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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre les refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité (46,77 €) et de revenu de solidarité active (944,97 €). Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise. Constatant que M. A... n'a pas produit les justificatifs demandés (ressources, charges, composition du foyer) malgré une invitation à régulariser, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale des titres sécurisés refusant l’immatriculation de son véhicule. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué que rien ne s’opposait à la délivrance du certificat, invitant le requérant à déposer une nouvelle demande. Le tribunal a alors invité M. B... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le président du tribunal a donc donné acte du désistement d’office du requérant, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Josse pour un lotissement de 18 lots. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et invoquaient un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était inopérante, car le permis n'est pas pris pour son application, et que le classement en zone à urbaniser n'était pas entaché d'erreur manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 113-29 du code de l'urbanisme et L. 371-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de l’Assurance retraite Midi-Pyrénées lui réclamant un trop-perçu de pension d’invalidité de 2 293,32 euros. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ressortit à la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La demande de la caisse primaire d’assurance maladie au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Bassussarry. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions accessoires. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 12 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la région Nouvelle-Aquitaine d’un recours indemnitaire visant à obtenir la condamnation du département des Landes à lui verser 1 430 344,77 euros en réparation de préjudices, à la suite du rejet de sa demande préalable. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025, la région s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, après l’homologation d’un accord transactionnel par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le maire de Hagetmau sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert face au danger grave et immédiat présenté par un immeuble situé rue Nugent. Se fondant sur un rapport technique faisant état de risques d'effondrement et de chutes de matériaux sur la voie publique, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a ordonné la désignation d'un expert avec une mission de constat, d'évaluation du péril et de proposition de mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et de quinze jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM des Hautes-Pyrénées refusant le renouvellement de ses droits à l’aide médicale d’État (AME). En cours d’instance, la CPAM a accordé l’AME à la requérante à compter du 2 juillet 2025, sans interruption de ses droits. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un avis d’amende forfaitaire majorée pour défaut d’assurance. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que les contestations relatives au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée, relevant de la procédure pénale, ressortissent à la compétence de la juridiction judiciaire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. B..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 10 décembre 2024 par le maire d'Hendaye à la SCI Alvana pour une maison individuelle. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et soutiennent que le permis méconnaît plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment en raison d'un dossier de demande incomplet, de dépassements des règles d'emprise au sol, de hauteur, d'accès et de sécurité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire et du rejet du recours gracieux, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une contestation d’une décision de France Travail lui notifiant un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 174,70 euros. Le tribunal rappelle que l’ARE est une prestation servie pour le compte du régime d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, avec invitation pour le requérant à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 déclarant insalubre un logement appartenant à la SCI Concorde Fayette. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la société n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'existence d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas complété la motivation de sa requête. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment précise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 125 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal avoir annulé la dette et abandonné les poursuites. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande du maire de Trie-sur-Baïse. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble gravement endommagé par un incendie, présentant un risque de chute de matériaux et d'effondrement sur la voie publique. Le juge a estimé que le danger grave et immédiat pour la sécurité publique justifiait cette mesure utile. Il a ordonné une expertise dans les 24 heures, confiée à M. C... D..., afin d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A..., magistrat à titre temporaire, tendant au versement de provisions pour le remboursement de frais kilométriques et de frais de mission engagés durant son stage probatoire. Le juge a estimé que l’obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l’administration avait fixé les modalités de remboursement sur la base du tarif SNCF de 2ème classe, conformément au décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006, et que la situation de M. A... ne relevait pas d’une mission mais d’une période de formation. En conséquence, les conditions de l’article R. 541-1 n’étant pas remplies, les conclusions provisionnelles ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de protection des populations de lui communiquer des documents administratifs. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.