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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Josse pour un lotissement de 18 lots. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et invoquaient un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était inopérante, car le permis n'est pas pris pour son application, et que le classement en zone à urbaniser n'était pas entaché d'erreur manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 113-29 du code de l'urbanisme et L. 371-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre les refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité (46,77 €) et de revenu de solidarité active (944,97 €). Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise. Constatant que M. A... n'a pas produit les justificatifs demandés (ressources, charges, composition du foyer) malgré une invitation à régulariser, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du ministre de la transition écologique de réévaluer son indemnité de fonctions, de sujétions, d'expertise et d'engagement professionnel (RIFSEEP) pour 2021. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des délais de notification prévus par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application du coefficient de modulation individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était inexistante faute pour Mme A... d'avoir établi l'existence d'un recours hiérarchique préalable, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 17 avril 2023 par lequel le maire d'Ondres s'était opposé à la déclaration préalable de la SA Bouygues Télécom et de la SAS Cellnex France pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'article 11 Ao du PLU, qui conditionnait l'implantation à l'impossibilité technique de regroupement entre opérateurs, était illégal car il méconnaissait les pouvoirs de police spéciale de l'État en matière de communications électroniques et les articles L. 151-9 du code de l'urbanisme et L. 32-1 du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au maire de délivrer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de leur demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Grand Dax. Les requérants contestaient le classement de leur parcelle en réservoir de biodiversité (trame bleue), invoquant une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la classification contestée n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation ni d’aucune erreur de fait, en application des articles L. 113-29 et L. 151-23 du code de l’urbanisme. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale des titres sécurisés refusant l’immatriculation de son véhicule. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué que rien ne s’opposait à la délivrance du certificat, invitant le requérant à déposer une nouvelle demande. Le tribunal a alors invité M. B... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le président du tribunal a donc donné acte du désistement d’office du requérant, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de sa requête par courrier du 25 octobre 2025. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le recours du requérant contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile ne lui conférait pas le droit de se maintenir sur le territoire français, en application des articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B... contestant une contrainte émise par la CAF des Pyrénées-Atlantiques pour le recouvrement d’une pénalité administrative de 1 507 euros. Le juge constate que ce litige, fondé sur l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence manifeste. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de l’Assurance retraite Midi-Pyrénées lui réclamant un trop-perçu de pension d’invalidité de 2 293,32 euros. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ressortit à la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La demande de la caisse primaire d’assurance maladie au titre des frais de justice a également été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige portant sur des fouilles intégrales subies par un détenu. Le requérant demandait réparation pour vingt-quatre fouilles, mais l'administration avait déjà indemnisé onze d'entre elles avant l'introduction de la requête. En cours d'instance, le requérant a pris acte du paiement partiel et a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal a considéré que cette demande équivalait à un désistement pur et simple pour l'ensemble des conclusions indemnitaires, et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. E..., ressortissant marocain, et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec sa compagne et ses deux enfants français, dont il s'occupe activement. La solution se fonde sur les éléments produits à l'audience, notamment le retrait de la plainte de la compagne et le classement sans suite, qui relativisent la menace à l'ordre public invoquée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à verser la somme demandée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF des Pyrénées-Atlantiques de réviser son échéancier de remboursement de créances pour fraude. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni d'argumentation ni de justificatifs suffisants malgré une demande de régularisation, rendant ses moyens manifestement imprécis. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable. Par ailleurs, les conclusions tendant à obtenir un échelonnement de la dette ont été jugées irrecevables car relevant de la compétence exclusive de l'autorité administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir de régularisation du préfet pour les ressortissants marocains au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en lieu et place de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de la présomption d’innocence, jugeant que la décision était fondée sur la menace à l’ordre public que constituait son comportement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas complété la motivation de sa requête. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment précise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 125 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal avoir annulé la dette et abandonné les poursuites. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.