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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la direction départementale de protection des populations des Landes de lui communiquer des documents administratifs. L’association s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Hautes-Pyrénées lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé, et demandant une expertise médicale. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques portant levée partielle de l’insalubrité d’un immeuble. La requérante a toutefois informé le tribunal que cette requête résultait d’une erreur et qu’elle entendait seulement compléter une autre procédure déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête erronée des registres du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite du maire de Cambo-les-Bains refusant d’interrompre les travaux d’aménagement du giratoire du square Albeniz. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de concertation préalable (article L. 103-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des procédures environnementales (code de l’environnement). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices allégués (nuisances, risques hydrauliques, dommages à la propriété) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Lannemezan. Ce dernier demandait la restitution ou le contrôle contradictoire de son ordinateur saisi, ainsi qu'une provision et le renvoi d'une question prioritaire de constitutionnalité. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas d'établir l'urgence nécessaire à l'application de la procédure de référé-liberté. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la société d’équipement des Pays de l’Adour (SEPA) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et assureurs à la garantir des condamnations prononcées par les juridictions judiciaires. Par une ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande de sursis à statuer formulée par la SEPA et la SARL Ayphassorho Béarn, dans l’attente de l’issue d’une médiation. Il a ainsi rejeté les conclusions des parties tendant à leur mise hors de cause ou au rejet des demandes de garantie, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 213-4 du code de justice administrative, permettant au juge de surseoir à statuer en cas de médiation.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. C..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le titre de séjour sollicité avait été délivré à M. C..., rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour des manquements lors du suivi de sa grossesse, ayant entraîné des préjudices pour elle et son enfant mineur. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale contradictoire et à titre subsidiaire des provisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la prise en charge était exempte de faute et que le dommage résultait d’une pathologie anténatale non diagnostiquable, écartant ainsi toute responsabilité hospitalière ou indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de protection des populations de lui communiquer des documents administratifs. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de saisine de la commission du titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la direction départementale de protection des populations des Hautes-Pyrénées de lui communiquer des documents administratifs. En cours d’instance, l’administration a finalement communiqué les documents sollicités, ce qui a conduit l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la direction départementale de protection des populations des Pyrénées-Atlantiques de lui communiquer des documents administratifs. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes du 13 octobre 2025 refusant à M. A..., ressortissant marocain, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié" constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Le requérant, qui s'est placé en situation irrégulière en signant un contrat à durée indéterminée incompatible avec son précédent titre, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en application des dispositions de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent la présentation de moyens nouveaux après l'expiration du délai de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du même code, relatifs aux procédures d'urgence concernant les étrangers.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. E..., ressortissant centrafricain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 26 avril 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation sur ses ressources et son logement, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait valablement interrompu le délai de recours. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 434-1, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de deux requêtes (n°2503149 et n°2503151) par Mme et M. C..., visant à contester les arrêtés du 16 octobre 2025 par lesquels le préfet des Hautes-Pyrénées leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux permis de construire (du 4 février et du 14 avril 2025) délivrés par le maire d'Anglet pour l'édification d'une piscine et de terrasses. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles UC9 et UC13 du plan local d'urbanisme. Le juge a constaté que la requête en annulation au fond, condition nécessaire à la demande de suspension, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 4 novembre 2025. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.