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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 septembre 2025 mettant fin au détachement de M. A... sur un emploi fonctionnel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte financière alléguée n’étant pas établie et l’atteinte à la réputation professionnelle n’étant pas démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant le réexamen de sa demande d’agrément en qualité d’assistant familial. Le requérant se bornait à solliciter un réexamen sans contester le motif du refus (condamnations pénales) et sans présenter de conclusions en annulation ni de moyen d’illégalité, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B... D..., ressortissante cubaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’avait pas fait l’objet d’un refus de renouvellement et bénéficiait toujours d’une attestation de prolongation d’instruction, la maintenant en situation régulière. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l’acte contesté.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... pour excès de pouvoir. La juridiction a constaté que l'écrit du requérant était incompréhensible et ne permettait pas d'identifier le litige soumis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales pour stupéfiants et infractions routières en récidive. Elle a appliqué les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à Mme A... La requérante s’est ensuite désistée de son instance. Par une ordonnance du 17 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte substantiel autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Pau refusant son intégration dans la fonction publique hospitalière. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car M. B... n'avait pas présenté de requête au fond en annulation, condition préalable à toute demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C... et Mme B... pour contester le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé la subvention de 5 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication du dossier militaire de son père. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'urgence nécessaire à une procédure en référé, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... A... qui demandait une injonction au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue pour les demandes de titre de séjour effectuées via le téléservice Anef, et que l'administration avait opposé un refus. En application de l'article L. 521-3, le juge ne peut, sauf péril grave, enjoindre à l'administration de faire droit à une demande lorsqu'elle oppose un refus, même si celui-ci est illégal.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme D... et de ses trois enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence et l'utilité suffisantes de la mesure, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment la présence de trois jeunes enfants scolarisés, et de l'absence de justification d'un manquement grave au règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans que les textes du CESEDA invoqués par le préfet n'aient été jugés suffisants pour caractériser une contestation sérieuse ou une urgence impérieuse.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Anah a finalement accordé la prime de 8 375 euros, et Mme A... a indiqué qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 par laquelle France Travail a refusé l'inscription de M. B... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’un référé suspension visant à faire cesser l’apposition d’une banderole à caractère politique sur la façade de la mairie d’Oloron-Sainte-Marie, au motif que cette décision du maire méconnaissait le principe de neutralité des services publics et créait un trouble à l’ordre public. Le préfet s’est toutefois désisté de son recours par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La procédure est régie par les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Soorts-Hossegor pour la réhabilitation de la place des Landais. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du greffe. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant son admission d'office à la retraite pour limite d'âge. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de la réception par l'administration de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire préalable. En conséquence, le délai de recours contentieux n'a pas été interrompu et le contentieux indemnitaire n'a pas été lié. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., représentant du collectif « Protégeons le phare de Contis », contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Julien-en-Born pour des ombrières photovoltaïques. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux, qui confirmait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de les autoriser à instruire leur fille en famille. Pour justifier l’urgence, les requérants invoquaient les conséquences psychologiques et organisationnelles d’un changement brutal de mode de scolarisation pour l’enfant, ainsi que des difficultés financières liées à la suppression de prestations. Sur le fond, ils soulevaient plusieurs moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’entretien, composition irrégulière de la commission) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. L’ordonnance se prononce sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire et examine les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison des conséquences psychologiques et physiologiques d’une scolarisation brutale, et contestaient la légalité de la décision pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’établissant pas que la scolarisation en collège, même tardive, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI les bords du lac d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Soorts-Hossegor du 7 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable de changement de destination. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision et délivré un arrêté de non-opposition le 2 août 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation sans objet. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.