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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la société d’équipement des Pays de l’Adour (SEPA) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et assureurs à la garantir des condamnations prononcées par les juridictions judiciaires. Par une ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande de sursis à statuer formulée par la SEPA et la SARL Ayphassorho Béarn, dans l’attente de l’issue d’une médiation. Il a ainsi rejeté les conclusions des parties tendant à leur mise hors de cause ou au rejet des demandes de garantie, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 213-4 du code de justice administrative, permettant au juge de surseoir à statuer en cas de médiation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour des manquements lors du suivi de sa grossesse, ayant entraîné des préjudices pour elle et son enfant mineur. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale contradictoire et à titre subsidiaire des provisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la prise en charge était exempte de faute et que le dommage résultait d’une pathologie anténatale non diagnostiquable, écartant ainsi toute responsabilité hospitalière ou indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la direction départementale de protection des populations des Pyrénées-Atlantiques de lui communiquer des documents administratifs. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Reveng d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis de mise en recouvrement d’impôt sur les sociétés et les pénalités afférentes pour les exercices 2021 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel et le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de Mme Lalague, assistante familiale, qui contestait la suspension de son agrément par le département des Landes. La requérante invoquait la responsabilité pour faute et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, prise à titre conservatoire, était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressée, écartant ainsi toute illégalité fautive. En conséquence, la responsabilité du département n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 24 novembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. E..., ressortissant centrafricain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 26 avril 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation sur ses ressources et son logement, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait valablement interrompu le délai de recours. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 434-1, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de deux requêtes (n°2503149 et n°2503151) par Mme et M. C..., visant à contester les arrêtés du 16 octobre 2025 par lesquels le préfet des Hautes-Pyrénées leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux permis de construire (du 4 février et du 14 avril 2025) délivrés par le maire d'Anglet pour l'édification d'une piscine et de terrasses. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles UC9 et UC13 du plan local d'urbanisme. Le juge a constaté que la requête en annulation au fond, condition nécessaire à la demande de suspension, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 4 novembre 2025. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 septembre 2025 rejetant leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l’urgence liée aux craintes de leur fille concernant une scolarisation et des moyens sérieux portant sur la composition de la commission académique et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en application des dispositions de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent la présentation de moyens nouveaux après l'expiration du délai de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du même code, relatifs aux procédures d'urgence concernant les étrangers.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Suez RV plastiques atlantique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2022 lui imposant de réduire ses stockages extérieurs de balles plastiques sur son site de Bayonne, en raison de nuisances persistantes liées à une prolifération de diptères. Par un mémoire du 2 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par jugement du 5 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 10 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la remise de documents administratifs (attestation employeur, certificat de travail, attestations d’arrêts maladie) par le ministre chargé de l’agriculture. La requérante s’est désistée de son action après avoir reçu les documents demandés, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, la juge des référés a donné acte du désistement d’instance, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.