le versement de sommes dues par la commune de Mouguerre-Mugerre pour solde de tout compte et indemnités de fin de contrat. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'urgence et d'utilité, la commune ayant déjà accepté de verser les sommes réclamées. En conséquence, la requête a été rejetée, et le requérant a été averti du risque d'amende pour recours abusif en cas de demandes réitérées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d’une décision d’exclusion de cinq ans de la formation d’aide-soignant, prise par le centre hospitalier universitaire d’Oloron-Sainte-Marie à l’encontre de M. B... pour avoir falsifié la signature de son maître de stage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction étant déjà entièrement exécutée et une suspension ne permettant pas une reprise utile de la scolarité. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’arrêté du 21 avril 2007.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage avec une ressortissante espagnole, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, notamment le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet des Landes assignait à résidence M. A..., ressortissant haïtien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a estimé que le préfet ne justifiait pas de diligences suffisantes pour organiser l'éloignement, notamment en l'absence de preuve d'une demande de laissez-passer auprès des autorités haïtiennes. Compte tenu de la situation sécuritaire en Haïti et de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, l'assignation à résidence a été jugée contraire aux articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et établie en France. La légalité de l'assignation à résidence a été confirmée, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les décisions ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 23 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours gracieux contre une décision du préfet de la Gironde classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contentieux mais un simple recours gracieux, ce qui relève de la compétence de l’administration et non du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes du 11 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour un bien situé à Biarritz. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir déposé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B... n'a pas produit la décision de l'administration ni la copie de sa réclamation. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dédommagement et de sursis de paiement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant plusieurs décisions de la direction des services départementaux de l’éducation nationale (refus de communication de documents, interdiction de participer aux activités scolaires, suppression de l’accès à l’espace numérique). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation du greffe en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SELAS Paramédic contestant le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’exonération « zone de revitalisation rurale » (ZRR) prévue à l’article 44 quindecies du code général des impôts. La société avait formé un recours gracieux après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, mais ce recours n’a pas conservé le délai de recours contentieux de deux mois, conformément à l’article L. 412-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 5 février 2025, était tardive car le délai expirait le 21 janvier 2025. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.